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15 août 2015

L’ARSENAL des DIEUX












Que les nostalgiques de Zeus ou de Shiva se consolent : les Dieux de l’âge d’argent n’étaient certainement pas aussi cool qu’on pourrait le croire. Ils avaient un éventail d’armes aussi effroyables que variées.

Nous avons vu précédemment les armes de destruction massive que gardait Shiva. Et nous avons reconnu au passage ce qui semble être une bombe nucléaire, mais les armes que je vais évoquer ici n’ont pas encore été réinventées par nos Docteurs Folamour.



 « Le fils de Drona, ayant établi le contact, déchargea la Narayana. » Ainsi se nomme l’arme divine. Aussitôt, ce ne fut qu’explosion de vents violents, trombes, tonnerres, séïsmes, tsunamis…

« Et les montagnes se fendaient. Quand le rayon frappait les guerriers, ils devenaient transparents et disparaissaient. » (source)


« Un énorme projectile flamboyant fut lancé. Il brûlait d’un feu sans fumée. Une obscurité profonde enveloppa les troupes et leurs armes. Un vent terrible commença à souffler, d’épais nuages couleur de sang descendirent à ras de terre, la nature semblait folle et le soleil tournait sur lui-même. Les ennemis tombaient comme des brindilles calcinées. L’eau des fleuves se mit à bouillir, tous ceux qui tentaient de s’y réfugier périssaient aussitôt.

Brûlés atrocement, des milliers d’éléphants et de chevaux remplissaient l’air de leurs cris, tandis qu’ils couraient affolés parmi les flammes. Après toute cette terrible confusion, une brise forte et fraîche dissipa la fumée et éclaircit l’horizon. Spectacle terrifiant ! Sur le champ de bataille, brûlés par une arme épouvantable dont nous n’avions jamais entendu parler, des milliers de tués étaient réduits en cendres. Ce projectile puissant et terrible avait pour nom l’Arme d’AgneyaIl ressemblait à un long fuseau pointu et était introduit dans un gros tube de guidage, dont la portée pouvait être réglée.« (source)





Ces dernières lignes, surtout, nous font toucher du doigt l’évidence : il est bel et bien question d’un arsenal moderne, avec des rockets, des fusées, des bombes de plusieurs sortes, des lasers, des bombardiers lance-missiles, sans doute des chars d’assaut ou autres blindés.

On trouve des descriptions très réalistes de combinaisons et de casques de protection : « Les guerriers attachés aux superarmes avaient des vêtements très collants ou des tuniques spéciales et tous portaient sur la tête des casques qui s’appuyaient sur les épaules » (source)




Le haut-relief égyptien ci-dessus, antérieur à 3500 BP nous montre des armes modernes : on peut y reconnaître un hélicoptère, un jet de chasse et un autre avion, proches de modèles actuels. Chez les archéologues coincés, cette fresque a nourri une polémique de la plus mauvaise foi.

Et pourtant ces fresques sont l’exacte illustration des textes Hindous :

« Nous aperçûmes dans le ciel quelque chose qui ressemblait à un nuage écarlate comme les flammes cruelles d’un feu ardent. De cette masse émergea un énorme vimana peint en noir qui lança de nombreux projectiles flamboyants; le bruit qu’il faisait en se rapprochant de la terre ressemblait à celui de mille tambours roulant tous ensemble. Le vimana se rapprochait du sol à une vitesse incroyable. Il lançait des armes étincelantes comme l’or, des milliers de foudres accompagnées d’explosions violentes et des centaines de roues de feu. 
Ce fut un tumulte affreux, pendant lequel on vit tomber les chevaux, les éléphants de guerre et des milliers de soldats tués par les explosions.

L’armée en déroute fut poursuivie par le terrible vimana jusqu’à ce qu’elle fût anéantie. »

"Des mouches pour des gamins méchants, voilà ce que nous sommes pour les dieux; ils nous tuent pour s’amuser."


William Shakespeare
 
Descriptions éloquentes : on dirait des armes modernes, comme celles du haut-relief égyptien vu plus haut.

Oui, je crois qu’ils possédaient des armes modernes et des avions, des fusées, des modules spatiaux et des vaisseaux-mères…












Comme on l’a vu, les Dieux d’avant étaient des sales 
mômes, susceptibles, irresponsables, qui se chamaillaient sans arrêt. « Oui, les dieux sont redoutables et il est prudent de les craindre », nous ont enseigné les Grecs il y a 2500 ans. On dirait qu’ils les connaissaient bien !


Les Gaulois surenchérissent : il est sage de ne craindre qu’une seule chose, la folie meurtrière de nos créateurs. Ces cinglés tout-puissants sont bien capables de nous balancer le ciel sur la tête, comme ils l’ont déjà fait jadis





Les Hébreux sont du même avis : leur Bible et leur Torah sont pleines de descriptions terribles, Sodome et Gomorrhe, le Déluge, le Léviathan, et surtout Deus Sabaoth, leur redoutable dieu des armées, toujours prêt à en découdre et d’effroyable manière.


Allah/Elie, un autre dieu unique partagé entre Juifs et Musulmans, n’est pas beaucoup plus cool, quand il permet qu’on charrie avec sa chariah. Quant à Shiva, il utilisait parfois Pasupata, l’arme qui peut détruire des mondes, sans doute une bombe atomique, et il en aurait même laissé l’usage à Rama le conquérant.


Les hommes des temps anciens ne voyaient pas les dieux comme nous les voyons maintenant. Nos ancêtres étaient bien plus circonspects, avec quelques raisons. Les dieux sont dangereux, égoïstes, dénués de scrupule, avides de gloire, vindicatifs et jaloux.



Zeus l’orgueilleux, Yahveh le colérique, Baal le tueur, Shiva l’atomiseur, Sabaoth le dieu des armées… à côté d’eux, le diable est un amateur. S’il est vrai que l’homme a créé les dieux à son image, il avait une triste opinion de lui-même. Au contraire, si les dieux avaient vraiment créé les hommes à leur image, nous aurions dû nous entretuer jusqu’au dernier, comme eux. Alors ? Serions-nous meilleurs que nos créateurs ?  Bof… La vérité est que ces prétendus dieux sont bien nos pères, aucun doute là-dessus…



Mais en dépit de leur science et leur haute taille, ils n’étaient que des hommes. Et pas les plus clean… Des surhommes très fûtés, très compétents dans des tas de domaines, mais souvent très immoraux. Les textes parlent : dans le portrait que nous dressent les mythologies hébraïque et grecque, on cherche en vain des dieux d’amour.


On y trouve plutôt des pères indignes : le sacrifice d’Isaac, Cronos dévorant ses enfants, Sabaoth le terrible, qui commande d’innombrables légions d’invisibles, dont certains sont immortels et sans fin destinés à la guerre…


Tels pères, tels fils. Nous ne valons pas mieux, qui sommes à leur image. N’empêche. Croire en l’amour divin relève du syndrome de Stockholm.




Oh oui, craindre les Dieux. Mais les aimer, que non !


Dieux ils ne sont pas, malgré leurs grands pouvoirs, leur technologie et toute leur science. Et malgré leurlongévité qui, à vue d’homme, les fait paraître éternels, les dieux uniques ne sont que des démiurges. Ils nous ont créés par procuration, et nous faisons comme eux dans nos labos de génétique.


N’oublions pas qu’ils avaient une planète à reconstruire. Les terres habitées avaient été ravagées par de nombreuses inondations, séismes et autres catastrophes. Les anciens maîtres, géants par la taille et par l’esprit, se sont trouvés dans l’obligation de quitter la Terre pour des raisons que j’ai expliqué ailleurs.




C’était un crève-coeur de laisser cette belle planète qu’ils avaient façonné et dorloté depuis toujours. La civilisation pré-diluvienne – qu’on appelle atlantéenne – a duré plus de 120.000 ans. Que sommes-nous en face d’eux avec nos quatre ou cinq mille ans d’histoire ? Voilà pourquoi la tradition répète cet aphorisme : « nous sommes des nains sur les épaules de géants ».



Ils nous créés à leur image, certes, mais beaucoup plus petits, afin que nous soyons adaptés aux nouvelles conditions géophysiques de la Terre. Ils nous ont enseigné tout ce qu’ils ont pu, ils ont consigné dans des mythes codés tout ce qu’ils n’avaient pas le temps de nous transmettre, et ils ont encapsulé ici ou là, sous terre, des échantillons de leur prodigieuse technologie afin que nous puissions les retrouver le moment venu à condition d’avoir assez de jugeotte.


Quelques-unes de ces caches sont connues – sous le grand sphinx du Caire, sous l’Akapana de Tihuanaco, sous le Potala à Lhassa, sous le dolmen des Carnutes qui est sous la cathédrale de Chartres, etc – mais absolument aucune n’a été découverte à ce jour. A moins que Zahi Hawass se soit assis sur le secret du Sphinx…













De sérieux indices laissent à penser que les anciens dieux ont maîtrisé la fission nucléaire. Ils possédaient l’arme atomique et ils s’en sont servis. Si la Bible en parle à mots couverts, le Mahabharata est beaucoup plus explicite.

La Bible évoque les villes de Sodome et Gomorrhe, détruites par un châtiment divin. Sur le site de ces deux villes, la Mer Morte pourrait bien témoigner d’une destruction radioactive.

En effet, la très haute teneur en sel de cette mer fossile pourrait être la conséquence d’une explosion nucléaire. Dans la Bible, on se souvient que Loth avait pu échapper à la destruction de Sodome. Yahveh lui avait ordonné de fuir sans se retourner. Mais quand l’énorme explosion eut lieu, sa femme se retourna. La brûlure de l’explosion la changea aussitôt en statue de sel. Ce que la Bible ne dit pas, c’est que la mer intérieure qui jouxtait Sodome et Gomorrhe a été, elle aussi, transformée en sel. Littéralement privée de vie aquatique par la même explosion nucléaire, sa teneur en sel a été plus que décuplée. 


 
Depuis, c’est une mer morte, d’où son nom. On y mesure un taux de « radioactivité naturelle » assez élevé.

« C’est sur les bords de la Mer Morte que l’on a trouvé des tektites, recelant des isotopes radioactifs d’aluminium et de béryllium. Ces mystérieuses tektites n’ont pu se former que dans des conditions de température extrêmement élevées et de radiations nucléaires non moins puissantes. Autrement dit, des conditions voisines de celles d’une explosion thermonucléaire et l’on conçoit alors que les anciens aient pu dire que Sodome et Gomorrhe avaient été détruites par le feu du ciel ! » (source)

Certes, aucun de ces indices ne constitue en soi une preuve formelle.


Cependant, ces divers phénomènes pourraient être les réelles conséquences d’une explosion nucléaire… et pas seulement à Sodome.

On sait en effet que les pseudo-dieux possédaient un arsenal proprement terrifiant. Les textes védiques en font un récit tout à fait clair.


Salomon l’Ecclésiaste avait raison, il n’y a rien de nouveau sous le soleil, ce qui s’est vu se reverra, ce qui s’est fait se refera.

Notre époque a donc eu la même idée idiote : fabriquer la bombe atomique. Justement, le génial Einstein venait de pondre une petite équation aux lourdes conséquences : 

E = MC2

L’énergie est égale à la masse que multiplie le carré de la vitesse. A partir de là, concevoir et réaliser la fission nucléaire est devenu le challenge du siècle. Des savants illustres s’y sont mis, comme Einstein et Oppenheimer, père du programme nucléaire étasunien.

Oppenheimer était féru de culture védique. Après l’explosion réussie de la première bombe A, il donnait une conférence quand un étudiant soupçonneux voulut savoir si cette bombe était vraiment la première. 

"Oui, c’est la première. La première des temps modernes"» répondit le savant. 


Quelle incroyable réponse ! Sauf s’il avait lu le Mahabharata.

« D’anciennes cités d’Inde et d’Asie ont été littéralement vitrifiées, on trouve ce genre de traces également en Bretagne, Irlande, Ecosse et Turquie. Il ne semble pas y avoir d’autres explications qu’un désastre nucléaire. 

Dans le désert de Lop Nor en Chine orientale, selon « World’s Strange Phenomena » de Charles Berlitz, les archéologues ont également trouvé différentes couches de traces de civilisations très anciennes, sur un espace de temps très étendu.


Les archéologues cessèrent de creuser quand ils arrivèrent à une couche de sable vitrifié. Le désert de Gobi est rempli d’endroits où le sol a été vitrifié par une chaleur extrême, comparable aux traces que laisse une explosion nucléaire. » (source)

Exact. On peut citer les différents lacs salés : la Mer Morte, en premier lieu, mais aussi le Great Salt Lake en Utah, le Tuz Gölü en Turquie, Uyuni Salar en Bolivie, Chott el Djerid en Tunisie, le lac Natron en Tanzanie, et tant d’autres. Il faut être archéologue pour les ignorer.

Si une civilisation comparable à la nôtre a géré jadis cette planète, gageons qu’elle a fini par s’autodétruire











Le jeune Rama se voit confier une mission d’adulte alors qu’il est encore un  enfant. Il doit exterminer une horde de démons, les Rakshasas. La description de ces monstres humanoïdes les apparente aux géants Néfilim, bâtards des dieux astronautes Anounna et des humaines.

La puissance de l’intention soutient le bras du jeune homme. En peu de temps, il défait ces horribles tueurs et les expédie ad patres. Le sage ermite Vishvamitra qui lui a confié cette redoutable mission félicite Rama pour son éclatante victoire ; il lui donne de nombreuses armes, de deux types principaux, shastra et astra.

Shastra est une arme de poing comme l’épée, la lance ou massue. Astra est un projectile volant type missile qu’on invoque en récitant des hymnes. Rama reçoit aussi des projectiles de contre-attaque, des missiles anti-missiles et des boucliers magnétiques appelés upasamhaara astra.


« Je vais te donner tous ces missiles divins par lesquels tu vaincras des dizaines de dieux, démons, ou même géants, reptiliens et autres, ainsi que tous les terriens. Que la force soit avec toi. Rama, je te donne le disque hautement divin Danda le Justicier ; et aussi le disque de Vertu et le disque du Temps; et encore le disque de Vishnu; le disque d’Indra et ses missiles explosifs; le meilleur trident de Shiva; le missile appelé Crête de Brahma; le missile qu’on nomme le Brin d’Herbe et le très redoutable missile de Brahma.

« Oh tigre des hommes, oh prince Rama, je te donne deux masses d’arme à l’éclat étinceant, le Batteur et la Tour de guet Oh, Rama, voici que je te donne encore trois noeuds coulants nommés Lacet de Vertu Lacet de l’Heure et Lacet de Varuna, l’étau du dieu de la pluie ainsi que Varuna astra, la roquette de dieu de la pluie, son arme  inégalée.
« Oh fils de Raghu, je te donne aussi deux bombes, Le Séchoir et Le Détrempeur et je te donne encore les missiles de Shiva et de Narayana, les deux armes ultimes ».

Le lecteur se dit qu’ainsi bardé d’armes explosives hautement létales notre jeune héros ne craint plus rien ni personne, et que son arsenal personnel est au complet. Ce en quoi il se trompe lourdement.


L’effroyable liste est loin d’être terminée, ce qui me laisse songeur. Comment, après avoir lu ces lignes, certains archéologues peuvent-ils encore nier notre passé technologique ? Comment les prêtres, les pasteurs, les rabbins, les imams et autres serviteurs divins peuvent-ils nier la violence et l’agressivité des dieux d’avant ? Comment tous nos éducateurs ont-ils réussi ces tours de passe-passe ? Il fallait que nous soyons bien endormis !

Le jeune prince Rama, lui, ne dort pas. Au contraire, il se frotte les yeux, émerveillé par la puissance de ses nouvelles armes. L’ermite Vishvamitra reprend sa distribution.


« Oh, impeccable Rama, accepte ce missile antimissile bien connu, la Tour, et cet autre , l’arme du Dieu du Feu, Le Souffle. Accepte aussi celui du Dieu de l’Air. Oh Vainqueur des démons, je te donne ces deux missiles spéciaux, La tête de cheval et Le lutteur.
 
Voici encore deux Roues, l’une est habitée par le pouvoir de Vishnou, et l’autre par la puissance de Rudra.

« Je te donne toutes les armes des démons, à savoir la mortelle Pesante et ces piques empoisonnées Kapaalam et Kankanam, pour l’élimination de ces démons mêmes. Oh, puissant fils armé des meilleurs roi, je te donne un grand missile nommé Vaidyadhara  et un joyau d’épée nommée Nandana.


Voici encore Le Stupéfiant, le missile très apprécié par Gandharva, le missile appelé L’Endormeur et la douce Lénifiante, qui apaise la colère de l’ennemi. »

La litanie se poursuit sur de nombreux versets qu’il serait fastidieux de reproduire ici. Les autres armes remises à Rama sont Le Ruisselant, L’Egouttoir Le Mouilleur, le Très-Humide, L’Empoisonneur, L’Inhumain, Le Monstre, Le Glacial,  L’Hallucinant, et Le Soleil des Soleils avec une bonne douzaine d’autres bombes, roquettes et missiles terrifiants.


Ce texte appelle de nombreuses remarques, en plus de celles que j’ai notées plus haut. Il faut d’abord noter qu’il est tiré du Ramayana ou Parcours de Rama, qui a été écrit entre le 3e siècle AEC et le 3e siècle EC. C’est à dire bien longtemps après la vie terrestre de Rama, que je situe à l’orée de l’ère du Bélier, vers 2000 AEC.

La description détaillée de ces armes terribles est rendue bancale par l’ignorance où se trouvait l’auteur sur la nature exacte de cet armement. Aucune de ces armes n’était plus disponible au 3e siècle AEC. Elles sont donc embellies, magnifiées, divinisées pour ainsi dire, et toujours présentées sous une forme astrale, ce qui est sans doute très éloigné de la réalité du champ de bataille.

Les dieux d’avant possédaient un arsenal qui n’a rien de virtuel. Les effets de leurs bombes sur les êtres vivants ont été décrits ailleurs. Je n’y reviendrai donc pas. 


Certains lecteurs français familiers du Ramayana s’étonneront de ces descriptions en termes modernes. Dans la version française du Ramayana, on ne trouve rien de semblable en effet. Les armes y sont traduites comme des flèches, des lances, des gourdins, des dagues ou des épées, aucune mention de bombes ou de missiles.

Il est vrai qu’on peut traduire les termes sanskrits d’une façon comme de l’autre, mais je trouve assez ridicule de parler d’une flèche qui crache le feu de mille soleils, ou d’un gourdin qui lance des éclairs.

La version française publiée par La Pléiade Gallimard sous la direction de Madeleine Biardeau me semble volontairement réductrice. Les armes données à Rama y sont présentées de la façon la plus anodine possible, contrairement à la version anglaise dont j’ai fait la traduction ici. 

Sur ce point comme sur tous les autres, ayant fait part de mon point de vue, je laisse toute liberté au lecteur de se faire son opinion. 




Foudre diamantine, pureté du cristal transparent, pureté de l’esprit libéré de sa gangue d’inepties, la foudre assainit l’esprit et le rend parfait comme un diamant sans défaut.
Passionnant mystère du vajra ! J’ai déjà expliqué sa légende et son utilisation dans un autre article. Ce qui m’intéresse ici, c’est de réfléchir au curieux double sens de ce mot, qui ne cesse de me questionner. 

Le mot sanskrit vajra signifie à la fois la foudre et le diamant. Voici pourquoi. La clé de cette énigme nous est donné d’emblée dans un texte obscur des manuscrits retrouvés à Nag Hammadi, intitulé « Foudre, esprit parfait » et sous-titré « le don d’Isis ».
Isis la Déesse fait don aux hommes de l’esprit parfait à condition qu’ils se soumette à son mortel baiser.
S’ils survivent, ils seront semblables aux dieux. S’ils périssent, qu’importe ? ils ne méritaient pas de vivre.

Le baiser mortel de la Déesse, vous l’avez compris, c’est la foudre. Dans les Temples d’Isis, les requérants se glissaient dans un sarcophage de pierre en attendant que l’éclair tombe sur un capteur au-dessus de leur tête, pour conduire l’influx surpuissant jusqu’à la pierre de leur caveau.

Les survivants sont les élus. Quant aux blessés, on les sacrifie illico. Autres temps, autres moeurs. Il a fallu attendre Quetzalcoatl en Amérique et Ashoka en Asie pour que les sacrifices d’êtres vivants soient abolis.

Mais le sont-ils vraiment ?



"Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort."


On a vu à quel point les civilisations antiques étaient centrées sur l’éveil et l’esprit parfait qu’il donne aux éveillés.
On a vu comment ils ont utilisé les techniques les plus dangereuses, les plus folles aussi, pour parvenir à leurs fins. 
Ils ont pratiqué des trépanations pour titiller l’épiphyse – la glande de l’éveil, nichée au coeur de la masse cérébrale. Ils ont utilisé la foudre dans des pièges de pierres polarisées où ils captaient la puissance de l’éclair pour la transformer en boules de foudre, beaucoup moins dangereuses.


Augmenter brusquement la tension du système nerveux pour déclencher la montée d’énergie de la kundalini, tel était le but recherché. Et non pas griller vif le malheureux sujet !  


Mais attention, l’influx nerveux est un courant, il a une vitesse, un débit et surtout un sens. Une brutale inversion du sens de l’influx nerveux provoque à coup sûr la mort du sujet. De nombreuses techniques, en Asie surtout, ont été élaborées en vue d’inverser l’influx nerveux. Beaucoup d’entre elles utilisaient les vertus de certaines modulations sonores, des sons vibrants, stridulants, ou qui apparaissent à l’oreille comme dédoublés voire impossibles à localiser.


Le vajra originel avait les pointes ouvertes, c’était alors un puissant émetteur sonore, un instrument de musique si l’on veut.

Mais sa musique était particulière. Elle donnait au corps le la cosmique, si je puis dire. Elle réorientait chaque électron du corps vers sa modulation de fréquence optimale, celle qui lui permet au mieux d’émettre et de recevoir les ondes cosmiques.

On l’imagine, l’usage d’un tel instrument est délicat, car sa puissance peut tuer s’il tombe dans des mains profanes.


Aussi le vajra fit-il partie des éléments de la science antique jugés néfastes pour le genre humain, et qui, à ce titre, ont été mis de côté il y a vingt-deux siècles et conservés depuis lors par les Neuf Inconnus.

C’est aussi pourquoi une légende bouddhique prétend que la Bouddha, soucieux de préserver la santé de ses contemporains, fit se rejoindre les branches du vajra qui depuis lors a perdu toute efficacité.
Dans le bouddhisme actuel, il n’est plus utilisé que comme un objet rituel, d’une portée seulement symbolique.

Les trompettes ou plutôt les trompes de Jéricho font partie de ces antiques instruments de musique que l’on n’utilisait pas seulement pour danser.  Ou alors, pour les danses de transe. Nous en possédons encore quelques-uns, comme le bol tibétain, la trompe des montagnes, le didgeridoo australien ou la guimbarde. Certains chamanes ou maîtres d’arts martiaux connaissent encore les modulations sonores émises par le gosier humain à des fins dévastatrices. Une des plus célèbres est le KWAI, le cri qui tue du karateka. Ce cri est un certain son tenu sur une certaine note et modulé par une certaine intention.

Il y a beaucoup de paramètres à respecter si l’on veut obtenir le parfait kwai ou -pourquoi pas?- le son précis qui fait tomber les murailles de Jéricho. 


Je peux d’ores et déjà vous dire qu’il s’agit d’un fa dièse. Ou d’un ré, mais quel ré ? Le son a sa largeur, sa hauteur, sa profondeur. Il a aussi sa couleur et sa texture. Le son est multidimensionnel. Reproduire un son n’est possible qu’en devenant ce son.

De là toute vraie musique devient musique de transe. Il n’y a pas de transe sans danse… même s’il y a une transcendance. Qui sait ? Surtout pas moi.


Et si je le savais, je ne vous le dirais pas. Et si je vous le disais, vous ne le croiriez pas. Et vous auriez bien raison.
Croire sans y croire, telle est la règle. Non pas règle obscure inventée par sadisme, mais règle lumineuse pour jubiler sans se rogner les ailes. Et j’y crois. Pourtant si vous me demandez mon avis, je vous dirais que je n’y crois pas.

Il existe un moyen simple, très simple, de retrouver cette gamme de sons qui guérissent. Il existe un autre moyen presque aussi simple de fabriquer, à l’aide d’un cristal et de sa lumière polarisée, un laser permettant de faire varier l’intensité de l’influx nerveux. Ces notions ont été longuement et méticuleusement étudiées des millénaires durant, elles font partie des connaissances que l’empereur Ashoka jugea dangereuses et dont il confia la charge secrète aux Neuf Inconnus. Imaginez le casse-tête : il me faut raconter à votre tête des histoires qui ne la concernent pas. Pire : qui la menacent. Seulement je n’ai pas le choix.


S’il y avait un moyen de s’adresser chez vous à quelqu’un d’autre que votre tête, vous pensez bien que je m’en servirais. D’ailleurs j’essaie d’y parvenir, du mieux que je peux, avec les images.

Distraire votre tête gourmande, lui donner un os à ronger pour que vous et moi, sans elle et sa foutue censure, on puisse avoir un vrai échange, à coeur ouvert.

Ces choses-là sont bien oubliées, pourtant elles pourront nous sauver demain.

Qui sait ? Bientôt les armées feront le siège de vos villes, bientôt les murailles tomberont au son vertigineux des trompettes. Et qui soufflera dans le didgeridoo ?














« Ghurka surgit dans son puissant vimana et détruisit les trois cités des Vrishis et des Andhakas  avec un projectile unique chargé de toute la puissance de l’Univers.  Une colonne incandescente de fumée et de flammes aussi lumineuse que dix mille soleils s ‘éleva dans toute sa splendeur. 

C’était une arme inconnue, une foudre de fer, un gigantesque messager de mort qui réduisit en cendres la race entière des Vrishis et des Andhakas. Les cadavres étaient tellement brûlés qu’ils étaient méconnaissables. Leurs cheveux et leurs ongles tombaient ; la poterie se cassait sans raison apparente et les oiseaux devenaient blancs. Au bout de quelques heures, toute nourriture était infectée … Pour échapper à ce feu les soldats se jetaient dans les rivières pour laver leur corps et leur équipement… »


Voici ce que nous raconte le Mahabharata, un texte sacré védique écrit il y a des milliers d’années. Pas besoin d’être ingénieur atomiste pour y reconnaître la description exacte d’une irradiation nucléaire. Il est hautement improbable qu’en décrivant une arme imaginaire, l’auteur du Mahabharata ait énuméré les effets bien réels d’une bombe nucléaire. On doit donc en conclure, bon gré mal gré, que la technologie nucléaire n’est pas une invention moderne.

Bien entendu, la science actuelle n’admet pas qu’une culture préhistorique ait utilisé des OVNIs pour larguer des bombes nucléaires, encore qu’il existe plusieurs indices assez probants.

  Au Pakistan et en Inde, dans la vallée de l’Indus, se trouvent les ruines de plusieurs cités antiques, détruites de façon brutale. Elles ne sont pas mentionnées dans l’histoire : nous pouvons en conclure qu’elles sont antérieures aux temps historiques. On les soupçonne d’être quelques-unes des cités Rishis du mythique empire de Rama. Les deux plus grandes sont aujourd’hui appelées Mohenjo-Dâro et Harappâ, mais ces noms sont modernes. Chacune d’elles pouvait loger jusqu’à 200.000 habitants.

S’agirait-il des cités des Vrishis et des Andhakas, ces trois villes détruites par Ghurka et sa foudre de fer ? Il semble en tout cas que ces villes aient été détruites en un instant : sur la chaussée, les fouilles ont permis de découvrir des squelettes fauchés en pleine activité.  Après des millénaires, ces squelettes sont encore aussi radioactifs qu’à Hiroshima. Cette radioactivité élevée a entraîné des problèmes sanitaires graves, si bien que le gouvernement indien a été contraint de fermer le site de fouilles. 


Un autre argument de poids renforce l’hypothèse de guerres atomiques dans un lointain passé. C’est l’épisode troglodyte, lors du dernier âge glaciaire, quand les êtres humains se sont mués en taupes pendant quelques trois mille générations. Cet épisode n’est pas fictif, il fait réellement partie de notre patrimoine historique, ce qui explique pourquoi ce thème de l’enfouissement est si présent dans la littérature populaire : L’armée des douze singes, Voyage au centre de la terre, Les Terres Creuses…


Bien souvent, croyant imaginer un futur possible, les auteurs vont pêcher une tranche d’histoire pré-antique dans les annales akashiques… banque de données de tout ce qui nous avons vécu au cours de notre interminable histoire. 

Ceux d’entre eux qui le font en conscience possèdent ce précieux don qu’on nomme « science infuse ». C’est un tel plaisir d’explorer le très lointain passé de nos semblables. 

Il faut d’ailleurs retoucher le portrait que ces citations guerrières nous donnent de Shiva. C’est qu’il y eut plusieurs Shivas.
Celui qui possède Pasupata, l’arme absolue, n’est qu’un des princes de l’ère atlante, un des dieux d’avant, généticien créateur de Hanuman et d’autres dieux hybrides. Celui-là n’est pas le grand Shiva, principe originel du Shivaïsme dravidien. Car Shiva la Source, principe impersonnel et transcendant, ne peut en aucun cas être confondu avec le gardien d’une bombe atomique, qui n’est qu’un homonyme bien humain. En France, les Elie sont nombreux. Les Jésus le sont aussi en Amérique latine…

Qui pourrait confondre Elie Semoun avec Elie, dieu de la Bible ? Ou Madonna avec la Sainte Vierge ? De même on se gardera de confondre l’hindouisme de Ram ou Rama, d’importation européenne, avec le shivaïsme dravidien venu d’un autre continent, le Gondwana primordial, qui regroupait l’Inde, l’Afrique et l’Antarctique. L’hindouisme ramanite, issu d’une religion trinitaire atlante blanche, débute autour du cinquième millénaire AEC, tandis que le shivaïsme dravidien noir, religion de l’Un,  est beaucoup plus ancien.




Les mythologies de toute la planète mentionnent l’existence d’armes magiques dans un lointain passé. Cette récurrence nous amène à envisager des armes comparables aux nôtres… dont la technologie s’appellerait magie.

Dans la mythologie celtique irlandaise, la druidesse Aífe qui réside en Écosse est à la fois magicienne, guérisseuse et guerrière. Elle est en conflit ouvert avec la terrible Scáthach, maîtresse d’escrime et d’arts martiaux, pour le commandement de la redoutable armée des femmes. Le rôle de ces magiciennes est l’initiation guerrière et sexuelle des héros. Selon le récit Aided Óenfhir Aïfé, Le Meurtre du fils unique d’Aïfé, Aïfé est la sœur ou la demie soeur de Scáthach : elles sont toutes deux filles d’Ardgeimm.

Scathach Uanaind est une magicienne puissante et redoutable qui demeure en Écosse, certains textes évoquent l’île de Skye. On accède à sa résidence par le Pont-des-Sauts qui rétrécit et devient glissant ou s’étire et se redresse pour broyer le visiteur téméraire. Elle-même est l’initiatrice des plus valeureux guerriers. Magicienne surdouée, experte dans l’art de la guerre et du sexe, elle commande une bande de femmes qui éduquent les héros. Ses élèves les plus prestigieux sont Noise, Ferdiad, et Cúchulainn.


Comme les Chevaliers de la Table Ronde, les élèves de la magicienne ne doivent pas devenir ennemis les uns des autres. Ce serment ne sera pas respecté puisque Cúchulainn va tuer Ferdiad dans un combat singulier, lors de la Razzia des vaches de Cooley. Cuchulainn a le privilège de savoir manier et de posséder le gae bolga. Dans la mythologie celtique irlandaise, le gae bolga est l’arme magique du héros Cuchulainn. Différentes hypothèses ont été émises quant à la signification du nom, il semble que le sens soit « javelot-foudre ».  

C’est un cadeau de pouvoir que lui a fait Scáthach lors d’un séjour en Ecosse. L’arme a été fabriquée avec les os d’un monstre marin. Cette arme magique ne peut être utilisée que de manière rituelle, selon l’enseignement de la magicienne. Quand Cuchulainn invoque le gae bolga, l’arme vient comme l’éclair dans la main du guerrier, puis fonce sur l’ennemi. Quand elle pénètre le corps de la victime, elle s’ouvre en de nombreuses pointes qui sont autant de blessures mortelles ; elle est foudroyante et implacable.


Dans le récit épique de la Táin Bó Cúailnge – la Razzia des vaches de Cooley –  la reine Medb contraint Ferdiad à affronter Cúchulainn en combat singulier, l’enivrant et lui promettant la main de sa fille Findabair. Les deux guerriers se battent pendant trois jours, l’issue du combat est incertaine. En dernière extrémité, Cúchulainn se sert du gae bolga pour vaincre, car Ferdiad avait la peau en corne. L’arme doit être lancée avec les doigts d’un pied. Cuchulainn tue son meilleur ami pour une histoire de fesses.

Il a rompu sa parole et dès lors, selon l’étrange morale des guerriers Tuatha, il ne mérite plus de vivre. Pourtant, il conservera le gae bolga son arme magique. De nombreux Dieux d’avant possèdent une arme magique personnelle : le foudre est l’arme de Zeus, l’égide est celle d’Athéna, le vajra est l’arme d’Indra, le xiuhcoatl est celle de Viracocha, le marteau est celle de Thor ou pasupata est l’arme absolue de Shiva. Il lui reste encore à vivre bien des aventures, même s’il sait déjà qu’il mourra jeune. Pourtant la prophétie se révèlera fausse. Une deuxième vie l’attend au-delà de la mort symbolique.


Au lieu de la vie, c’est son âme rouge qui lui sera arrachée, et avec elle le désir de mort, ce voile couleur de sang qui le fit tuer et tuer encore. Ainsi le quitta avec son propre sang, tandis qu’il se mourait au pied d’un chêne tricentenaire, la malédiction du sang qui fit de lui le plus malheureux des hommes, le plus mauvais des pères et le plus honteux des guerriers. 

Non, Cuchulainn ne mourra pas dans son jeune âge. Perdant la folie guerrière et le goût des armes, il devra s’expatrier avec son clan. A bord de vaisseaux rapides aux coques métalliques, ils mettront cap au couchant.


Le clan de Cuchulainn accostera la côte mexicaine où ils fonderont une civilisation pacifique et bienveillante.

En Mésoamérique, les Mayas le vénèrent encore sous le nom de Kukulkan, et les Aztèques sous le nom de Quetzalcoatl, qui est le plus puissant de leurs dieux. 

Voici le portrait qu’ils font de lui : un géant blond, aux yeux bleus et à la peau claire, qui portait une barbe rousse et dont la peau lumineuse rappelle celle de son père, Lugh le fils du soleil, dont on dit que nul ne pouvait lever les yeux sur lui tant sa peau brillait de l’éclat du soleil.



Lugh dit-on brillait d’un tel éclat que nul ne pouvait lever les yeux sur lui. On l’appelait « fils du Soleil » à cause de cet éclat peu commun, qui venait sans doute son statut de grand initié, éveillé par la foudre.

« Lugh ou Lug est une divinité irlandaise représentée dans les textes mythologiques comme un héros et grand roi du passé lointain.

On le connaît sous les épithètes Lámhfhada (« bras long » ou « longue main ») pour son adresse à la lance ou à l’élingue, Ildánach (« homme de beaucoup d’arts »), Samhildánach (« adroit dans beaucoup d’arts »), Lonnbeimnech (« féroce attaquant » ou encore « épée hurlante ») et Macnia (« héroïque enfant »), et par le Ethlenn ou Ethnenn matronymique («fils de Ethliu ou Ethniu »). Il est l’adaptation du dieu panceltique Lugus, et son homologue gallois est Lleu Llaw, «le Brillant avec la main forte ». (source)

Revenons sur ces épithètes : Bras Long peut désigner la faculté d’agir à distance, à l’aide d’une arme technologique ou grâce à un pouvoir paranormal.

L’adresse à la lance peut désigner aussi l’usage d’une arme technologique, comme un pistolet lance-rayon, dont j’ai montré que son usage était répandu dans l’antiquité – appelons-la carrément la pré-antiquité…

« Adroit dans beaucoup d’arts » pourrait désigner les pouvoirs paranormaux dont font usage tous les éveillés par la foudre. Son épée singulière lui a valu un autre surnom explicite : « Epée hurlante ». Quel beau qualificatif pour l’éclair qui tonne ! A rapprocher de l’épée flamboyante maniée par les Chérubins ou Kérubim.


Quand à Lleu le Leu c’est à dire le Loup, homologue Gallois de Lug,  son qualificatif est encore plus transparent : « le Brillant à la main forte ».

Le lumineux qui projette la lumière avec sa main. Cette lumière qui peut détruire ou éveiller, tout comme l’éclair, rayon du Soleil Invaincu. Souvent les Fils du Soleil sont qualifiés de brillants, comme Lleu. 

Les dieux bibliques avaient la peau diaphane et luminescente, ce qui pourrait s’expliquer par la mutation du système nerveux induit par une décharge de foudre. « Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » a dit Nietzsche. Sans doute pensait-il à l’éveil. Il n’est pas pour rien le prophète du surhomme à venir. Nietzsche espère l’éveil planétaire, comme nous tous il attend que se déchire le voile d’Isis. 

« Qui est-ce, ce Géant à la grande main ? demanda Jehan. Le Vieux répondit :
 
– Je vais te dire : cette main généreuse, hors des dimensions normales a été sculptée en pensant secrètement au Dieu Loug, dieu de Lumière au visage de soleil… « Sklerijen Doué ! Dremm Heol » (en Breton : Dieu de lumière, visage de soleil). On l’appela « main longue », « Dorn Braz » (grande main en Breton) pour proclamer son immense habileté, due à une attribution divine. 
 
– Mais alors, pourquoi ce dieu Loug ici ?
 
– C’est que le frère qui a sculpté le tympan est un des nôtres. Je l’ai connu haut comme ça. On lui a demandé de faire un Christ, fils de Dieu, Dieu lui-même, triomphant, dans sa gloire : il l’a fait en représentant le dieu Lough, Dieu, fils de Dieu, avec sa grande main… 


Comme ça les deux traditions sont rassemblées dans le plus pur esprit de Saint-Colomban, pour pour bien indiquer à celui qui « sait » que le temple est bien construit selon les règles, à la bonne place et qu’on y reconnaît le Dieu unique et indivisible !
(…)

Le frère sculpteur a trouvé là le moyen moyen, mine de rien, de faire passer dans ces jolis plis tarabiscotés un de nos plus purs symboles : la Spirale ! La Spirale dextre !… La spirale de Vie !… Oui : celui qui a fait ça connaissait son affaire !… Le Mystère du Salut universel !… Dans l’Espace et dans le Temps ! » (source)












A l’origine, Zeus, le puissant dieu des dieux Olympiens, n’était pas le maître de la foudre, mais du foudre. Et le genre masculin fait toute la différence.

Le foudre est une arme de poing, capable de lancer un serpent de feu, c’est à dire un rayon mortel. Zeus avait reçu cette arme de la main des fabuleux cyclopes, les Hommes de la Race d’Or, d’improbables créatures dont la taille atteignait cinquante-quatre mètres.

 La Foudre des Cyclopes

Les Cyclopes étaient les maîtres de la foudre. Ils maîtrisaient aussi l’art de la forge et l’ingénierie électronique : ils savaient fabriquer des armes terribles… C’est ainsi qu’ils ont offert à Zeus l’arme qui l’a rendu tout-puissant, le foudre qui tue ou divinise. Thor, le dieu scandinave, possède une arme magique, un marteau qui lance des éclairs, capable de détruire les armées et les fortifications, mais capable aussi de reconstruire les ruines. Il s’agit sans doute de quelque arme technologique, dont le souvenir déformé nous a été transmis par le mythe.

Thor, pour certains auteurs, serait un avatar nordique de Zeus : rien d’étonnant s’il maîtrise la foudre. 


Le Vajra de l’Inde 

En comparant les mythes, on découvre vite que le foudre est une arme universelle, la kalashnikov des dieux, si on veut. « Le foudre, ou vajra est l’arme du dieu Indra ; il s’agissait à l’origine de la foudre.

Une légende relate la naissance du vajra, arme des armes : les dieux avaient confié tout leur arsenal au premier ascète, Dadhichi. Il le garda fidèlement pendant une longue période, puis désira retourner à sa pratique. Usant de ses pouvoirs de yogi, il a dissout les armes dans de l’eau qu’il but. C’est peu après que l’Asura Vritra vint défier Indra. Celui-ci vint alors reprendre ses armes, pour découvrir qu’elles avaient été absorbées par l’ascète. 

Immoler Dadhichi était la seule solution pour les récupérer. Encouragé par Dadhichi, Indra l’exécuta à regret et fabriqua le vajra avec sa colonne vertébrale.

Les circonstances extraordinaires de sa fabrication permirent au dieu d’obtenir la victoire, car il se trouvait que Vritra avait obtenu de Shiva la promesse qu’il ne pourrait être tué que par une arme exceptionnelle, faite d’une matière différente de celle des armes habituelles. Outre le fait que sa puissance est sans égale, le vajra ne peut être mal utilisé et revient toujours à son propriétaire.


Le vajra d’Indra peut se présenter sous différentes formes, un cercle percé d’un trou ou une sorte de croix par exemple. Dans le Rig-Veda, il s’agit d’une massue hérissée de multiples pointes. Selon une légende bouddhique, c’est Çakyamuni qui a transformé l’arme en outil pacifique en rapprochant l’extrémité des pointes. »(source) Le vajra ou le foudre évoque un pistolet laser, un lance-rayon. Ce rai mortel pouvait ressembler à la foudre, y compris le bruit de tonnerre que faisait le coup.


Mais avec Bouddha, l’arme devint douce et curative… La légende dit en effet que Bouddha rapprocha les pointes du vajra, transformant ainsi l’arme létale en instrument de guérison. Depuis, le vajra « bouddhique » aux pointes réunies est devenu un des principaux objets cultuels du lamaïsme tibétain.

On a donc deux utilisations reconnues pour le vajra, d’abord il est perçu comme une arme, puis, par la grâce du Bouddha, il devient un objet sacré, paré d’une fonction rituelle, sans qu’on sache clairement à quoi il sert.


Quelle grande vérité a été cristallisée dans ce mythe ? Sans doute celle-ci : le vajra, ou l’ankh, ou le foudre était une  « arme » de poing, du type laser ou lance-rayons. Parfois, les rayons étaient mortels, parfois bénéfiques. 

C’est pourquoi, plutôt que d’une arme, il vaut mieux parler d’un outil ; car l’ankh pouvait aussi bien réparer que détruire.
Il utilisait probablement l’électricité atmosphérique, que les anciens appelaient l’éther, qu’on nomme aussi géo-énergie, ou énergie vril.

L’Ankh des Atlantes

Il y a des raisons de croire que l’Ankh n’a pas été inventé par les Egyptiens. C’est un héritage Atlante. 


Ce symbole est présent dans différentes civilisations antiques liées à l’Atlantide. Calixtlahuaca, aujourd’hui Toluca possède l’un des objets les plus mystérieux découverts au Mexique.

Le Monument 4, dit l’autel en croix ou Tzompantli, mmontre une similitude incroyable avec la croix Ankh. 

Ce n’est surprenant que pour les spécialistes. Les autres savent déjà. Nos égyptologues, sans imagination et bien ignorants des coutumes pré-antiques, ont classé l’Ankh dans la catégorie des symboles. Le symbolisme est une invention récente qui a commencé à être utilisé quand on a cessé de comprendre les choses du passé.

Les anciens dieux qui ont enseigné nos ancêtres étaient plutôt réalistes et pragmatique. Ils avaient affaire à des sauvages bestiaux, nos ancêtres. Pourquoi tous les anciens dieux ne quittaient pas leur Ankh ? Ils sont toujours représenté avec un ankh en main.

Qui ferait ça avec un symbole? Un symbole se porte sur ses vêtements, comme un insigne ou un grade. Ou alors sur un bijou, autour du cou. Mais l’avoir sans cesse en main est une vraie gêne quand on doit surveiller voire mater des primitifs belliqueux.

Au contraire, quel genre de chose un gardien de bétail a toujours avec lui ?


Nos égyptologues sont doués d’une piètre imagination car ils ont été maintenus dans l’ignorance des moeurs pré-antiques par un enseignement débile, castrateur à force d’aveuglement. Ils ont donc classé la croix ansée ou Ankh dans la catégorie des symboles. La symbolique est une invention récente dont on a commencé à se servir quand on ne comprenait plus rien au passé.
 
De même, les anthropologues ont classé certains textes antiques dans un tiroir marqué « mythes » vaste fourre-tout dans lequel ils rangent les textes ou les artefacts qui ne cadrent pas avec leur vision étriqué du passé humain.

Si l’Ankh n’était qu’un symbole, pourquoi tous ces dieux l’auraient-ils sans cesse en main ? Un symbole se porte autour du cou, en boucle de ceinture, ou brodé sur la robe. Ce qu’on tient toujours en main, c’est une arme de poing.

La mort ou l’éveil

En règle générale, les hiéroglyphes figuratives et les fresques antiques ne sont pas des représentations symboliques, mais des images réelles d’une technologie supérieure. Le vajra d’Indra ou le foudre de Zeus lançaient bel et bien des éclairs tantôt bienfaisants, tantôt mortels. Sur les temples d’Egypte, le dieu Horus-Ra, homme à tête de faucon, est montré avec un disque d’or rouge qui lévite sur son crâne.

Et si l’on étudie l’image, on comprend que ce disque n’a rien d’un symbole, son action est concrète et visible. De ce disque sortent parfois des flèches qui se dirigent droit sur tel personnage. 

Manifestement, Ra commandait à une boule de feu de lancer ses rayons sur ceux qu’il voulait récompenser ou punir.

Ce dieu possédait donc une arme lance-rayons. Etait-ce une technologie liée à la foudre ? Ou bien utilisant la puissance du cristal de quartz, comme dans le laser moderne ?  Un mix des deux ? Autre chose encore, hors de notre portée ?

Quoi qu’il en soit, on comprend à l’usage de cette arme technologique que Ra ou Ram ou Rama n’était pas un dieu, mais un des princes de la civilisation précédente…


Je viens d’évoquer dans les pages qui précèdent ces armes effroyables dont les dieux d’avant se sont servis pour se détruire. Et détruire atrocement une bonne partie de la population terrestre dans un conflit nucléaire généralisé. 

Obus, missiles, bombe à hydrogène, bombe à neutrons, bombe à fragmentation, rayon de la mort, laser tueur, napalm, gaz destructeur, armes biologiques, les dieux possédaient un arsenal impressionnant.

Le grand cataclysme causé par les hommes ?

Et ils s’en sont servi tant et plus. Qu’ils les appellent arme d’Agneya, Narayana, ou Pasupata,  arme de Shiva, les Maîtres de la Foudre ont utilisé sans scrupule des armes terrifiantes, dont certaines évoquent même des bombes nucléaires. 

Est-ce l’une d’elles qui a détruit l’Atlantide ? Il se pourrait aussi que l’Atlantide n’ait pas été détruite. Platon nous dit qu’en l’espace d’une nuit, l’île géante a disparu. 

Et si elle n’avait pas été engloutie par l’océan atlantique ? Si elle avait décollé des flots pour rejoindre l’espace, son domaine ? Certes, il ne faut pas compter sur les textes anciens pour décrire des engins ou des armes technologiques.

Pour la période décrite dans le Mahabharata, c’est à dire le Dwapara yuga ou âge de bronze, ces armes puissantes sont exceptionnelles. Dans les bagarres ordinaires, Krishna et Arjuna se servent d’épées et de flèches.

Peut-être parce que les copistes de ces récits anciens ne savaient plus de quoi parlait l’auteur original ? La technologie s’oublie vite quand on est revenu au stade primitif

Rarement, les héros du Mahabharata ou des autres épopées indiennes font appel à la « technologie divine » legs manifeste de la civilisation précédente. Eh oui, les dieux de l’âge d’argent étaient de grands amateurs de castagne. Tout comme les héros de la race de bronze  ou les hommes d’aujourd’hui, de la race de Fer

De là à se dire qu’une destruction massive ait pu causer jadis un hiver nucléaire long et terrible, il n’y a qu’un pas. D’autant que cette période a existé : les géologues l’appelle le Würm-Wisconsin, ou dernier âge glaciaire. En attendant le prochain, toujours pour le même motif ? 
 
A l’âge de bronze, ces armes sont gardées en lieu sûr, ce qui peut se comprendre si elles ont déjà ruiné la terre dans le passé. Les héros se contentent donc des armes blanches. Il y a pourtant des entorses au règlement.


Mais elles sont assez rares, et toujours pour des motifs graves. Ainsi, à la veille d’un cassage de gueule exceptionnel, le demi-dieu Rama se rend chez l’ancien dieu Shiva, afin de lui emprunter l’arme absolue, Pasupata.

Cette arme n’est pas en possession de Rama ni d’Arjuna, les héros de l’âge de bronze.  Elle reste la propriété des dieux des âges précédents, comme Shiva

Ce sont en effet les dieux de l’âge d’or qui ont mis au point ces engins de mort. Des arsenaux divins avaient été aménagés, de manière à ce que quelques élus puissent y avoir accès, dans les cas graves, pour régler rapidement un conflit majeur. 

Touche par touche, un singulier âge d’or émerge du passé lointain. Nos débuts sont très éloignés de l’état de nature et de la vie sauvage des manuels scolaires. D’ailleurs faut-il parler de début ? 

Un cycle se termine, un autre commence… Contrairement à l’image Koh Lanta et Robinson Crusoë qu’on nous en a fait, l’âge d’or se caractérise par une hyper-technologie, une énergie surabondante, des êtres aux pouvoirs immenses servis par un sous-prolétariat humain corvéable à merci, et qui servait souvent de chair à canon.

Ces armes effroyables dont j’ai dressé la liste non exhaustive dans les articles précédents, font comprendre à quel point les pauvres humains devaient être terrifiés.

Les boucheries militaires des dieux d’avant ont dépassé en horreur et en barbarie tous nos conflits historiques, même la guerre de 14-18, même Hitler et sa Shoah, même le crime contre l’humanité commis par les Etats Unis à Hiroshima et Nagasaki.

L’âge d’or, d’accord, mais pas pour tout le monde… A l’époque, il valait sans doute mieux faire partie de l’élite des géants que du sous-prolétariat humain. D’autant que les géants, faute de nourriture, ont fini par manger les hommes.


Tous les pays possèdent des litanies de légendes où il est question d’ogres terrifiants à qui le village doit offrir une jeune fille à chaque pleine lune… Ces monstres de l’âge de bronze, minotaures ou cyclopes, étaient les bâtards des dieux d’avant, ces bons géants disparus

On peut en inférer que les rites de sacrifices humains sont une survivance du temps terrible où les géants se nourrissaient des enfants des hommes… 

De la même façon, les ogres ne sont pas seulement légendaires, d’où la puissante terreur qu’ils nous inspirent.



Par des détails qui peuvent échapper au chercheur pressé, la haute antiquité nous révèle un peu de sa technologie… souvent tournée vers les armes radiantes. Des armes toujours dangereuses.

On a vu le foudre de Zeus, lance-rayons tantôt mortel tantôt curatif. Il y a le vajra d’Indra, lui aussi à double usage. Il y a aussi le Gae Bolga de Cuchulainn, le marteau de Thor ou le xiuhcoatl de Viracocha. 

Aucune de ces armes n’est innocente. Toutes font appel à la magie, disons plutôt à une puissante technologie électronique. L’arche d’alliance entre Yahveh et Moïse fait aussi appel à une technologie semblable.

Sur les bas-reliefs du temple de Séti 1er, à Abydos, Osiris porte des couronnes variées aux formes les plus diverses. Graham Hancock s’en étonne : « De telles couronnes constituent un élément essentiel du costume des pharaons. 
 
Bizarrement pourtant, en deux siècles de fouilles, les archéologues n’ont jamais retrouvé un seul spécimen de couronne royale. Pas même un fragment, sans parler de la coiffe cérémonielle convolutée associée aux dieux du Premier Temps. » (source)

Pas étonnant qu’on n’en ait pas retrouvé trace. Ces coiffures aux formes technologiques étaient d’une valeur  inestimable et d’une dangerosité non moins grande. En êtres responsables, les dieux n’ont rien laissé traîner derrière eux.



On notera que les couronnes sont toutes ornées d’antennes et de gadgets qui évoquent des lance-rayons. 

Ces couronnes étaient des capteurs cérébraux reliés à des générateurs de rayons de mort ou de guérison.  Donc tout à la fois des armes et des traitements.

La plus impressionnante est « la couronne d’Atef, qui semble mesurer plus de cinquante centimètres. Elle était destinée à Osiris. D’après le Livre des Morts, elle lui aurait été donnée par Ra :

« Mais dès le premier jour où il la porta, Osiris fut pris de violents maux de tête, et lorsque Ra revint le soir, Osiris se plaignit que sa tête était irritée et avait enflé à cause de la chaleur dégagée par la couronne. Ra entreprit alors de laisser s’écouler le pus et le sang. » Quelle sorte de
couronne était-ce donc pour dégager de la chaleur et provoquer hémorragies et plaies purulentes ? » (source)  Il s’agissait d’un engin tout à fait dangereux… y compris pour son porteur. Osiris a dû prendre le temps de s’habituer à ses puissantes radiations.

On retrouve l’usage des lance-rayons chez les dieux Aztèque et Incas, Quetzalcoatl et Viracocha. Le xiuhcoatl était un lance-rayon. « Des légendes racontent que les dieux de l’ancien Mexique étaient armés de xiuhcoatl, ce qui signifie « serpents de feu ». Ils émettaient des rayons capables de transpercer et mutiler des corps humains. » (source) Une tradition aborigène dit que les Hommes d’Avant étaient les frères de la Foudre. Des peintures rupestres d’Australie  montrent des géants avec des pointillés qui partent de leurs doigts.



Quant à Elie et ses Elohim, aucune source ne fait explicitement référence à leurs armes.
Pourtant de nombreux passages de la Bible ou des sources connexes deviendraient beaucoup plus clairs si l’on indiquait l’usage d’armes « modernes ».

Ainsi, les Hébreux trop curieux foudroyés par l’arche d’alliance ; ou l’épisode du buisson ardent ; ou les foudres de Yahveh sur le mont Sinaï ; ou la destruction des murailles de Jericho ; ou celle de Sodome et Gomorrhe.


Elohim, Quetzalcoatl, Osiris, même combat.  Si les Elohim ont pu se reproduire avec des humaines, ils sont humains.

D’ailleurs leur apparence physique est tellement humaine qu’ils ne peuvent appartenir à une autre espèce. 

Quant à leur caractère de cochon, seuls des Basques ou des Bretons peuvent avoir le même. Zeus est un triste sire, mais un sire bien humain. Humain lui aussi, Prométhée le petit malin qui invente l’homme pour faire suer Zeus, et ça marche ! Pareil pour Yahveh le bagarreur, jaloux et tyrannique, qui zigouille tout ce qui bouge en hurlant « Tu ne tueras point ! » Il est humain, trop humain lui aussi. 

Tous ces dieux, êtres de grand pouvoir, possédaient une technologie de l’éveil qui se matérialisait dans des armes de poing, de front, de ceinture…

Ces armes projetaient des rayons capables de guérir, de tuer ou d’éveiller leur cible.

Sur l’image qui suit, on voit nettement les rayons bienfaisants, figurés par des fleurs, qui illuminent la prêtresse.



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