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7 oct. 2015

17 découvertes suggérant l’existence de civilisations préhistoriques évoluées



L’univers est plein de mystères qui défient notre connaissance actuelle. Dans « Au-delà de la science », Epoch Times collecte des histoires sur ces étranges phénomènes afin de stimuler l’imagination et envisager des possibilités auxquelles on n’osait rêver. Sont-elles vraies ? À vous de décider.

Selon la vision conventionnelle de l’histoire, les humains ont commencé à parcourir notre Terre dans leur forme actuelle il y a environ 200.000 ans. Des civilisations avancées sont apparues il y a plusieurs milliers d’années. 


C’est en grande partie à l’aube des temps modernes au moment de la révolution industrielle que l’ingéniosité mécanique a commencé à se développer, il y a quelques centaines d’années.

OoPart (Out of place artifact – artefact intemporel) est un terme appliqué à des dizaines d’objets préhistoriques trouvés dans divers endroits à travers le monde, semblant montrer un niveau d’avancée technologique inadaptée à l’époque à laquelle ils ont été créés.

Beaucoup de scientifiques tentent de les expliquer en les justifiant par des phénomènes naturels. D’autres disent que ces explications occultent les preuves de l’existence de civilisations préhistoriques ayant des connaissances technologiques de pointe qui ont été perdues à travers les âges que pour être redécouvertes dans les temps modernes.

Nous allons nous intéresser à un échantillon de ces « ooparts » en retournant à leurs origines à des millions d’années jusqu’à quelques centaines d’années avant notre ère ; mais tout semble indiquer qu’ils étaient bien en avance sur leur temps.

Nous ne prétendons pas que tous ces ooparts sont la preuve définitive de l’existence de civilisations préhistoriques avancées, mais nous allons tenter plutôt de donner un bref aperçu de ce que sont ou sont supposés être ces artefacts. Cela ne constitue pas une liste exhaustive de tous les ooparts, mais c’est un échantillonnage important.


17. Des batteries vieilles de 2000 ans ?


Sur la droite une illustration d’un artefact de batterie découvert à Bagdad. (Ironie / Wikimedia Commons) Le cadre : Carte de la zone entourant l’actuelle Bagdad, en Irak. (Cmcderm1 / iStock / Thinkstock)

Des jarres d’argile avec des bouchons d’asphalte et des barres de fer datant d’il y a environ 2000 ans avaient la capacité de générer de l’électricité. Ces anciennes « batteries » ont été trouvées par l’archéologue allemand Wilhelm Konig en 1938 juste à l’extérieur de Bagdad, en Irak.

« Les batteries ont toujours suscité de l’intérêt », a déclaré le Dr Paul Craddock, un expert en métallurgie au British Museum, à la BBC en 2003. 


« Ils sont une édition unique. Pour autant que nous en savons, personne d’autre n’a rien trouvé de ce genre. Ce sont des choses bizarres ; ils sont l’une des énigmes de l’histoire de la vie ».

16. Une ancienne ampoule électrique en Égypte ?


Un objet ressemblant à une ampoule semble gravé dans une crypte sous le temple d’Hathor en Égypte. (Lasse Jensen / Wikimedia Commons)

Un relief sous le Temple d’Hathor à Dendérah en Égypte, dépeint des personnages debout autour d’un objet de grande lumière, comme une ampoule. 


Erich von Däniken qui a écrit « Le char des Dieux » a créé un modèle de l’ampoule dans son laboratoire qui a fonctionné et donc l’émission donnait une lumière violacée inquiétante.

15. La Grande Muraille du Texas


Une photo de la « muraille » trouvée à Rockwall au Texas. (Domaine publique)

En 1852, dans ce qui est maintenant connu comme le Rockwall au Texas, des agriculteurs qui creusaient un puits ont découvert ce qui semblait être un mur de roche ancienne. 


Estimé à quelque 200 000 à 400 000 ans d’âge, certains disent qu’il s’agit d’une formation naturelle tandis que d’autres disent qu’il s’agit clairement de l’oeuvre humaine.

Le Dr John Geissman à l’Université du Texas à Dallas a testé les roches dans le cadre d’un documentaire pour History Channel. Il a constaté qu’elles étaient toutes magnétisés de la même manière, ce qui suggère qu’elles ont été formées en même temps et n’ont pas été déplacées d’un autre site. 

Cependant certains n’ont pas été convaincus par ce test unique pour une émission de télévision et ont demandé d’autres études.

Le géologue James Shelton et l’architecte formé à Harvard John Lindsey ont noté des éléments qui semblent appartenir à la conception architecturale, comme des arcades, des portails avec linteau, et des ouvertures carrées qui ressemblent à des fenêtres.


14. Un réacteur nucléaire vieux de 1,8 milliards d’années ?


Le site du réacteur nucléaire d’Oklo, en République du Gabon. (NASA)

En 1972, une société française importait du minerai d’uranium de Oklo, en République du Gabon en Afrique. Il ont découvert que l’uranium avait déjà été utilisé. 


Ils ont trouvé que le site d’origine avait été un gigantesque réacteur nucléaire qui aurait apparemment fonctionné il y a 1,8 milliards d’années et aurait été en service pendant environ 500 000 ans.

Le Dr Glenn T. Seaborg, ancien directeur de la Commission de l’énergie atomique des États-Unis et lauréat du prix Nobel de Physique pour son travail dans la synthèse des éléments lourds, a expliqué pourquoi il estimait qu’il ne s’agissait pas d’un phénomène naturel et qu’il s’agissait bien d’une réacteur construit par l’homme.

Pour que l’uranium se mettent à « brûler », il faut une réaction nucléaire contrôlée et des conditions très précises sont nécessaires.

L’eau doit être extrêmement pure par exemple. Beaucoup plus pure que celle qui existe naturellement dans le monde entier. L’élément U-235 est nécessaire pour que la fission nucléaire se produise. 

Il est l’un des isotopes qui se trouve naturellement dans l’uranium. Plusieurs spécialistes en ingénierie nucléaire ont dit qu’ils pensaient que l’uranium présent à Oklo ne pouvait pas être assez riche en U-235 pour qu’une réaction puisse avoir eu lieue naturellement.

13. Des cartes marines réalisées avant que l’Antarctique ne soit recouvert de glace ?


Une partie de la carte de Piri Reis de 1513. (Domaine publique)

Une carte créée par l’amiral et cartographe turc Piri Reis en 1513 en reprenant des éléments de différentes cartes antérieures. Elle est censée représenter l’Antarctique à une époque où il n’était pas encore recouvert de glace.

Une masse est représentée au bout de la côte méridionale de l’Amérique du Sud. Le capitaine Lorenzo W. Burroughs, capitaine de l’US Air Force dans la section cartographie, a écrit une lettre au Dr Charles Hapgood en 1961 disant que cette masse semble montrer précisément la côte de l’Antarctique qui est sous la glace.

Le Dr Hapgood (1904-1982) fut l’un des premiers à suggérer publiquement que la carte de Piri Reis dépeignait l’Antarctique au cours d’une époque préhistorique. 


C’était un historien diplômé de Harvard dont les théories sur les changements géologiques lui ont valu l’admiration d’Albert Einstein. 

Il a émis l’hypothèse que des parties de continents s’étaient déplacées, expliquant pourquoi l’Antarctique est représenté comme étant connecté à l’Amérique du Sud.

Des études modernes réfutent la théorie de Hapgood avançant qu’un tel changement a pu avoir lieu il y a des milliers d’années, mais ils montrent que cela aurait pu arriver il y a des millions d’années.

12. Un détecteur de tremblement de terre vieux de 2 000 ans


Une réplique d’un ancien sismoscope chinois de la dynastie des Han de l’Est (25-220 après JC), et son inventeur, Zhang Heng. (Wikimedia Commons)

En 132 après JC, Zhang Heng a créé le premier sismographe du monde. Comment il fonctionne exactement cela reste un mystère, mais il a été construit avec une précision comparable à celle des instruments modernes.

En 138 après JC, l’érudit a réussi à relever correctement qu’un tremblement de terre avait eu lieu à environ 500 km à l’ouest de Luoyang, la capitale de l’époque. 


Personne n’avait senti le tremblement de terre à Luoyang et son avertissement a été rejeté jusqu’à un messager arrive quelques jours plus tard, demandant l’aide.

11. Des tuyaux de plomberie vieux de 150 000 ans ?


La photo d’un tuyau, et d’une vue sur le lac Qinghai en Chine, près duquel des mystérieux tuyaux en fer ont été trouvés. (NASA, l’image de tuyaux via Shutterstock)

Des caves près du Mont Baigong en Chine contiennent des tuyaux menant à un lac voisin. Ils ont été datés par l’Institut de géologie de Beijing à il y a environ 150 000 ans, selon Brian Dunning de Skeptoid.com.

L’agence de média géré par l’État, Xinhua a rapporté que les tuyaux avaient été analysés dans une fonderie locale et que 8 % de la matière n’était pas identifiable. 


Zheng Jiandong, chercheur en géologie de l’Administration sismique de Chine a déclaré au journal d’État le Quotidien du Peuple, en 2007, que certains des tuyaux avaient été mesurés avec de haute teneur en radioactivité.

Zheng Jiandong a tenté d’expliquer qu’un magma riche en fer a pu remonter des profondeurs de la Terre, poussant le fer dans les fissures pour se solidifier ensuite en des tubes. 

Mais il a admis, qu’« il y a en effet quelque chose de mystérieux au sujet de ces tuyaux. » Il a cité la radioactivité comme un exemple des qualités étranges de ces tuyaux.

10. Le mécanisme d’Anticythère


Le mécanisme d’Anticythère est un dispositif mécanique vieux de 2000 ans utilisé pour calculer les positions du soleil, de la lune, des planètes et même des dates des Jeux Olympiques antiques. (Wikimedia Commons)

Le mécanisme d’Anticythère, souvent désigné comme un ancien « ordinateur », a été construit par les Grecs vers 150 avant JC. Il était en mesure de calculer les changements astronomiques avec une grande précision.

« S’il n’avait pas été découvert … personne n’aurait pu croire qu’un tel mécanisme existait car il est très sophistiqué », a déclaré le mathématicien Tony Freeth dans un documentaire de NOVA sur le mécanisme. 


Mathias Buttet, directeur de la recherche et du développement pour l’horloger Hublot, a déclaré dans une vidéo diffusée par le Ministère de la Culture et du tourisme de la République hellénique, que « ce mécanisme d’Anticythère inclut des fonctionnalités ingénieuses qui n’ont pas été découvertes par l’horlogerie moderne. »

9. Une mèche de forage trouvée dans le charbon


Un plaque de charbon (Kkymek / iStock) et l’image d’une mèche de perceuse (Konstik / iStock ; édité par Epoch Times)

John Buchanan a présenté un objet mystérieux lors d’une réunion de la Société des Antiquaires de l’Écosse, le 13 décembre 1852. 


Une mèche de forage avait été trouvée encapsulée dans une plaque de charbon d’environ 56 cm d’épaisseur, enterrée dans un lit d’argile mélangé avec des rochers, d’environ 2m d’épaisseur.

Le charbon terrestre a été formé il y a des centaines de millions d’années. La Société des Antiquaires a conclu que l’instrument était à un niveau avancé de technologique moderne. 

Mais elle a conclu également que « l’instrument de fer pouvait être la partie d’un foret cassé pendant d’anciennes recherches sur le charbon ».

Le rapport détaillé de Buchanan n’indiquait aucun signe que le charbon qui entourait l’instrument avait été percé par un forage.

8. Des sphères vieilles de 2,8 milliards d’années ?


En haut à gauche, en bas à droite, les sphères de Klerksdorp qui ont été trouvées dans des dépôts de pyrophyllite près d’Ottosdal en Afrique du Sud (Crédit : Robert Huggett).En haut à droite, en bas à gauche : des sphères similaires connues comme les billes Moqui de Navajo Sandstone dans le sud de l’Utah. (Crédit : Paul Heinrich)

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Les sphères, avec de fines rainures en faisant le tour, trouvées dans des mines sud-africaines ont été décrites par certains comme ayant été formées naturellement de manière minérale. D’autres avancent qu’elles ont été façonnées par la main humaine dans la préhistoire.

« Les globes, qui ont une structure fibreuse à l’intérieur et d’une coquille autour, sont très durs et ne peuvent être rayés, même par l’acier », a déclaré Roelf Marx, conservateur du musée de Klerksdorp en Afrique du Sud, selon le livre de Michael Cremo « Archéologie interdite : l’histoire cachée de la race humaine ».


Selon Roelf Marx les sphères sont vieilles d’environ 2,8 milliards d’années.

Si elles sont d’origine minérale, on ne sait pas exactement comment elles se sont formées.


7. Le pilier de fer de Delhi


Une inscription datant d’environ 400 après JC faite par le roi Candragupta II sur le pilier de fer de Delhi. (Vénus Upadhayaya / Epoch Times)

Ce pilier de fer est âgé d’au moins 1 500 ans, mais pourrait être plus âgé. Après des siècles passés il n’a pas rouillé et possède une pureté étonnante.


Il est en effet constitué de 99,72 % de fer, selon le professeur A.P. Gupta, chef du Département des Sciences Appliquées et Sciences Humaines de l’Institut de Technologie et Management en Inde.

Aujourd’hui, le fer forgé est réalisé avec une pureté de 99,8 %, mais il contient du manganèse et du soufre, deux ingrédients absents dans le pilier.

Il a été forgé il y a au moins « 400 ans avant que la plus grande fonderie connue du monde ait pu le produire », a écrit John Rowlett dans « Une étude des artisans des civilisations anciennes et médiévales montrant l’influence de leur savoir-faire sur nos méthodes actuelles de commerce ».

6. L’épée Viking Ulfberht



Une épée Ulfberht exposée au Germanisches Nationalmuseum à Nuremberg en Allemagne. (Martin Kraft / Wikimedia Commons)

Lorsque les archéologues ont trouvé l’épée Viking Ulfberht, datant de 800 à 1000 après JC, ils ont été stupéfaits. 

Ils ne comprenaient pas comment la technologie pour faire une telle épée aurait été possible avant la Révolution industrielle 800 ans plus tard.

Sa teneur en carbone est trois fois plus élevée que les autres épées de son temps et les impuretés ont été retirées à un tel degré que le minerai de fer doit avoir été chauffé à au moins 1700 degrés Celsius.

Avec un grand effort et beaucoup de précision, Richard Furrer, un forgeron du Wisconsin a essayé de forger une épée de la qualité de Ulfberht en utilisant les technologies disponibles au Moyen Âge. 

Il a dit que c’était la chose la plus compliquée qu’il avait eu à faire, et il a du utiliser finalement des méthodes qui n’étaient pas connues par les gens de l’époque.


5. Un marteau vieux de 100 millions d’années ?



Réplique du marteau trouvé à London au Texas tel que présenté dans une diapositive par le Dr. Doug Newton de l’Association Trinity Creation Studies. (Capture d’écran/You Tube)

Un marteau a été trouvé à London, au Texas en 1934, enfermé dans une pierre qui s’était formée autour de lui. La roche enserrant le marteau a été mesurée comme étant âgée de plus de 100 millions d’années.

Glen J. Kuban, sceptique quant aux conclusions d’un marteau ayant existé il y a des millions d’années, a déclaré que la pierre pouvait contenir des matières qui sont vieilles de plus de 100 millions d’années, mais que cela ne signifiait pas que la roche formée autour du marteau datait d’il y a si longtemps.

Certains calcaire se sont formés autour des objets connus pour être du 20e siècle, car des concrétions peuvent se former assez rapidement, a t-il remarqué.

Les concrétions sont des masses de matières minérales durcies. 

Carl Baugh, qui est en possession de l’artefact, a souligné que le manche en bois était devenu du charbon (la preuve de son grand âge) et que le métal dont il était fait avait une composition étrange.

Les critiques ont appelé à davantage de tests indépendants pour vérifier ces affirmations, mais jusqu’à présent, rien de tel n’a été effectué.

4. Un chantier de taille de pierre préhistorique ?




Une photo d’une formation de roche calcaire. (Shutterstock)

Des ouvriers dans une carrière de pierre près d’Aix-en-Provence, en France, ont découvert au 18e siècle des outils coincés dans une couche de calcaire à 15m sous terre.

La découverte a été enregistré dans l’American Journal of Science et des Arts de 1820 par T.D. Porter, qui a traduit l’étude « Minéralogie » du Comte de Bournon.

Les instruments en bois s’étaient transformés en agate, une pierre dure. T.D.Porter a écrit : « tout tend à prouver que ce travail a été exécuté à l’endroit où les traces sont apparues. La présence de l’homme a alors précédé la formation de cette pierre. Très vraisemblablement l’homme d’alors était déjà arrivé à un tel degré de civilisation que les arts étaient connus de lui, et qu’il forgeait la pierre et en créait des colonnes ».

Comme indiqué dans le cas décrit précédemment, le calcaire est connu pour se former relativement rapidement autour des outils modernes.


3. Un pont vieux d’un million d’année ?




Pont d’Adam, également connu sous le nom de Pont de Rama, ou Ram Setu, est situé entre l’Inde et le Sri Lanka. (NASA)

Selon une ancienne légende indienne, le Roi Rama a construit un pont entre l’Inde et le Sri Lanka, il y a plus d’un million d’années. 


Un tel pont aurait été découvert à partir d’images satellites, mais beaucoup disent qu’il s’agit d’une formation naturelle.

Le Dr Badrinarayanan, ancien directeur de la Commission géologique en l’Inde, a étudié des échantillons de prélèvement du pont. 


Il a été intrigué par l’apparition de blocs apparaissant au dessus de la couche de sable marin, et a supposé que les blocs avaient du être placés artificiellement là.

Aucune explication naturelle particulière n’a été trouvée par les géologues. La datation a été sujette à controverse, car certaines parties du pont (recouvertes de corail) ne pouvaient pas donner une image fidèle de l’âge de la structure du pont.


2. Une bougie d’allumage vieille de 500 000 ans ?




Radiographies de la bougie d’allumage dans une formation minérale

En 1961, trois personnes étaient sur la recherche de pierre de géodes pour leur boutique de cadeaux à Olancha en Californie. 


Ils ont alors trouvé ce qui semblait être une bougie d’allumage enfermée dans une géode. Virginia Maxey, l’une des trois découvreurs, a déclaré à l’époque qu’un géologue avait examiné les fossiles autour de l’appareil et avait daté l’ensemble à plus de 500 000 ans.

Le géologue n’a jamais été nommé, et les coordonnées actuelles de l’artefact sont inconnues. Les détracteurs de cette découverte, Pierre Stromberg et Paul V. 


Heinrich, sont seulement en possession des radiographies et du croquis d’un artiste de l’artefact. Ils pensent que cela était bien une bougie d’allumage moderne enfermée rapidement dans une concrétion rocheuse plutôt que la formation d’une géode.

Mais, Stromberg et Heinrich ont dit qu’« il y a peu de preuves indiquant que les découvreurs originaux aient voulu faire une farce ».

1. Un mur préhistorique près des Bahamas ?




Des pierres immergées au large des côtes des Bahamas seraient selon certains un mur fait par l’homme datant d’il y a plus de 10 000 ans (Shutterstock)

Un mur avec des larges blocs de roche a été trouvé au large des côtes des Bahamas en 1968.

L’archéologue William Donato a effectué plusieurs plongées afin d’enquêter sur le mur et a émis l’hypothèse qu’il s’agit d’une structure artificielle datant d’il y a quelque 12 000 à 19 000 ans construits pour protéger une population préhistorique, des vagues.

Il a trouvé qu’il s’agissait d’une structure à plusieurs niveaux, y compris des pierres de soutien qui semblent avait été placées par mains d’homme. Il a aussi trouvé ce qu’il croit être des pierres d’ancrage avec des trous pour des cordes.

Le Dr Eugene Shinn, un géologue à la retraite qui a travaillé pour l’US Geological Survey, a dit que les échantillons de roches prélevés montraient une formation en eau profonde.

Si tous les échantillons de roche montrent une formation en eau profonde, cela prouverait que la roche s’est formée là où elle est et n’a pas été transportée par l’homme à son emplacement actuel.

Ses résultats d’analyse d’échantillons ont prouvés par la suite qu’il s’agissait d’une formation naturelle. Mais dans une étude antérieure, il a déclaré que seulement 25 % de ses échantillons venaient d’une formation naturelle en profondeur.

Le Dr Greg Little, un psychologue qui a été intéressé par cette structure, a confronté le Dr Eugene Shinn à propos de cette divergence de résultats et Shinn a admis qu’il n’avait pas vraiment pris son étude au sérieux : « je me suis un peu emporté pour faire une bonne histoire ».

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