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10 oct. 2015

L'énigme des mammouths congelés



De nombreux ouvrages et articles de presse, nous entretiennent d'histoires de mammouths congelés découverts presqu'intactes près du cercle polaire nord et beaucoup d'auteurs insistent sur le clonage possible (et c'est bien sûr encore de la Science Fiction) de ces animaux par l'intermédiaire de femelles éléphants.


La genèse de l'affaire

C'est dans la prestigieuse collection, hélas disparue "Les chemins de l'impossible", et dans l'ouvrage remarquable de Peter Kolosimo de 1970 suivant :



Que nous avons eu pour la première fois le bénéfice de découvrir cette affaire de mammouth congelé qui nous interpelle aujourd'hui et dont le chapitre II intitulé "Catastrophes cosmiques" commence ainsi :

Qu'est-ce qui pourrait avoir effacé d'un seul coup de la surface de notre globe des civilisations florissantes, décimé des populations et les condamner à chercher refuge dans des cavernes dont, après des luttes millénaires, leurs ancêtres étaient arrivés à sortir ?

Evidemment, et uniquement, des cataclysmes qui dépassent l'imagination, des cataclysmes capables de mettre sens dessus dessous tout ce qui existait sur Terre.

De nombreux faits nous donnent la certitude que ces terribles catastrophes ont véritablement eu lieu et parmi ceux-ci nous citerons la découverte des carcasses de mammouths dans les toundras sibériennes et dans l'archipel de la Nouvelle-Sibérie.

C'est un cosaque qui, en 1797, découvrit le premier mammouth parfaitement conservé, et si bien conservé que sa chair fut dévorée par les chiens des traîneaux.

En ce temps-là, la chose ne parut pas importante ; la science n'était pas encore capable d'analyser les restes d'animaux.

Plus tard, les gens qui rencontrèrent des mammouths furent plus prudents, car peu à peu le progrès rendit possibles diverses études et analyses.

Charles Hapgood, célèbre anthropologiste américain,(auteur du célèbre ouvrage qui parle des cartes de Piri Reis :"Les cartes des anciens rois des mers "aux Éditions du Rocher 1981) écrit : 

" Si quelques carcasses et quelques squelettes furent retrouvés intacts la majeure partie des animaux apparaissaient comme lacérés par une force colossale. Dans certaines régions, les ossements forment encore des tas gigantesques, hauts comme des collines et des mammouths sont mêlés à ceux de chevaux, d'antilopes, de bisons, de loups, d'énormes félins et d'autres bêtes plus petites.

Depuis fort longtemps les hommes connaissent l'existence de ces extraordinaires cimetières et les défenses de mammouths, souvent longues de plus de trois mètres ont fourni le commerce des Asiatiques durant des siècles, sinon des millénaires.



De 1880 à 1900, on a recueilli en Sibérie plus de 10 000 paires de défenses et les réserves ne semblent pas sur le point d'être épuisées.

Le mystère s'épaissit en 1901 quand on découvrit, au bord de la rivière Beresovka, une carcasse complète de mammouth. L'animal paraissait mort de froid en plein été.

Le contenu de son estomac était si bien conservé qu'il fut facile d'identifier les herbes qu'il avait absorbées : des boutons d'or, des haricots sauvages en pleine floraison, c'est-à-dire dans l'état où cette plante se trouve fin juillet ou début août. 

La mort avait été subite : dans la gueule de l'animal il y avait encore des brins d'herbe et des fleurs.

Sans aucun doute, il avait été surpris par une force prodigieuse, brusquement déchaînée, qui l'avait transporté à des kilomètres de distance de son pâturage habituel.

Une patte et le bassin fracturés, il était tombé à genoux et il était mort de froid... dans la saison la plus chaude de l'année. "

Personne n'ignore ce qu'est la toundra sibérienne : une sorte de désert où règne une température plus basse qu'au pôle Nord, avec une moyenne annuelle de - 16° (15° en juillet et - 49° en janvier). 



Il est impossible d'imaginer les mammouths vivant dans une pareille région et les expertises et examens accomplis sur les carcasses ont démontré (contrairement à ce que beaucoup de gens prétendent encore) qu'il s'agissait d'animaux habitués à, des climats modérés, tout autant que les chevaux, les bisons, les tigres, les antilopes, morts en même temps qu'eux.

La nourriture trouvée dans l'estomac des proboscidiens prouve que la Sibérie était à cette époque une région tempérée et couverte d'une végétation luxuriante.

Les mammouths durent mourir en masse à la suite de ce cataclysme et leurs carcasses durent être immédiatement recouvertes par un immense sépulcre de glace grâce auquel elles se maintinrent intactes.

Cette catastrophe procura à la Sibérie le climat le plus rigide du monde. Mais pas seulement à ce qu'il semble à la Sibérie.

Beaucoup de gens croient encore aujourd'hui que les régions antarctiques sont recouvertes depuis des millions d'années par des dalles de glace de plus de 1 500 mètres d'épaisseur, mais l'expédition dirigée en 1946-1947 par l'amiral Byrd apporta des éléments d'information d'abord, négligés, mais aujourd'hui réévalués, si on en croit les renseignements donnés par l'Année Géophysique Internationale.

Les savants américains ont pêché dans les grands fonds de l'océan, au large du sixième continent des échantillons de sédiments fangeux prouvant qu'à une époque relativement récente les rivières antarctiques apportaient à la mer des alluvions provenant de terrains qui n'étaient pas recouverts de glaciers.

Cette époque se situerait il y a 10 à 12 000 années et justement moment où les mammouths furent tués d'une manière si surprenante.

Est-ce à la même et unique catastrophe que serait dû le brusque changement de climat en Sibérie et au pôle Nord ?

De nombreux faits nous permettent de le croire... "

Fin de citation

Auparavant, illustrons cette découverte par une photo des découvreurs de 1901, venant du Comité sur le mammouth de l'Académie des Sciences de Russie :




Ce qui nous préoccupe ici ce sont donc les termes si étranges utilisés dans le texte précédent, ce cimetière d'au moins 10000 paires de défenses surprend.

Soit les mammouths supposés vivre dans une zone tempérée, étaient assez intelligents pour décider d'aller tous mourir dans un même lieu (les spécialistes du comportement des animaux pourraient nous éclairer sur ce point), soit et cela est plus difficile à expliquer que ces animaux ont été emportés, pendant des siècles, par des puissants courants marins d'un parc au climat tempéré à déterminer, vers un lieu d'échouage naturel.

Venons en maintenant au point crucial du mammouth de 1901: L'animal paraissait mort de froid en plein été.

Faisons une fois de plus appel aux spécialistes des mouvements climatiques de cette planète.

Peut-il exister dans les annales connues un cas de changement climatique instantané où un animal aussi gros qu'un mammouth, puisse être congelé à une vitesse telle l'animal n'ait même pas eu le temps d'avaler l'herbe qui était dans sa gueule. C'est la question clef. Nous attendons vos réponses.

Pour mieux appréhender ce phénomène voyons ce qu'en disent d'autres auteurs:

Voici ce que nous lisons par exemple dans la revue le Point n° 1148 du 17 Septembre 1994 :






  
Vous avez noté, nous l'espérons, l'expression :" émergent de temps à autre du permafrost de la steppe aussi "vivant" que pourrait l'être un éléphant contemporain conservé dans un congélateur." Pas mal n'est-ce pas comme allusion ? 

Mais il y a encore mieux: Dans l'émission intitulée "Le mythe du déluge" de la Chaine PlanèteSat telle que : 



Nous allons donc voir ce que l'on nous dit au sujet des mammouths.

Mais d'abord, permettez nous de faire ici une petite digression :

C'est ainsi que l'on peut y découvrir une large exposition des cartes de Piri Reis et de d'autres cartes fantastiques évoquées plus haut au sujet de Charles Hapgood. Il y a aussi cette affaire de têtes géantes à traits négroïdes.

Voici d'ailleurs une autre image de ce documentaire :




De même, on nous montre les incomparables murs de Sacsahuayman au Pérou.






Et Colin Wilson, auteur du livre intitulé "l'archéologie interdite de l'Atlantide au Sphinx", nous dit : " la forteresse inca de Sacsahuayman a été bâtie par un peuple qui ne possédait ni outil en métal dur, ni ciment, et ne connaissait, ni la poulie, ni la roue, ni la grue

Regardez ce bloc, il doit peser l'équivalent d'au moins 200 voitures. Cela montre le savoir faire des artisans qui l'ont construit et aussi leur capacité à déplacer des blocs de cette taille. Comment ont-ils pu le mettre en place? "















Plus loin on trouve aussi :"On a essayé d'introduire une épingle à la jointure des blocs, impossible à aucun endroit. Quelle perfection!!".



Fin de citation et de la digression.

Mais revenons à notre affaire insolite de Mammouths congelés. Voilà ce que ce documentaire nous en dit :

" ....Dans le sol perpétuellement gelé de la Sibérie et de l'Alaska on trouve des millions d'ossements mélès ayant appartenu à des animaux qui ont péri dans un cataclysme.

Le grand mammouth, n'a pas succombé aux chasseurs de la préhistoire, il a été fauché par une catastrophe naturelle.




Au début du 20éme siècle, des trappeurs sibériens découvrent le squelette d'un animal gigantesque. on le déterre, puis on l'analyse. 






  
Son estomac contient des restes de plantes poussant dans un climat tempéré.

L'animal a été congelé à une vitesse qui dépasse les capacités des congélateurs les plus modernes.

Ce dont on est sûr, c'est qu'il a 12000 ou 13000 ans, un grand froid s'est abattu sur la Sibérie, qui ne s'est plus jamais réchauffée depuis.

L'énigme des mammouths congelés en quelques heures a suscité quantités d'anecdotes.

Certaines sont véridiques d'autres non comme celle des steaks de mammouth servis à Ferbanks en Alaska.

L'une des anecdotes probablement authentique est celle du baron Wrangel, un naturaliste russe du 19eme sur l'ile qu'il découvre dans l'archipel aux ours du Nord de la Sibérie et à laquelle il va donner son nom.



Le sable était retenu par des digues de défenses de mammouths et des ossements d'autres animaux disparus lors d'une mystérieuse catastrophe primitive.

Ces extinctions de masse, cette terrible activité volcanique, la rapidité de la fonte des glaces, tout cela semble indiquer qu'une immense révolution climatique a eu lieu, il y a 12 000, mais la cause de cette révolution reste énigmatique.

Arrêtons là notre transcription surprenante, bien que nous aimerions en dire plus. Vous avez noté le fait que l'on parle, à un endroit, de " L'énigme des mammouths congelés en quelques heures" et a un autre endroit plus haut "L'animal a été congelé a une vitesse qui dépasse les capacité de congélateurs les plus modernes.

La question qui se pose là, dans ce discours, est de savoir s'il faut quelques heures à un congélateur moderne pour figer complètement un animal qui n'a même pas le temps d'avaler l'herbe qu'il a dans sa gueule ? Ne trouvez vous pas qu'il y là comme un hic ?

Et puis pourquoi des animaux qui ne vivent pas mélangés entre eux comme des antilopes, des bisons, des loups, d'énormes félins... se retrouvent tous vautrés les uns sur les autres dans une mort inexplicable ?

Vivaient-ils dans un paradis terrestre où le carnivore jouait avec l'herbivore pour aller par la suite bras-dessus bras-dessous au même cimetière quand l'heure était arrivé, cataclysme ou pas ? 


Nous ne contestons pas que la Sibérie ait changé de climat à une époque donnée et que divers animaux y vivaient alors.

Mais hélas en ce qui concerne la soudaineté du phénomène qui a frappé, par exemple le mammouth de la Beresovka, c'est le silence glacial, si l'on peut nous autoriser ce jeu de mot de circonstance. A vous donc de juger tout cela. 



Mais pour compléter cette plongée dans cet univers réfrigérant, voici ce que nous avons déjà écrit dans notre article sur Byrd.

Début de citation

" Ce même auteur Peter Kolosimo, né en 1922, journaliste de vulgarisation scientifique et qui a côtoyé les savants Jacob Eugter, Hermann Oberth et Werner Von Braun ainsi que des savants soviétiques et qui a reçu l'important prix littéraire italien "le Premio Bancaracella" qui le fit connaître dans le monde entier après la traduction de ses ouvrages en 8 langues européennes, nous dit aussi dans un autre ouvrage publié également chez A. Michel en 1974 et intitulé "La Planète inconnue": 


" Plus prudents furent les auteurs de la seconde découverte en 1909 dans la vallée de Bérescova, toujours en Sibérie.

Il y a quelques années , le corps d'un troisième mammouth non détérioré  revit le jour dans la toundra de la péninsule de Tamir, sur la côte de L'océan Glacial Arctique;  soumis à une autopsie, il révéla un détail qui excita l'imagination des journalistes et des écrivains.

Dans l'estomac du gigantesque éléphant furent retrouvés intacts les restes de son dernier repas: de l'herbe et des fruits appartenant sans aucun doute à la flore d'une région très fertile.



Cette constatation ne pouvait laisser la place qu'à une seule hypothèse : la mort des animaux devait avoir été brutale, déterminée par une catastrophe imprévisible: les Mammouths avaient certainement  été enveloppés, tout de suite  après leur mort , par un manteau de glace. 

Comment expliquer autrement leur extraordinaire conservation? "

Ces hallucinantes narrations de  Peter Kolosimo semblent le plonger, comme tout un chacun d'ailleurs, dans la perplexité la plus totale, devant l'incroyable soudaineté du phénomène de congélation de l'animal, qui a dû surprendre bien des scientifiques et dont nous attendons toujours l'explication, autre que (ces informations de 1901 et 1909 sont-elles fiables?).

De plus, nous constatons que malheureusement, l'auteur ne nous dit rien, sur la datation trouvée, pour les inflorescences recueillies dans la gueule de l'animal. 

Mais, et ce"mais" est d'une importance notoire, pensez-vous que cette datation aurait fait l'objet d'une déclaration à l'Académie des Sciences, si l'on avait trouvé que l'animal vivait à une époque très proche de nous et non pas du tout, il y a 20 000 ans, date supposée à laquelle vivaient ces mammouths ? A bon entendeur salut..."

Fin de citation.

Voyez donc (dans ce même documentaire de La Chaine Planète) en effet ce qui est arrivé à l'archéologue Jean Steen-Mackintyre qui en 1966 découvrit un site au Mexique, possédant des outils en pierre et des ossements humains qu'elle fait dater par divers laboratoires, persuadée que ces objets avaient, au plus, 20 000 ans date voisine de ce qui est accepté officiellement.

Mais le résultat de ces laboratoires surprendra tout un chacun, car les objets furent datés de 250 000 ans :




Jean Steen-Mackintyre qui voulait s'en tenir aux résultats des datations fut discréditée et elle perdit son emploi car le site fut fermé par les autorités...




Plus tard on trouva en Russie un site analogue vieux de 300 000 ans ce qui donnait bien raison à l' archéologue déchue Jean Steen-Mackintyre. 


Malheur donc à ceux qui osent défier les pontifes...

Conclusion

On pourrait donc épiloguer encore longtemps sur cette incroyable affaire du mammouth de 1901.

Mais pour les novices qui découvrent pour la première fois cette histoire, précisons que nous avons une hypothèse qui seule peut expliquer la soudaineté de la congélation de l'animal qui, nous le répétons, n'a même pas eu le temps d'avaler l'herbe qui était dans sa gueule.

Alors attachez vos ceintures car il va y avoir de fortes turbulences.

C'est en effet en 1913 qu'un certain Marshall B.Gardner un habitant d'AURORA dans l'Illinois publia, à ses frais, un petit livre intitulé "Voyage à l'intérieur de la Terre" où il fait état de ce soleil central.

En 1920, il réédita son ouvrage en le complétant jusqu'à ce qu'il atteigne 456 pages, et en l'agrémentant d'une bibliographie d'une cinquantaine de titres, presque tous axés sur l'exploration polaire.

Voici donc une photo de l'auteur, suivie de celle de la couverture de son incomparable ouvrage:





L'explication serait d'après cet auteur : " que les mammouths sont des animaux qui habitent actuellement l'intérieur de la Terre. Certains d'entre eux arrivent jusqu'à la surface, transportés par les fleuves, et là, ils sont frigorifiés et enfermés dans des blocs de glace comme dans des cercueils à la sortie de l'ouverture polaire, puis ils dérivent ensuite avec les icebergs."     

C'est à notre avis bien sûr, pour l'instant, la seule explication capable de résoudre cet irritant problème de la soudaineté de la congélation qui s'attache au phénomène.

Il y a aussi le fait que ces fleuves sans doute aussi puissants que l'Amazone, charrient des tas d'animaux de toute nature qui y tombent accidentellement et déposent leurs cadavres congelés en masse, pendant des siècles sur les bords de la Sibérie, de l'ile Wrangel ou d'autres, ou de l'Alaska, et cela en fonction des courants, ce qui pourrait expliquer la présence de ces prétendus cimetières faits de tant d'animaux disparates.


Source : Artivision


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