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18 juil. 2015

Des Hommes au temps des dinosaures


A l’heure actuelle, personne ne peut plus affirmer que l’homme n’a pas connu les dinosaures. Trop de preuves attestent du fait que l’homme les a connu.

Sinon, comment aurait-il pu les dessiner ou les reproduire ?



Aujourd’hui, grâce à l’étude des squelettes et des fossiles, nous avons pu reconstituer l’apparence extérieure de ces énormes bêtes. Sans ces moyens d’étude, comment le sculpteur antique a-t-il pu sculpter l’image qui suit ?

stegosaure-angkorvat-cambodge-688po

Ce bas-relief vient du temple hindu-bouddhiste de Ta Prohm, près d’Angkor, Cambodge. Comment le sculpteur a-t-il fait pour représenter un parfait stégosaure ? Réponse : il en avait un sous les yeux. En chair et en os, ou en reproduction. Dans un cas comme dans l’autre, c’est la preuve que l’homme a connu les dinos.
Notre espèce a une ancienneté dont nos anthropologues sont loin de se douter. Mais pour un anthropologue chinois ou coréen, par exemple, cette ancienneté est admise. Pour celui-ci, le fait que nos ancêtres aient pu connaître les reptiles géants n’aurait donc rien d’extraordinaire.

Pierre d'Ica, Pérou. No comment

Sur des dizaines de pierres gravées du Pérou, dites pierres d’Ica, on peut voir des scènes variées présentant des humains en compagnie des dinosaures. Ces pierres ont fait l’objet de forts soupçons de la part de la communauté scientique, et le découvreur, le Docteur Cabrera, avoua les avoir toutes gravées lui-même. S’il avait dit le contraire, on l’aurait condamné pour vente illégale d’antiquités. Bien sûr, Wikipédia instruit le procès à charge, car Wikipédia est toujours du côté du manche. (source)
Fausses ou pas, le lecteur jugera. Mais sur le fait que nos ancêtres aient fréquenté les dinos, aucun doute. L’ancienneté de notre espèce est ahurissante. Trop d’artefacts datés de plusieurs centaines de millions d’années en attestent déjà, quand de nouveaux, plus troublants encore, s’ajoutent chaque année, chaque mois, à une liste déjà longue.

Ici la tige métallique est encore incluse dans le morceau de charbon, gage de son authenticité.La dernière trouvaille en date serait une tige métallique manufacturée, voire usinée, datant de l’époque des dinosaures. « Une baguette métallique crantée, pressée dans du charbon, a été retrouvée par un habitant de Vladivostok, alors qu’il était en train d’allumer le feu dans sa cheminée.

 Il a montré son étonnante trouvaille aux scientifiques du Primorié (dont la capitale est Vladivostok). Ils ont conclu, après une analyse scrupuleuse, que l’objet datait d’il y a 300 millions d’années et qu’il avait été fabriqué par un être humain. Ils n’ont cependant pas pu déterminer qui l’avait fabriqué exactement. » (source)

dinosaures-femme-200poL’étrange artefact pressé dans du charbon est loin d’être un cas unique. Le premier objet de ce type, un vase, a été découvert en 1851 au Massachusetts lors des explosions des carrières. Ce vase en argent et en zinc pressé dans du charbon remonte à la période du Cambrien, commencée il y a 500 millions d’années.
En 1912, en Oklahoma, un petit chaudron de 312 millions d’années a été, lui aussi, trouvé dans du charbon.
En 1974, un objet inconnu en aluminium a été découvert dans les grès d’une carrière en Roumanie.

La pièce, qui ressemblait à un marteau ou au support d’une des jambes du train d’atterrissage du module lunaire Apollo « n’a pas pu pas être confectionnée par un être humain, car elle remonte au Jurassique », ont confessé les scientifiques non sans naïveté.

La baguette métallique encore incluse dans le charbon est ici titillée par un stylo bille qui nous donne l'échelle

Pour eux, tout ce qui n’est pas conforme à leur credo sacré n’est pas scientifique. On en rirait si la chose n’était pas si tragique pour l’avenir de la connaissance.
Dans les articles suivants, le lecteur trouvera l’étude d’un certain nombre de ces artefacts hors d’âge, pour la plupart récusés par les scientifiques oxydantaux.

On comprend que toutes ces trouvailles surprenantes laissent les scientifiques sans voix, car elles sapent tous les fondements possibles de la conception de la science moderne.
Mais on est gêné par leur mauvaise foi qui préfère l’ignorance à cette douloureuse mais nécessaire remise en question.

Dolmen à tête de dinosaure, Inde. Ce sont peut-être les dinosaures qui l'ont construit ?

Dans un tel contexte, l’inexplicable artefact de Vladivostok n’a guère dérangé les scientifiques. Le charbon dans lequel cet objet a été trouvé a pu être daté de 300 millions d’années, d’où ils ont conclu tranquillement que la pièce métallique devait avoir le même âge.

moebius-pecheur-dentiste-200po A mon tour d’être surpris ! Mais enfin, il n’y avait pas d’homme, d’après la science, il y a trois cent millions d’années ? Exact, répondent-ils, cette pièce métallique n’a donc pas été faite par l’homme.
Il est vrai que les savants russes nous ont habitué de longue date à une ébouriffante largeur d’esprit : dans l’affaire des nano-objets de l’Oural, ils ont émis sérieusement l’hypothèse que ces objets usinés minuscules aient pu provenir d’un accident d’ovni. Pour les Russes,l’hypothèse extraterrestre n’est pas extravagante. Et cette fois encore, ils ont recours à la même explication.

Ici l'artefact a été totalement dégagé du bloc de charbon. On observe la régularité de la pièce métallique qui l'identifie à un morceau de crémaillère

« Lorsque les scientifiques ont délicatement brisé le charbon, ils ont découvert un objet léger et souple d’une longueur de 7 centimètres, composé à 98 % d’aluminium et à 2 % de magnésium. On peut rarement rencontrer de l’aluminium pur dans la nature, donc les chercheurs ont supposé que la pièce a été fabriquée de manière artificielle.
D’un autre côté, cet alliage peu commun leur a permis de comprendre comment l’objet a pu rester dans un tel état de conservation après tout ce temps. Sous sa forme pure, l’aluminium est recouvert d’une solide couche d’oxydes, qui lui permet de résister à la corrosion. Ainsi, l’alliage d’aluminium à 98 % supporte de hautes températures et un milieu naturel agressif.

Oui, nous avons connu les dinosaures. Ils n'étaient pas commodes, dans l'ensemble.

Les scientifiques se demandent si cet aluminium vient de l’espace. Grâce à l’étude des météorites, la science a appris l’existence de l’extra-terrestre aluminium 26 qui se désintègre en magnésium 26. Les 2 % de magnésium présents dans l’alliage prouveraient justement la provenance spatiale de cet objet. Toutefois, d’autres recherches sont nécessaires pour prouver cette hypothèse. La dernière chose qui a étonné les scientifiques est la ressemblance de cette pièce avec une crémaillère.

crémaillère moderne. Saisissante similitude...Il est difficile d’imaginer que la nature ait conçu un objet avec six crans parfaits et des intervalles aussi réguliers. De plus, l’espace entre chaque cran est bien large par rapport aux crans eux-mêmes. Il est possible que cette crémaillère fit partie d’un mécanisme complexe.

On trouve ce genre de pièces dans des microscopes modernes. Comment une pièce si complexe a-t-elle pu être conçue par un être humain il y a plusieurs millions d’années ? »(source)

L’article ajoute ceci : « Lorsque l’information sur cette découverte s’est répandue, certains ont émis l’hypothèse que la crémaillère appartenait aux OVNIs.

Cependant, les chercheurs russes préfèrent ne pas tirer de conclusions hâtives et effectuer des études supplémentaires. » (source)
L’article est daté de 2013, on attend toujours les conclusions. Mon petit doigt me dit qu’on pourra les attendre longtemps et que la crémaillère gênante finira dans une boîte en carton au fond du débarras où on fourre les archives et le mobilier cassé.

Singularités archéologiques

L'homme a même connu certains dinosaures d'un peu trop près.

Décidément, l’étude de notre passé est en bien mauvaise posture. Les spécialistes universitaires se sont fait leur scénario, et tout ce qui ne cadre pas avec, ils le rangent dans une boîte marquée « singularité ».

Le tour est joué, la singularité finira au troisième sous-sol dans sa boîte oubliée sous la poussière.
Pour faire exploser cette pratique non-scientifique, j’ai entrepris ici de dresser le catalogue de quelques-unes des singularités archéologiques. Tâche énorme.
A vrai dire, tout le site est bâti sur l’effarante somme de singularités que la science récuse sans raison et qui dressent un tout autre tableau de notre fabuleux passé. Je poursuis donc cet inventaire.

crâne du type Homo sapiens daté de 30 millions d'annéesEn 1885, dans une mine allemande, un objet cubique a été trouvé dans un bloc de charbon extrait d’une couche datée de 60 millions d’années. L’objet tient dans la main, une rainure profonde en fait le tour à mi-hauteur.  Des études ont montré que ce cube de fonte a été coulé dans un moule. Mais la communauté scientifique a décidé de faire comme si cet artefact n’existait pas.
Certains chercheurs ont émis des doutes quant à l’authenticité de sa provenance : cet objet ne serait-il pas issu d’une fonderie actuelle ? (source)

Mortier et son pilon, 33 à 55 millions d'années

En 1890, en Californie, un mortier et son pilon façonnés dans la pierre, des pointes de lances et une hache en silex ont été trouvés par J.H. Neale, conducteur de travaux pour la compagnie du tunnel de Montezuma.
Il fit cette découverte dans le gravier sous la lave lors du percement du tunnel. Ces objets manufacturés se trouvaient dans des couches géologiques datées de 33 à 55 millions d’années.
Naturellement, cette découverte ahurissante n’eut pas l’heur de plaire aux scientifiques et l’objet a depuis disparu, sans doute dans une vente aux enchères. (source)

Les datations et leur méthodologie sont régulièrement remises en question par l'avancée des connaissances et des techniques

Il y a aussi ces tuyaux métalliques découverts en Chine, des tuyaux tout à fait ordianaires sauf pour leur datation : ils ont 150.000 ans !
Tout se passe comme si la science était myope. Ou pire, affligée d’une cécité sélective. On a l’impression que les chercheurs laissent leur bon sens à la porte du labo, sous la devise : « Ici, on ne pense pas. On cherche. »
On en rirait si la chose n’était pas si navrante.

Les singularités sont devenues plus nombreuses que les pseudo-preuves de théories éculées que l'archéologie nous vend sans vergogne

Musique néolithique ?


En 1936, des fouilles archéologiques menées à la frontière de la Chine et du Tibet dans le massif montagneux de Bayan Kara-Ula ont mis à jour 716 disques de pierre de 30 à 50 cm de diamètre.
Ces disques percés au milieu ressemblent à des disques modernes ou DVD : Ils sont gravés d’un sillon se déroulant en spirale des bords jusqu’au centre. Leur ancienneté est estimée à 12.000 ans  et ils contiennent des traces de métal.

Disques de pierre du Tibet, 12.000 ans environ.

« Le Dr Vyacheslav Zaitsev a rapporté que cela pourrait être une forme d’écriture et que ces disques vibraient dans certaines conditions d’expérience comme s’ils portaient une charge électrique. Le rapport intégral concernant ces disques est conservé dans les Archives Historiques de Taipeh (Taïwan) et à l’Académie de Pékin. » (source)
Des DVD d’avant le déluge, c’est énorme, mais nous possédons les vestiges de technologies beaucoup plus anciennes : les boules mystérieuses d’Afrique méridionale.

Ces boules de pierre ont été trouvées en grand nombre dans tout le Royaume-Uni. Aucune idée de l'époque, ni de l'usage de ces artefacts

Embarassantes singularités

En Afrique du Sud, près d’Ottosdal, les mineurs ont remonté en 30 ans près de 200 objets métalliques sphéroïdaux. Les professeurs de géologie MacIver et Bisshoff ont étudié ces sphéroïdes : ce sont des globes aplatis d’un diamètre moyen de 2,5 à 10 cm, de couleur bleu acier avec des reflets rouges et tachetés de petits filaments blancs. Ils sont en acier au nickel, que l’on ne trouve pas à l’état naturel, ce ne sont donc pas des météorites, mais bel et bien des artefacts.

Les sphères de Klerksdorp ne sont pas vraiment sphériques. leur forme varie de la sphère légèrement aplatie au disque bombé.

Certains, accidentellement cassés, sont remplis d’un matériau spongieux qui se transforme en poussière au contact de l’air. Ils ont été extraits d’une couche rocheuse datée géologiquement de 2,8 à 3 milliards d’années, âge confirmé par datation isotopique. Il y a 3 milliards d’années, notre planète était une enfant, selon nos géologues. La vie, si elle y avait fait son apparition, était encore sous forme unicellulaire. Alors d’où sortent ces indiscutables artefacts ?

Spheres de 2 à 3 milliards d'années. Qui dit mieux ?

Aux yeux de la science, comme je l’ai dit, ces artefacts constituent des singularités : nul ne s’attend à les voir entrer dans une quelconque théorie. Cela supposerait une distorsion des concepts ordinaires qui n’est pas concevable, point final.

En général, les chercheurs « sérieux » s’arrangent pour faire disparaître d’aussi embarassantes singularités. Ces chercheurs-là sont bien notés, jouissent d’un avancement rapide et, devenus caciques à leur tour, ils continuent à faire régner l’ordre de l’ignorance sur le passé humain.

Pierres naturelles de forme approchante. Les sphères de Klerksdorp sont toutefois plus régulières. Mais la thèse de la formation naturelle est soutenue par plusieurs chercheurs…

Cette fois, par chance, ça n’a pas été le cas. Les boules mystérieuses sont exposées au musée sud-africain de Klerksdorp, où chacun peut les y admirer. A leur propos, R. Marx, le conservateur du musée, a fait cette stupéfiante déclaration : « Mystérieusement, alors qu’elles sont enfermées dans leur vitrine, elles tournent lentement sur leur axe ».  (source)

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Mécanique préhistorique


Il y a aussi des rouages et autres pièces mécaniques qui semblent surgir du passé le plus reculé, en pleine époque des dinosaures.  Certes on n’imagine guère ces grosses bêtes férues de mécanique et de technologie.
Pourtant des archéologues russes de l’Université de Saint-Pétersbourg ont fait une très étrange découverte dans la péninsule du Kamchatka, à 200 km de Tigil: des fossiles datés de 400 millions d’années où sont inclus des roues dentées et des engrenages métalliques qui semblent issus de nos usines et de nos ateliers.

roues-dentees-kamchatka-4000MA-688

Selon l’archéologue Yuri Golubev, la nature de cette découverte a dérouté les scientifiques : pour le moins inhabituelle, elle est en mesure de changer l’histoire -ou de la préhistoire. Allons, M. Golubev, ce n’est pas la première fois qu’un artefact d’apparence moderne fait irruption en pleine préhistoire. Voyez le marteau des dinosaures, par exemple.

Aluminium néolithique

Pour conclure, encore une gifle : ce vieux bout de métal agé de 20.000 ans a été découvert près de Auid, en Roumanie. Cette trouvaille aurait dû susciter une vague de protestation dans la communauté scientifique, or il n’en est rien. Comme toujours, les spécialistes observent un silence religieux. Pourtant cette pièce métallique est très spéciale : c’est de l’alu. Or l’aluminium n’a été produit qu’à partir du 19e siècle…

Pièce d'aluminium agée de 20.000 ans - Auid, Roumanie

L’industrie du Jurassique


Les dinos bricolos donnaient dans la mécanique de précision, semble-t-il. Ou bien il faut réviser nos idées sur l'origine de l'homme...

A force de trouver des objets manufacturés, usinés dans des métaux complexes, datant des dinosaures, les archéologues vont avoir du mal à parler encore de singularités.
Quand les singularités sont plus nombreuses que la théorie le prévoit, ce ne sont plus des exceptions, mais la règle. Alors il faut changer la théorie.
Mais c’est là que la bât blesse. Personne ne veut changer aucune théorie, jamais, nulle part. Enfin, je veux dire chez nous, la vieille Europe démodée.

Oui, l'homme a cotoyé les dinosaures il y a des centaines de millions d'années

Les savants russes, en face de telles découvertes, ont pris l’habitude de recourir à l’hypothèse ovni.
Ils sont les seuls : en occident cette hypothèse n’est évoquée qu’à Hollywood. J’admire leur courage, mais je dois prévenir  les chercheurs russes qu’il y a une incohérence dans leur hypothèse.
Vu le nombre d’artefacts extrêmement anciens qui ont été découverts depuis deux siècles, les Russes devront admettre que la terre du Jurassique était couverte d’extra-terrestres. Des extraterrestres qui vivent sur terre, ce ne sont plus des extraterrestres…

Waffle Rock,

D’autre part, il existe de nombreuses anomalies dans un lointain passé, anomalies que nul ne songerait à prendre pour de la technologie. Et pourtant ! Waffle Rock, USA : cette roche n’est qu’une partie d’un rocher actuellement immergé par les eaux d’un lac artificiel, le Jennings Lake, West Virginia, USA.
Les géologues ne savent pas comment cela a bien pu se former, et pourquoi seulement ici. Ils sont pourtant tous d’accord pour affirmer que c’est naturel. On se demande bien pourquoi, jusqu’à ce qu’on sache que cette pierre est datée de 200 millions d’années. Encore un beau travail de nos amis les dinosaures.

Hommes et dinosaures


Les mystérieuses pierres d'IcaArtefact, en latin, signifie artificiel. Le mot désigne des objets dont l’origine n’est pas naturelle. Si l’artefact est extrêmement ancien, on reste perplexe. S’il a 200 millions d’années, on suppose que ce n’est pas une oeuvre humaine.

A moins que l’Homo sapiens ait connu les dinosaures ? Y avait-il des Homo jurassicus à l’époque ? La science dit non. Mais les pierres gravées d’Ica, au Pérou, montrent des hommes apprivoisant de nombreux animaux disparus, y compris des dinosaures. Des statuettes andines et des bas-reliefs olmèques présentent les mêmes scènes, des hommes en compagnie de dinosaures ou autres animaux gigantesques.

Comparés à ces grosses bêtes, les hommes de l’époque étaient de solides gaillards. Des géants. Faut-il admettre que des homo giganticus aient vécu en compagnie des dinos, disparus depuis soixante millions d’années ?

Empreintes fossiles

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La découverte de cette empreinte fossile datée de 290 millions d’années  a été faite au Nouveau Mexique par le paléontologiste Jerry McDonald en 1987. A proximité de cette mystérieuse empreinte se trouvaient d’autres empreintes fossiles, oiseaux, petits animaux.

Voilà une empreinte qui a laissé une marque durable dans l’esprit de son découvreur : pas plus qu’un autre paléontologue, McDonald est incapable d’expliquer la présence d’une empreinte d’homme moderne dans une couche géologique du Permien, qui remonte selon les spécialistes de 248 à 290 millions d’années, une période où ni l’homme, ni les oiseaux, ni même les dinosaures n’existaient encore.

Bien sûr, j’expose ici le credo de la science moderne, dans la ligne de la pensée dominante. Qui n’est pas la mienne…

En sens inverse, et de la même époque, le pas d'un homme et celui d'un dino. Notez la taille de l'homme.
En tout cas, voici la photo d’un autre fossile étonnant : en 1908, près de Glenn Rose, Texas, on a retrouvé dans la roche une empreinte fossile de pied humain à côté d’une empreinte de dinosaure, marchant en sens contraire.  Les deux empreintes semblent contemporaines, estimées entre 120 et 130 millions d’années. Le plus troublant est que le pied humain est plus grand que la patte de l’animal. Ce qui donnerait à ce surhomme, selon nos standards modernes, la belle taille de 4 mètres.
En août 1870, dans l’Illinois, J.W. Moffit trouva une pièce de monnaie à 30 m de profondeur. Age estimé : cent cinquante mille ans.

Le Pr. Winchell étudia l’objet composé d’un alliage inconnu. La pièce ronde, aux arêtes bien découpées, d’une épaisseur uniforme, montrait un visage féminin couronné, qui semblait gravé à l’acide. Au dos, un animal aux longues oreilles pointues, avec une longue queue effilochée, était accompagné d’un cheval archaïque. Sur les deux faces figurait une écriture tout à fait inconnue.

A Pumapunku, un site archéologique exceptionnel n'a pas été daté à l'heure actuelle.

Une vis paléolithique


En 1961, à Olancha en Californie, trois prospecteurs trouvèrent une géode surprenante.
L'artefact d'Olancha, Californie. Des prospecteurs l'ont trouvé dans une géode. Age estimé : entre 200 et 500 millions d'années !Une gangue d’argile durcie, de coquillages fossiles autour d’une vis avec une rondelle. A l’intérieur, un cylindre en céramique, dans un manchon hexagonal en bois pétrifié, avec des fragments de cuivre. Cet artefact aurait entre 250.000 et 500.000 ans, avant l’apparition de l’Homo sapiens sapiens.

Ce trésor archéologique inestimable fut vendu en 1969 pour 25.000 dollars. Bon débarras pour la science, irritée par de telles singularité, mais crime contre la connaissance.

Nous avons tous droit à la vérité.  On a retrouvé depuis peu des traces de vie industrielle, des alliages métalliques extrêmement anciens, au hasard du travail dans les mines.



Ces découvertes n’ayant pas été effectuées par des archéologues diplômés, elles ont été archivées et leurs dossiers classés sans suite. Vive l’archéologie dominante. Mais la question persiste : qui était donc sur terre, en si grand nombre, il y a 300 millions d’années ? Ma réponse n’est pas compliquée, c’est l’homme. Libre à vous d’en imaginer une autre. De mon côté, je vais tenter de le démontrer dans les pages qui viennent.

Le stégosaure d’Angkor


Voici un bas-relief qui dissipe le doute. Il représente un stégosaure, et on se demande bien comment il a pu orner ce temple bouddhiste d’Angkor Vat ? Au Cambodge, on l’appellent le stégosaure Ta Prohm. De quel modèle le sculpteur a-t-il pu se servir ? D’un stégosaure vivant ? Lisez la suite ici.
stegosaure-ta-prohm-angkorvat-688po


Un marteau de 400 millions d’années

Un marteau vieux de 360 millions d'années… que la science, comme d'hab, préfère ignorer. (photo collection privée)

Outre les crânes ou les os humains, il existe de nombreuses traces de vie civilisée, outils, ustensiles, ou autres objets pétrifiés ou fossilisés. Certains de ces artefacts sont si anciens que la science a du mal à y croire. Alors, avec courage, elle regarde ailleurs.

« En 1844, sir David Brewster rapporta qu’un clou et un marteau avaient été découverts fermement enfoncés dans un bloc de grès de la carrière de Kingoodie (Mylnfield) en Ecosse.

The famous hammer Kingoodie is still visible at the Ancient Museum of Edinburgh, Scotland.Le Dr A. W. Medd du Service de recherches géologiques britannique nous a informés dans un courrier daté de 1985 que cette roche fait partie d’une formation de « vieux grès rouge inférieur » datant de 360 à 408 millions d’années. » (source) Notons que la datation retenue pour le grès dévonien, donc le marteau, nous met en plein dans la période où les dinosaures régnaient en maîtres sur la Terre. Serait-ce l’un d’eux qui l’a perdu en retapant sa maison ? Denver, sans doute ???

Denver, le dernier dinosaure, c'est mon ami et bien plus encore

Trôo, c'est trop !Pour être parfaitement honnête, on doit y ajouter ceci : la pétrification peut être beaucoup plus rapide qu’on le croit d’habitude. A Trôo, près de Montoire-sur-le-Loir, se trouve une grotte pétrifiante.

 On y dépose des clous, ou d’autres objets de bois ou de métal, et par les vertus d’une température adéquate et d’une atmosphère humide, saturée de vapeurs alcalines ou calcaires, les objets sont « transformés en pierre » en l’espace de quelques mois. Mais ces conditions ne s’appliquent pas à Kingoodie.

Pourquoi refuser l’évidence lorsqu’elle s’impose aussi crument? Pour rester à l’écart des sujets qui fâchent, pour se protéger… Le pire des mensonges est par omission. Et c’est le plus facile à faire.

Dans une grotte pétrifiante, les objets se recouvrent d'une fine couche de calcaire, ce qui ne ressemble pas du tout au marteau de Kingoodie

« Il existe, dans la réserve poussiéreuse d’un musée, un bloc de feldspath qui fut rapporté en 1869 de la mine d’Abbey, près de Treasure City (Nevada, USA). Grosse comme le poing, cette pierre avait ceci d’étonnant qu’une vis métallique de 5 cm de long y était incorporée.

Quand une découverte archéologique est trop vieille, l'archéologie l'ignore. Un jour, c'est l'archéologie qui sera ignorée.

On en distinguait nettement le cône et le filet régulier. Composée de fer, elle s’était oxydée, mais la pierre dure qui retenait les résidus avait fidèlement conservé son contour délicat. 

Le problème était que le feldspath renfermant la vis avait, d’après les estimations scientifiques, au moins vingt millions d’années de plus que l’homme ; cette pièce dérangeante fut donc expédiée à une académie de San Francisco et tranquillement oubliée » (source)

Treasure City, Nevada. La vis a été découverte non loin de ces ruines, au fond d'une mine.

Anecdote à laquelle fait chorus ce témoignage d’un internaute : « Dans les hauteurs du Smithsonian, bien bouclé, il y a un morceau d’ambre daté de plus de 10 millions d’années. Il renferme un circuit imprimé. Mon père a été chargé de « découvrir » de quoi il s’agissait. 

La chose était impossible sans retirer assez d’ambre pour atteindre le circuit. Ce qui a été refusé. L’objet a été étiqueté, rangé dans une boîte où il doit être encore. Je l’ai vu de mes yeux il y a plus de 40 ans !(source)

Peintures rupestres, Utah, U.S.A.

La science s’en fout


Combien de trésors archéologiques sont enfouis dans des réserves plus définitivement que sous les sables du désert ? Combien de trésors archéologiques sont enfouis dans des réserves plus définitivement que sous les sables du désert ?
C’est sans doute en lisant ces pages que Spielberg a imaginé la dernière image des Aventuriers de l’arche perdue.
Dans la réserve poussiéreuse d’un musée, un magasinier pousse un chariot. Sur son chariot, soigneusement clouée dans une caisse anonyme, il y a l’arche d’alliance, qui va aller moisir parmi des centaines d’autres caisses identiques, oubliées pour l’éternité.

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L’âge de l’Homme


Oui, l'homme a bien connu les dinosaures. Et pas que l'homme, d'ailleurs.

Homo erectus, notre plus vieil ancêtre ? Les anthropologues ont beau l’affirmer, ce n’est pas de la science. Ce n’est qu’une opinion, assez peu fondée en vérité. De nombreux fossiles d’Homo sapienspourraient lui être très antérieurs.
A preuve : ces temps-ci, la paléoanthropologie vient tout à coup de reculer l’apparition de Homo Sapiens d’un bon million d’années. D’autres découvertes vont amener d’autres révisions drastiques. Les cartésiens, les matérialistes et les frileux devront s’y faire : nous sommes ici depuis fort longtemps.

Darwin, père de l'évolutionisme« L’âge réel de l’homme est une chose que l’on ne peut même pas imaginer. Une évidence biologique s’impose : il n’est en aucun cas d’extraction récente, son lignage est extrêmement ancien. L’origine de l’homme est nimbée de mystère : les chaînons manquants n’y manquent pas ! La branche centrale des primates n’a pas cessé de se développer, éons après éons. Mais la continuité des branches latérales nous échappe dans plus d’une douzaine d’occasions dans l’histoire du monde.
Or ce sont les seules dont nous connaissions les formes antérieures. »(source)

Voilà le bilan de nos connaissances scientifiques, un bilan rédigé il y a plus de soixante-dix ans. Or dans ce long intervalle de temps, l’état de nos connaissances scientifiques sur notre origine n’a guère progressé : la fausse hypothèse de l’évolution darwinienne bloque toute avancée en ce domaine.
Une théorie qui s’avère infructueuse, tôt ou tard, doit être abandonnée si l’on se soucie d’efficacité, ce qui n’est pas le cas des émules de Darwin…
L'homme aurait-il connu les dinosaures ? Cette pierre d'Ica, au Pérou, semble en attester. Les gravures ont été     datées contradictoirement, mais leur réelle ancienneté n'est pas sérieusement mise en doute. Les pierres d'Ica sont des antiquités authentiques, mais de quel âge ?

L’extrême ancienneté de l’homme, hypothèse  fondée en vérité, est un énorme pavé dans la mare des paléo-anthropologues.

Déjà, bravant Darwin et sa théorie de l’évolution, certains francs-tireurs pensent que les hominidés sont postérieurs à l’homme. Nous avons en tout cas une origine beaucoup plus lointaine que dans leur version officielle, celle de Wikipédia et des vieilles chouettes sur leurs perchoirs universitaires.
Pourtant, malgré les freins idéologiques, notre ancienneté a pris du galon en trois siècles, quand La Bruyère écrivait : « Tout est dit, et l’on vient trop tard depuis plus de sept mille ans qu’il y a des hommes et qui pensent » (source)

La Bruyère sur la bruyère

L’Homo sapiens sapiens n’avait alors que 7 millénaires d’ancienneté, on lui en donne à présent 150. La science est encore loin du compte mais patience, la vérité finit toujours par s’imposer…
…même aux scientifiques !!
En dépit du culte de Darwin, de nombreux fossiles d’Homo sapiens ont été trouvés dans des couches géologiques datées de plusieurs centaines de milliers d’années. Ces datations ne cadrent pas avec la chronologie admise : l’âge de ces fossiles dénonce le dogme officiel.

Bons chiens fidèles néo-darwiniens, les mandarins universitaires se sont empressés d’égarer ces fossiles tabous, de les céder à des collectionneurs ou de les enfouir dans les « enfers » des musées. David Childress cite des fossiles d’homme moderne vieilles de 300.000 ans, 500.000 ans, et même un million d’années.

L'âge de l'espèce humaine est une chose que nous ne pouvons même pas imaginer

D’autres auteurs comme Andrew Tomas, Michael Cremo, William Corliss, Frank Edwards… vont jusqu’à 5 millions d’années et plus. Le site Les Découvertes Impossibles, fidèle à sa vocation de découvreur, nous livre ce nouveau scoop :
« En 1842, un crâne humain, mal préservé, est trouvé dans du lignite vieux de 15 à 50 millions d’années. Cet objet fait partie de la collection de l’Académie Minière de Freiberg. 

En juillet 2005 M. Mohammed Zaraouit a découvert dans une carrière de marbre à Tafilalet, dans une couche géologique du dévonien un petit crâne fossilisé d’un primate qui devait être bipède et âgé de 360 millions d’années ! » (source)

Crane de sinanthrope

Des magazines comme Nexus ou Top Secret diffusent régulièrement des infos de ce type. Témoins ces traces vieilles de 200 millions d’années.

Fossile de semelle moderne, daté de 200 millions d'années...Le fossile montre l’empreinte d’une semelle de chaussure moderne. On voit distinctement la marque du talon. Ces traces sont toujours visibles sur le site de Paluxy River, Glen Rose, Texas, USA. Que conclure ?

Les anciens voyaient le temps cyclique et l’histoire répètive. Il y a 200 millions d’années, des êtres humains portaient des chaussures comme les nôtres ? Ou bien les cordonniers aliens fabriquent les mêmes godasses que nous ?
Ou pire, ces traces sont celles d’humains venus du futur, des voyageurs temporels…



En tout cas, de tels faits méritent un peu d’attention. En 1988, L’Erreur de Darwin dresse le catalogue de découvertes bluffantes. Face à de telles évidences, face à la myopie des profs et des étudiants, face à la mauvaise foi des mandarins, un vertige nous saisit.

Je ne sais si l'homme a connu les dinos, mais la femme, ça oui, c'est sûr (un dino anonyme)

Homo sapiens sapiens


Homo Sapiens, l'origine officielle d'après les paléontologues. Ou comment le singe s'est mis à croire au Père Noël…
Homo sapiens sapiens, c’est nous, en latin ça signifie :  l’homme qui sait qu’il sait. Mais que sait-il au juste ? Pas grand chose. Car il oublie vite ceux qui l’ont précédé.
La mémoire humaine ne dépasserait pas 5000 ans. L'âge de Stonehenge ?Si l’on en croit les historiens, la mémoire humaine ne dépasserait pas 3000 ans. Avant, pour l’Histoire, c’est le pot-au-noir.  Le mur de l ‘ignorance. Récemment, grâce à l’ADN, l’homme peut savoir qui il est. Et d’où il vient. Diktat de la science, assourdissant.

 Sans élever la voix, les philosophies, les mythologies, les religions donnent d’autres réponses. Comme Tintin avec les parchemins de la Licorne tentons de les superposer toutes, afin que le message secret apparaisse par transparence.
- Elle veut quoi, l'humaine ?  - J'en saurienQuel regard pose la science sur cette délicate question de nos origines ? « La disparition des dinosaures, il y a 65 millions d’années, ouvre la voie au développement des mammifères. 

Des primates bipèdes font leur apparition il y a plus de 3 millions d’années. Tout d’abord, l’Homo habilis, notre plus vieil ancêtre identifié avec 3 millions d’années, est situé dans le berceau africain. Il est suivi de l’Homo erectus qui a émigré vers l’Asie il y a deux millions d’années…  
Crâne de neandertalien
Homo erectus, notre plus vieil ancêtre ? ? ? (ici en reconstitution)Encore un million d’années de patience, et vers – 500.000, les fossiles retouvés sont tous en voie de « sapientisation » : les Homo erectus évoluent vers l’homme moderne. Il y a 150 000 ans, l’Homo sapiens apparaît en Afrique, puis en Asie vers -100 000, puis en Europe vers – 40 000 : c’est l ‘homme de Cro-Magnon. Il a supplanté peu à peu les espèces archaïques d’hominidés, tel que l’Homme de Neandertal, ou Neandertalien. » (source)
Crâne d'Homo sapiens   type Cro-Magnon
L'homme a-t-il jadis chevauché ces Isanosaures herbivores ? Voilà le discours officiel sur lequel s’accordent une majorité de scientifiques depuis un bon siècle. Pourtant, ce ne sont pas les exceptions qui manquent : ça et là, des fossiles humains beaucoup plus anciensne cadrent pas avec la théorie. Les scientifiques n’en ont cure.

Pour eux, rien ne peut remettre en cause la validité de la théorie dominante. Ces exceptions ont un nom scientifique : des singularités. Il y en a dans toutes les disciplines, et elles n’empêchent personne de dormir.
L’homme descend du songe.Antoine Blondin
Voilà pourquoi votre science est muetteS’il n’y a que quelques singularités, la pratique est admise. Mais quand le nombre des exceptions dépasse celui des faits couverts par la théorie,  la preuve est faite que la théorie est fausse. C’est aujourd’hui le cas. Pourtant, les néo-darwiniens s’y accrochent bec et ongles. Pour des évolutionnistes, un tel refus d’évoluer est incohérent. Au 19e siècle, Charles Darwin a proposé sa théorie de l’évolution, selon laquelle nous sommes cousins des singes. Au fil du temps, ce modèle s’est fossilisé en dogme.

Et puis le dogme est devenu diktat.

Crâne d'Homo sapiens<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
type Cro-Magnon
en bas d’écran » title= »Fossile d’anthropoïde de Freiberg, 15 à 50 millions d’années. Crâne alaouite de Tafilalet, 360 millions d’années. Pour en savoir plus, cliquez sur la touche > en bas d’écran » width= »200″ height= »333″ />« Quand un paléo-anthropologue vient à trouver un fossile d’Homo sapiens, il n’ose pas lui attribuer plus de 150.000 ans, même si la strate où il a découvert le fossile est beaucoup plus ancienne. » (source) Par lâcheté ou par réalisme, les jeunes loups apprennent vite à hurler avec les vieux.Si bien que la méthode de datation la plus répandue consiste à comparer le fossile avec ceux des livres, et de s’aligner sur les dates déjà publiées. Pratique scandaleuse, totalement anti-scientifique.
Claude Bernard fait les gros yeuxOutré, Claude Bernard se retourne dans sa tombe. Bien des points de la doctrine scientifique officielle s’avèrent litigieux. Tous les fossiles sont loin de faire l’unanimité. Des datations contestables ne permettent pas toujours d’exclure la présence d’Homo sapiens à des dates beaucoup plus lointaines. Mais le darwinisme n’est plus une hypothèse, ni même une théorie, il est devenu un dogme pour la science. Et pas seulement : il suit les contours de l’économie dominante, ultra-libérale.
Qu'est-ce qui a pu   dérégler l'horlogerie scientifique ? - Montre molle, hommage à Dali
L'homme de Vitruve, de Léonard de VinciComment une telle situation a pu dérégler l’horlogerie scientifique au point de la faire tourner à l’envers ?  Comment permettre aux chercheurs d’explorer leurs pistes sans subir de pressions idéologiques ? Quoi qu’il en soit, les fans de science infaillible devraient moduler leur cantique. La science est humaine, ses limites sont celles de ce monde imparfait. Quand elle se prend pour une secte, elle fait pitié et perd son âme. Et tous ceux qui la suivent aveuglément contribuent à sa perte.

L'avenir de l'Homme, c'est la Femme

L’homme éternel

L'homme et la femme sont beaucoup plus anciens qu'on croit. Beaucoup, beaucoup, beaucoup plus anciens...

Non seulement Darwin se serait trompé au sujet de nos origines, qu’il importe de reculer considérablement, mais il s’est aussi fourré le doigt dans l’oeil sur l’évolution, qui ne s’est sûrement pas passée comme il l’a dit.
Confortée par les mythes concordant de nombreuses cultures, la tradition nous apporte les réponses que la science, mal informée, récuse.
Notre espèce est d’une extrême ancienneté, le mur de la mémoire est l’écran infranchissable au-delà duquel notre passé devient opaque.

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L’écriture Rongo Rongo gravée sur pierre en l’île de Pâques n’a toujours pas été déchiffrée. Ces glyphes ont été formellement identifiés comme étant une langue, aucun doute là-dessus.

Les Pascuans actuels ne savent rien à ce sujet, répétant qu’il s’agit de pierres très anciennes, qui étaient déjà sur l’île quand leurs ancêtres y sont arrivés. Tout comme les mohaïs, les statues géantes.
La solution Eden Saga: mettre tous ces glyphes sur informatique, comparer avec les glyphes des cinq continents, et découvrir avec stupeur (les chercheurs sont souvent stupéfaits, sinon stupides) qu’il s’agit d’une seule et même langue, extrêmement ancienne, du temps où les humains, deux fois plus grands que nous, chevauchaient les dinosaures.

Fossile de semelle moderne, daté de 200 millions d'années...Ce n’est pas une image, bien que des images anciennes existent qui le montrent. De nombreuses preuves sont là, que les scientifiques négligent, enfouissent ou contestent. Mais avec l’affaire des semelles fossilisées, on atteint des sommets ! On est encore une fois sidéré de constater à quel point l’histoire se répète. Voici l’affaire.

La photo ci-contre a été prise sur le site de la Paluxy River près de Glen Rose, Texas, USA. On peut y admirer des empreintes fossiles datant de 200 millions d’années.

Mais comme on peut le constater, il s’agit d’empreintes de chaussures modernes, on distingue l’empreinte plus profonde du talon.

Un des nano-objets de l'Oural, très fortement grossiDes chaussures modernes il y a 200 millions d’années ! Certes la science les récuse, pour les archéologues il s’agit d’une singularité sans conséquence ni signification, mais pas pour Michael Cremo, le redresseur de torts. Il a rassemblé toutes les « singularités » archéologiques dans un fort volume de 850 pages.
On y trouve des crânes de géants et de nains, des squelettes d’hominidés effarants, des clous et des vis vieux de centaines de milliers ou de millions d’années, des nano-technologies extraterrestres ou pas, des engins volants dans la préhistoire, lisez-le plutôt. (source)

The famous hammer Kingoodie is still visible at the Ancient Museum of Edinburgh, Scotland.Un tel nombre de singularités, voilà qui est singulier. La science du passé se ment et nous ment, c’est son affaire.
Devant ces empreintes de semelles, chacun de nous est libre de se poser la question : quand est-ce que l’histoire humaine a vraiment commencé ? Les singularités archéologiques vont-elles reculer notre origine de plus en plus loin dans le temps, jusqu’à toucher ses limites, celles de la matière ? De là à affirmer que l’homme actuel ne descend ni du singe, ni d’aucun hominidé connu, le pas a déjà été franchi.

Exemple d'oeillères créationistes Darwin n’a pas pu se tromper partout, ni ses émules paléo-anthropologues depuis 150 ans. Les dates d’apparition des autres hominidés sont peut-être justes. Auquel cas, ni l’Homo erectus ni l’Homo faber ne seraient nos ancêtres, mais d’autres espèces apparues beaucoup plus tardivement que nous.
A une époque où la science était développée ? Qu’on le veuille ou non, ces semelles à talon ont de quoi dégommer tous nos clichés sur la préhistoire. Il semble y avoir eu, à des époques reculées, des civilisations comme la nôtre.

Crane de sinanthrope

Des nations assez développées pour que leurs généticiens puissent créer des sous-êtres qui travailleraient pour eux.
Ne riez pas, l’encyclopédie assyrienne dit que ce scénario s’est déjà produit : des dieux ont fabriqué une variété d’êtres à leur service.

En haut, le crâne de Freiberg, Allemùagne ; en bas, le petit crâne de Tafilalet, Maroc Et ces larbins des dieux, c’est nous. D’où le danger de tenir pour acquises les théories et les croyances de la science. Dans chaque discipline scientifique, le poids des honnêtes gens semble insuffisant par rapport à celui des caciques.
Mais ces vestiges décoiffants soulèvent une foule d’autres questions inouïes, dont la plus pressante concerne notre âge en tant qu’espèce. La science garde un silence assourdissant, empêtrée qu’elle est dans ses contradictions et ses credos qui n’ont rien à envier aux oeillères créationistes.

La paléo-anthropologie va-t-elle connaître sa révolution quantique ? Rejoignant la métaphysique par le biais de la théorie des champs, osera-t-elle s’aventurer dans des confins de plus en plus flous, de plus en plus ontologiques ?


Fossilées dans la même boue, l'empreinte d'un homme et celle d'un dinosaure montrent clairment qu'ils furent contemporains

En ces temps improbables où le temps n’était pas, à l’aube du monde où l’esprit s’est incarné, ivre d’une puissance qu’il découvre en se confrontant avec la matière. L’esprit créateur a pris toutes sortes de corps physiques, mélangeant parfois l’homme et l’animal, usant de tailles démesurées. Mais qui est l’esprit créateur ? Un être à notre image. Un Homme qui est en nous.

Il n’y a pas de différence de nature entre l’humain et le divin. Juste une différence de degré.Lao Surlam

L'origine de l'homme est-elle vraiment le sujet des     anthropologues ? On se le demandeMême si nous l’oublions souvent, nous sommes des êtres de lumière, et cette lumière-là n’est pas du domaine de la science. Edgar Cayceévoque ces temps précédant l’arrivée d’Adam sur terre, quand les hommes étaient des projections de pensées, quand le corps, moins matériel que le corps actuel, comportait les deux sexes. Il date cette première incarnation de dix millions cinq cent mille ans. Alors d’où viennent ces traces de pas vieilles de 200 millions d’années ? Peut-on être sûr de ces dates ?
En face de tels espaces d’éternité, la raison raisonnante n’est sans doute pas l’outil d’investigation adéquat.

Ni la démarche scientifique, ni aucun dogmatisme.
« Pour découvrir quelque chose sur l’homme, il faut aller voir le mythologue, tranquille collectionneur de fiction cosmique, qui n’a pas été pris vraiment au sérieux jusqu’à présent. Lui seul nous donnera le sens véritable des récits qui nous ont été transmis depuis des temps immémoriaux. » (source)

Depuis l’époque où ce texte a été écrit, le statut du mythologue, hélas, ne s’est pas amélioré. Pire : les tout-puissants néo-darwiniens nous vouent aux gémonies. Fantaisie et parti-pris seraient nos dogmes. Assurés d’être plus scientifiques que ces nouveaux prêtres, les mythologues s’en tiendront à leur spécialité.

Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline)

La nuit des temps

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De la nuit des temps surgissent des civilisations inouïes. Elles étaient déjà antiques dans l’antiquité. Encore avant elles, surgissent d’autres mondes et plus on s’enfonce vers nos origines, plus ces civilisations ressemblent à la nôtre.
L’oubli qui tout efface les a chassés de nos mémoires. Il en fut ainsi pour Sumer, pour Babel ou les Olmèques. Et pour ceux de l’Atlantide, ceux de Mu,ceux de l’Empire de Rama, et tous les peuples dont même le nom n’est plus.

Statuette olmèque. De quelle race ? Alien ? Lutin ?La science occidentale nous donne une image trop étriquée de notre histoire, en datant l’Homo sapiens sapiens l’homme actuel, d’à peine cent cinquante mille ans. Les traditions asiatiques situent notre origine beaucoup plus loin : dix millions d’années, ou plus encore.
De nouvelles découvertes sur les dinosaures montrent que leurs os pourraient être plus récents qu’on pensait. A moins que ce ne soit notre origine qui doive être reculée de façon drastique, comme le soutiennent les Asiatiques depuis toujours.

Le crâne de Wyman


Où se situe la véritable origine de notre espèce ? L’homme serait-il beaucoup plus ancien qu’on le suppose en Occident ? C’est ce que croit le Dr Wyman.

Mondes ignorés, perdus dans les gouffres du Temps  Mondes farouches, immenses, où l'Homme était pouvoir sur le Monde et les choses  où l'Homme était gardien   le monde était jardin

La scène se passe en 1866 aux USA. Le propriétaire d’une mine dégage d’une couche de basalte un crâne humain complet, étudié par le Dr L. Wyman du Harvard College.
Agé de 12 millions d’années, ce crâne est d’un type moderne, son authenticité ne fait aucun doute à cause de l’imbrication naturelle des gravats. Serait-ce le crâne d’Adam ?

D'après la Bible et les créationnistes, Adazm a été créé il y a seulement sept mille ans... No commentMais non, puisque d’après la Bible, Adam a été créé il y a seulement sept mille ans. Les créationnistes bibliques le soutiennent encore mordicus ! Quant à la science, elle ne lui donne guère plus d’un million d’années. Et encore ! Si notre espèce a des millions d’années, les civilisations disparues ne se comptent pas par dizaines, mais par milliers. Les années qui viennent vont verser d’autres pièces à ce dossier déjà lourd. Ainsi, on a retrouvé au Swaziland la plus ancienne mine du monde, vieille de 40 à 50.000 ans, d’une réalisation parfaite,  preuve d’un bon niveau technologique.

Notons que la thèse officielle évolutionniste prétend qu’à cette époque,  l’homme sautait de branche en branche en mangeant des bananes.
Quant à la thèse créationniste, elle ne reconnait pas l’existence de l’homme à cette date, puisque la Bible affirme que Dieu créa Adam il y a moins de 7000 ans. Chacun ses oeillères.

Les civilisations pré-antiques possédaient une technologie plus avancée que la nôtre

Technologie des dinosaures


Mais il y a des traces de technologie avancée à des époques bien antérieures. Qui donc les a laissées ? Des dinosaures ? Des dieux ? Des aliens ? Ni la religion ni la science ne le savent. Pourtant des pétroglyphes et des pierres gravées, comme celles d’Ica au Pérou, montrent des scènes de vie quotidienne où les humains côtoie les dinosaures. Des humains nettement plus grands que nous…
Qu’est-ce qu’ils mangeaient comme soupe, nos lointains ancêtres ? Ou bien s’agirait-il d’une autre espèce que la nôtre ? Si toute la faune était plus grande, pourquoi pas l’homme ?

Les géants


Un hoax célèbre : l'ouvrier ne creuserait pas avec une pelle si c'était un vrai squelette, il utiliserait une petite brosse. D'autre part, le fer de la pelle a disparu au montage.Voici le squelette d’un géant de 12 mètres. C’est une sculpture, malheureusement. Eh oui, certaines contrefaçons sont fort habiles. Mais toutes les infos ne sont pas bidonnées, loin de là. Dû au talent de deux chercheurs indépendants, Cremo et Thompson, un gros bouquin de 800 pages, Forbidden Archeology, énumère des centaines de cas semblables. On peut lire aussi le résumé en français,L’Histoire secrète de l’espèce humaine, des mêmes auteurs. En supposant que la moitié des cas soient bidonnés, ce qui fait beaucoup, il resterait encore 400 pages d’infos exactes.

De faux squelettes, hélas, circulent sur le web, comme ceux-ci. Mais de vrais ossements gigantesques figurent dans les resserres de tous les musées anthropologiques. Silence, du balai, circulez, fermez-la.Les géants sont en train de sortir de nos mythologies pour s’installer dans notre passé. Un passé pas toujours lointain…
A ceux qui pensent que notre histoire récente ne peut cacher de tels scoops, on conseille d’aller voir comment certains s’éclairaient en Egypte ancienne ou dans la France de la Renaissance. Ou comment l’existence d’engins volants est attestée aussi bien dans l’Inde antique que sous le règne de Salomon mais aussi plus près de nous, comme dans l’Angleterre du 13e siècle.

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Des gènes aliens


Des gènes ont été identifiés dans le génome humain comme étant d'origine extraterrestre

Que la Science Toute Puissante est une belle et noble chose ! D’un coup de baguette magique, voici lasacro-sainte théorie de l’évolution mise à mal par… les biologistes eux-mêmes !

Ils ont découvert que nous avons des gènes extraterrestres !!!

Zecharia Sitchin, ufologue d'origine russe, 1922 - 2010On nous a beaucoup habitué aux coups de pieds dans les diverses fourmilières scientifiques. A force de prendre ses désirs mesquins pour la vérité, la science de l’homme fait l’objet d’attaques de plus en plus sévères.
Les contestataires sont de mieux en mieux informés. Leurs cibles, le plus souvent, sont l’archéologie, l’histoire ou l’anthropologie.
« Des sciences humaines, à peine des sciences ! »persiflent les physiciens. Mais cette fois-ci l’attaque est génétique, elle vient des biologistes et va se retourner contre eux.

La chaîne d'ADN nous garde derrière ses barreaux

« Ce fut un pavé historique dans la mare : en février 2001, deux équipes scientifiques annoncèrent le séquençage de tout le génome humain. La surprise majeure fut de comprendre que notre génome ne contient pas les 100 000 à 140 000 gènes attendus, mais moins de 30 000 – soit à peine plus du double des 13 601 gènes de la mouche à fruit, et à peine 50 % de plus que l’ascaris. » (source) Ces chiffres sont ceux de Zecharia Sitchin, on les donne ici sous réserve.

Chromosome X.   On aperçoit à l'intérieur la double échelle de l'ADN, sorte de squelette   du chromosome, et véritable programme informatique de l'être humain.En voici d’autres, tout aussi crédibles : « Le génome humain est composé de deux ensembles de 23 chromosomes – 46 chromosomes au total. Chaque parent contribue à un ensemble. Environ 97 pour cent du génome est constitué de séquences qui ne codent pas les protéines et n’ont pas de fonction connue. Le reste du génome est estimé à 70.000 gènes. »(source)Alors ? 70 000 ou 30 000 ? On s’y perd un peu. Quand il y a trop de gènes, il n’y a plus de plaisir.
Des chiffres souvent contradictoires sont avancés pour le séquençage du génome humain.

En fait, une très petite partie du génome a été identifiée dans ses fonctions spécifiques sur les protéines. Le reste, soit 97 %, attend encore qu’on lui trouve une signification. Cet énorme reste est jugé inutile par les généticiens qui l’appellent parfois « junk DNA » ou « ADN poubelle » ! Les gènes étudiés sont les 3% qui codent les protéines. Cette précision étant donnée, retrouvons nos chercheurs dans le séquençage du génome.

Cette souris est à 70 % humaine. L'homme est à 70 % souris. Certaines femmes font même mieux. Le plus fort est que les génomes des autres mammifères se sont révélés, à peu de choses près, semblables au nôtre. Eh oui, nos gènes sont communs avec ceux du chimpanzé à près de 99%, et avec ceux de la souris à plus de 70 %. Fonction pour fonction, nos gènes furent reconnus identiques à ceux des autres vertébrés, mais aussi aux invertébrés, aux végétaux, aux moisissures et même à la levure. Incroyable avancée ! Il y a donc eu une seule source pour tout l’ADN planétaire. Ce fait mérite d’être souligné car il conforte de façon troublante la thèse biblico-sumérienne de la création de toute vie et celle de notre espèce. Et l’enquête continue dans ce sens.

La science se prend la tête, Allégorie. Gravure du 19e siècle, BN Estampes« Ces travaux ne se limitèrent pas à la confirmation d’une seule source d’ADN pour toutes les formes de vie, mais permirent aux chercheurs de tracer le processus de l’évolution – la façon dont les organismes les plus complexes évoluèrent, génétiquement, à partir de plus simples,comment ils adoptent à chaque étape les gènes d’une forme de vie inférieure pour élaborer une forme supérieure plus complexe – jusqu’à l’Homo sapiens. À ce stade, les scientifiques butèrent contre une énigme… Ils venaient de faire une découverte si déconcertante qu’elle sera baptisé « La découverte casse-tête » par un magazine scientifique étasunien.

Elle tient en peu de mots, mais d’une portée renversante :

Le génome humain contient 223 gènes sans prédécesseur aucun sur l’arbre de l’évolution génétique.

Autrement dit, ces 223 gènes ne figurent absolument nulle part dans l’évolution des vertébrés. L’analyse des fonctions de ces gènes révéla qu’ils gouvernent d’importantes fonctionnalités physiologiques et cérébrales propres aux humains. 

Comme la différence entre l’homme et le chimpanzé joue sur 300 gènes environ, ces 223-ci constituent un énorme écart. Comment l’homme a-t-il acquis un tel bouquet de gènes pour le moins énigmatiques ?

Science sans conscience n'est que ruine de l'âme, disait Rabelais   …il y a cinq siècles.

Les scientifiques n’ont pu expliquer la présence de ces gènes « étrangers » que par un ‘transfert horizontal probable et plutôt récent en terme d’évolution à partir d’une bactérie.’

A quand l'ADN de synthèse ? Ainsi l'homme aura rejoint son créateur. Mais en sera-t-il plus Ce qui revient à dire que ces fameux gènes ne sont pas issus de l’évolution mais acquis par une récenteinfection bactérienne.
Si cette explication de ‘l’infection bactérienne horizontale’ devait être acceptée, alors admettons que c’est un groupe de bactéries qui proclama : « Faisons un Adam à notre image ». Je préfère encore encore la version biblico-sumérienne des Elohim- Anunnaki. » (source)
Et nous aussi, sans le moindre doute. Mais l’affaire, de plus en plus énorme, ne s’arrête pas là.

« Des études publiées en 2002 sont parvenues à la conclusion que ces gènes uniques sont concentrés essentiellement dans le chromosome 21. Ces 223 gènes spécifiques à l’homme ont conduit certains scientifiques à manifester leur grand étonnement. Par exemple M. Steven Scherer, directeur de recherche au Human Genome Sequencing Center, a eu la réaction suivante: « C’est un bond qui va à l’encontre des théories actuelles sur l’évolutionnisme. » (source)

L'homme de   Neandertal, pourtant si proche de nous, ne possédait pas   le gène du   langage, par exemple…Eh oui. Difficile, après ça, de soutenir encore la thèse bancale de Darwin. Un gène rajouté par la suite ! C’est comme je vous le dit. Mais il y a mieux. « En août 2002,des généticiens américains ont identifié le gène humain du langage. Ce gène aurait été rajoutérelativement récemment (à l’échelle du temps de l’existence de l’homme actuel, bien entendu). Cette information n’a pas encore été publiée dans les revues scientifiques. Toutefois, elle a été rendue publique dans un numéro du très austère New York Times organe de presse qui n’a pas l’habitude de donner dans la plaisanterie.

Poufff ! D'un coup de baguette magique, voici la sacro-sainte théorie de l'évolution mise à mal par… les biologistes eux-mêmes !

Peu de temps après, paraissait le second livre de Michael Drosnin aux Etats-Unis. Trois mois plus tard il était traduit en France, ce qui est exceptionnellement rapide. L’auteur, ayant eu connaissance de la découverte citée ci-dessus, a eu l’idée de la rechercher dans les codes bibliques. 

Les résultats obtenus et vérifiés par le mathématicien israélien Eliyahu Rips, sont époustouflants. Qu’ils soient mal interprétés est une chose possible, mais les codes les révèlent réellement. Je les résumerai à l’essentiel:

Ainsi donc, nous avons été créés par des extraterrestres ? – A- Le gène du langage a été donné à l’homme, tout comme le code génétique.
– B – L’ADN de la vie sur Terre est venu dans un  » véhicule « . Une grille cite même cette phrase:  » Une copie de tout a été apportée « .
– C – Plusieurs grilles reproduites laissent apparaître les mots suivants, dont certains s’entrecroisent:
« véhicule d’acier » et « forcé d’atterrir », « l’Extraterrestre est un homme » et « Seigneur du code », « Je placerai le gène du langage » et « Je rendrai intelligent », etc.

Cet empaillé de Darwin, oeuvre anonymeToutes ces données vont dans le même sens. Elles indiquent que l’évolutionnisme de Darwin, ce concept philosophique élaboré en système doctrinaire dictatorial par les mandarins de la science, n’est qu’un mythe. Certes, à l’origine il était destiné à s’opposer au créationnisme des religions. Toutefois, on sait depuis longtemps que l’évolutionnisme n’est plus scientifiquement défendable. Ce qui n’empêche nullement la science étatique de persister à vouloir l’enseigner dans les établissements scolaires et universitaires et de le présenter comme une loi fondamentale qu’elle n’est pourtant pas, il s’en faut de beaucoup. »  (source)

La reproduction in vitro est une pratique très antique...

Sidérant ! Il n’y va pas par quatre chemins. Au ton de cet exposé, on sent bien que le débat n’a pas fini de rebondir. Ainsi, toute vie aurait été apportée sur cette planète ? « L’ADN de la vie sur Terre est venu dans un  » véhicule « . Une grille cite même cette phrase:  » Une copie de tout a été apportée « .

Pour les scientifiques, la vie serait apparues sur terre ensemencées par des bactéries venues de l'espace. Encore le coup de l'infection bactérienne ? Pour la science, on est donc des cousins du singe apparus grâce à un genre de microbe ? Ils sont fous, ces savants !Dans ce cas, pourquoi seuls 223 gènes du génome humain sont qualifiés d’extra-terrestres ? Ils le sont tous. Alors pourquoi ces 223 sont-ils différents des premiers ? Peut-être parce que plusieurs équipes de créateurs se sont penchés sur la Terre.Entre le démarrage de la vie sur terre et l’arrivée de l’Homo sapiens, il s’est écoulé des milliards d’années. Ça laisse le temps de mourir même à des immortels. Les dieux du début auraient créé la vie, et longtemps après, de nouveaux dieux nous auraient créés. Ce genre de plan s’appelle une terraformation dans la SF. Transformer une planète sauvage en planète habitable pour l’homme.

Il est fort possible que ça prenne des centaines de millions d’années. Et alors ? Rien ne s’y oppose… Scientifiques ou rêveurs, qui sommes-nous pour décider que les choses ne se sont pas passées ainsi ?

A présent, les dieux du début ne sont plus qu’un souvenir dans les prières des nouveaux dieux, que d’ailleurs nous avons presque oubliés.
Source : Xavier Séguin et son site Eden-Saga :
http://eden-saga.com/category/prehistoire-2/lorigine-de-lhomme




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3 commentaires:

  1. Très intéressent après il faut douté de tout mais comme l'article nous montre il faut surtout douté des idées reçu que nous impose notre science (principalement occidental). Gardon notre esprit ouvert et notre critique aiguisé!

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  2. il est certain que la communaute scientifique nous ment,ne voulant surtout pas remettre en question ce qui nous a ete raconte depuis tout petit. l histoire de l humanite serait a remettre en question et sa c est pas bon pour eux!

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