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24 sept. 2015

L’évolution ? Quelle évolution ?



L’histoire de notre espèce ressemble moins à une évolution qu’à une involution. Et c’est bien normal, la physique nous l’enseigne, l’entropie est croissante. Tout se dégrade. Notre espèce comme le reste.



Comment gober cette ineptie qu’on appelle l’évolution ? Ce n’est pas le progrès qui est inscrit dans les principes de la thermodynamique, c’est le déclin. 


Tout se passe comme si nous étions la dernière étape programmée d’une déchéance inéluctable.

Un déclin voulu, une décadence qui semble forcée nous a privé graduellement de nos pouvoirs divins pour nous transformer en hommes-machines. 


Il y a deux cents ans, on était convaincu que Dieu avait créé le monde. Et puis vint la théorie de l’évolution et la mécanique céleste, Darwin et Newton, hasard et nécessité. 

Deux siècles plus tard, on s’aperçoit qu’on a lâché une religion pour une autre, plus stupide encore. « Il était une fois une image du monde, démontrée d’une manière scientifiquement exacte, qui était âgée de 200 ans. 

Il ne restait que peu de choses à explorer, et le savoir couvrait véritablement l’univers…




Ce conte moderne est le résultat des théories de la mécanique céleste d’Isaac Newton et de la doctrine de l’évolution entérinée par Charles Darwin. Une harmonie universelle est censée avoir toujours dominé. 


Selon ces principes, tout, y compris notre terre, s’est développé de façon progressive et uniforme. Par hasard, un acide aminé a abouti à un unicellulaire.

Il ne s’est pas ensuite développé en un bicellulaire, mais directement en une forme de vie complexe, comme nous l’enseigne la théorie de l’évolution.


Même si cela devait être exact, il se pose une question qui jusqu’à présent n’a pas été formulée : d’où est venue la deuxième cellule, après que la première se soit formée par un hasard incroyable ? 

Y a-t-il eu plusieurs hasards incroyables, ou deux seulement, au début ? Dans ce cas, il doit y avoir eu n’importe quand, un jour, un bicellulaire. Pourquoi ne trouve-t-on pas cet organisme dans la nature, ni un tri ou un tétracellulaire ? »



L’objection est de poids. Darwin blêmit dans sa tombe car il y avait déjà pensé. On nous a longtemps berné avec cette histoire de chaînon manquant entre le singe et l’homme. Ineptie ! 

Des chaînons, il en manque tellement qu’on cherche en vain la chaîne. Chacun voit qu’il n’y a pas besoin d’attendre le stade de l’homme pour buter sur un chaînon manquant. Et de quelle taille !

Il s’agit ni plus ni moins de l’origine de la vie organique sur cette planète : comment peut-on passer d’un être unicellulaire simple, comme l’amibe, à des êtres multi-cellulaires complexes ? 


Ils se composent de cellules différenciées, assemblées selon un schéma directeur, un plan de montage, l’ADN. 

Et là, c’est un nouveau problème insurmontable. « D’où vient le code génétique, comment est-il entré dans la cellule : c’est toujours une des plus grandes énigmes de la science. »

Dès ce stade, tant qu’une réponse satisfaisante n’est pas apportée à cette question cruciale, on est en droit de douter.




Plus on chemine, plus la vie se complexifie, plus nombreux sont les chaînons manquants. L’erreur de Darwin, une de plus, a été de s’en remettre au seul hasard pour expliquer la vie et l’esprit. Tout ce beau bazar serait le fruit du hasard ?


 En entendant cette ânerie, Einstein a piqué un coup de sang : « Dieu ne joue pas aux dés ! » Puis le professeur Jacques Monod, darwinien fidèle, a présenté la vie, l’univers et l’homme comme purs produits du hasard et de la nécessité. 

Mais la nécessité, d’où vient-elle ? Les lois de la physique, qui les a faites ? Le hasard, d’où sort-il ?




Sur ce point, un détour par l’étymologie peut alléger le débat. Hasard vient du mot arabe azar : l’université du Caire s’appelle Al Azar. 


En arabe, azars’écrit comme ouzir, ce qui n’en est pas un, de hasard. Car Ouzir, c’est Osiris. « Tout est le fruit du hasard » peut donc se dire : « tout est l’oeuvre d’Osiris ». 

Osiris, qui a créé l’homme. Décidément, quand on flanque le créationnisme à la porte, il rentre par la fenêtre. 

Dans une perspective scientifique, recourir à l’hypothèse créationniste semble exclu. Pourtant, en génétique, tout se passe comme si « on » était intervenu à plusieurs reprises sur le génome humain au cours de notre évolution.




De toutes nouvelles recherches dévoilent que l’un des appuis du darwinisme, qui paraissait jusque là très solide : la loi biogénétique fondamentale d’Ernst Haeckel, est une simple supercherie.





Toutes ces théories datent du 19e siècle et doivent être repensées de fond en comble. Seuls des outsiders comme Zillmer ou Velikowsky peuvent donner l’impulsion à ces études par des réflexions interdisciplinaires, même si elles entraînent de vives contradictions, comme l’avait fait son « Mondes en collision » à l’époque.

Effectivement, deux siècles, pour une théorie scientifique, c’est trop. Surtout quand on voit tout ce qui est arrivé pendant ces deux siècles-là. 


Il est urgent, non pas de repenser l’homme mais de le ressentir autrement. 

De l’éprouver, dans nos fibres, cet Homme qui se prend pour un dieu et qui vit comme une bête. Dans le kali-yuga, tout est inversé. Inversons l’Homme, qu’il se prenne pour une bête et qu’il vive comme un dieu. 

La théorie de l’évolution, vue par Darwin, a montré ses limites : de nombreuses exceptions viennent chaque jour s’ajouter à la liste déjà longue des faits ou des fossiles qui la démentent.




Mais les néo-darwiniens ont formé une sorte de secte, totalement anti-scientifique, qui prétend tenir en otage toute pensée divergente. 


Pour le philosophe, pour l’épistémologue, il est urgent de dénoncer l’ancien paradigme dans cette querelle qui l’oppose au nouveau. 

Le nouveau paradigme est une réflexion scientifique interdisciplinaire non-alignée.

 Une nouvelle entreprise de doute systématique, visant à établir de nouvelles bases à l’image que la science nous donne du monde et de l’homme. La pseudo solution qui consiste à faire aveuglément confiance à la science nous a mené dans le mur.




Car la sainte science moderne, fille de Descartes et de Kant, a fait l’impasse sur l’esprit en lui substituant le mental. Les anciens nous ont montré qu’une autre science est possible.

Elle évite l’hypertrophie du cerveau gauche, en refusant tout ce qui durcit, tout ce qui pétrifie la pensée pour en faire un dogme. 


Elle utilise pleinement toutes les ressources de l’être, toute la puissance de l’esprit, en refusant tout ce qui dénature, tout ce qui liquéfie.

Une fois restauré l’homme dans sa grandeur originelle, une fois retrouvée l’opérativité de nos corps de lumière, que pourrions-nous craindre encore ?




EDEN SAGA



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