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30 nov. 2015

Acoustique et Sonologie



Les archéologues se posent enfin les bonnes questions. Une nouvelle branche de l’archéologie va se consacrer à l’étude acoustique des constructions préantiques… ça va faire du bruit.


L’archéologie tâtillone et conservatrice a lâché du lest – une fois n’est pas coutume.




Après des années d’excavation de pyramides et de temples sophistiqués où elle n’a pas compris grand chose, elle charge des acousticiens de donner du sens à certaines caractéristiques sonores inhabituelles des très anciens monuments. L’archéoacoustique est née. L’acoustique avait déjà été utilisée comme outil archéologique – notamment par des chercheurs Japonais pour explorer le sous-sol du plateau de Gizeh en Egypte. Le sonar indiqua la présence d’une vaste salle sous le Sphinx et les pyramides. Des masses métalliques y auraient été détectées, ainsi qu’une source de radioactivité. 

L’inénarrable Zahi Hawass a organisé plusieurs expéditions spéléologiques qui se sont heurtées à un obstacle infranchissable : l’eau. Des milliers de tonnes d’eau.











Un vaste et profond lac souterrain communique avec le second Nil, puissant fleuve formé par les eaux d’infiltration du Nil, connu depuis la plus haute antiquité. Comment détourner toute cette eau ? 



Hawass devra s’en soucier, puisqu’il est redevenu le principal gourou des antiquités égyptiennes.


La situation politique de l’Egypte a stoppé les fouilles… pour l’instant. Au-delà des sites et monuments, l’archéoacoustique s’intéresse à l’acoustique des artefacts – outils, armes, bijoux, etc. Aux confins de l’archéologie, de l’ethno-musicologie, de l’acoustique et de la modélisation numérique, en tant que branche de l’archéologie de la musique, elle manifeste un intérêt particulier pour la musique préhistorique de transe. Sans oser solliciter pour autant la collaboration – pourtant indispensable ! – de chamanes ou de sorciers maîtres de transe.







Nombre de cultures préantiques usaient de la tradition orale : prophétie, incantation, cantiques, transes musicales, etc.

Il y a donc de fortes chances qu’en explorant notre lointain passé sous cet angle, les archéoacousticiens débusquent et explorent ce prodigieux domaine de la science-philosophie des Atlantes, la sonologie.

J’ai abordé ce chapitre inédit dans l’article consacré à la musique des sphères, avec l’usage antique du fa dièse 363,26 Hz, qui correspond à la gamme du la 432 Hz.






Les premières découvertes des archéoacousticiens sont plus que prometteuses : l’étude des temples souterrains de Malte et de Sicile, recoupée avec des données issues de nombreux temples pré-antiques à travers le monde, a montré la présence d’harmoniques nombreuses, prédisposant ces lieux aux chants et mélopées.

D’autre part, dans la quasi totalité de ces structures, ils ont identifié des résonances à la fréquence de 95 à 130 Hz – et le plus souvent, à la fréquence moyenne de 110 Hz.



Ici se profile l’antique science que j’ai nommée la sonologie atlante.

Les ancêtres des Mayas avaient la capacité d’impressionner la pierre avec une énergie, comme sur un disque de stockage informatique, pour la réactiver en cas de besoin. La mémoire des pierres se passe fort bien de gadgets type lecteur ou décodeur; elle est accessible à toutes et à chacun en faisant le silence intérieur, en cessant d’écouter la raison, la logique et tout ce qui vient de l’hémisphère gauche du cerveau.






Or précisément, l’agencement acoustique et énergétique des temples mégalithiques vise à induire cette prédisposition et provoque volontiers des états modifiés de conscience.

Le taux vibratoire le plus fréquent dans ces temples, à savoir 110 Hz, déplace l’activité du cerveau humain sur le cortex préfrontal, entraînant une désactivation du centre du langage et une commutation temporaire de l’hémisphère gauche (rationnel, logique, répétitif) vers la domination du cerveau droit (émotion, créativité, transe).



Les personnes régulièrement exposées à la fréquence de 110 ou 111 Hz seraient orientés vers une zone du cerveau qui concerne l’humeur, l’empathie et le comportement social. Dans un projet pilote, 30 adultes en bonne santé ont écouté les fréquences de 90, 100, 110, 120 et 130 Hz tandis que leur activité cérébrale était enregistrée par électro-encéphalographie (EEG). L’activité dans la région temporale gauche a été jugée nettement inférieure à 110 Hz qu’à d’autres fréquences. Et là, je jubile. En ouvrant la porte aux acousticiens, l’archéologie s’expose à un choc qui fera vaciller ses convictions grotesques.



En investissant l’archéologie, les acousticiens l’exposent à un second choc, qui peut la tuer net. Irruption en pleine face des profonds mystères antiques.

Fascinante pénétration des arcanes ignorés. La sonologie, la science atlante du son comme véhicule d’éveil, comme porte du Rêve ou voyage intérieur. Le son est le plus puissant levier mental, spirituel, émotionnel.

Les dauphins ou les baleines qui émettent leurs chants, se servent autant des deux hémisphères de leur cerveau. Leur activité langagière n’est pas un fait mental, mais un acte magique. Pour les peuples premiers, toute musique est un acte magique.


Le rythme, la texture, la couleur, la hauteur et la fréquence des sons créent une forme envoûtante jusqu’à la transe. Le chef d’orchestre est un sorcier qui sait moduler les sons pour diriger la transe. Le langage est une forme de musique, il peut donc prêter à la transe, voir le rap ou le slam.

Considérer le langage dans son seul aspect fonctionnel : transmettre du sens, est caractéristique d’une société matérielle. Un monde non organique, une humanité mécanique qui s’est soumise au diktat de Kant et de sa raison pure.   




Pure connerie. Le Dieu Kant est mort, Nietzsche l’a tué. Mais le poison de la raison tue encore. L’antidote, c’est la musique, et dans la musique, la recherche des sons vibrants, râpeux, purs comme des cris d’animaux. Ces sons-là ont le pouvoir de faire voyager en alpha. Ces sons-là déclenchent les visions. Certains instruments sont conçus pour émettre ce type de son : le violon, le didjeridoo, la guimbarde, la scie musicale, le bol tibétain. On peut y ajouter l’harmonica.



Et tous les instruments qui grincent, qui pleurent, qui titillent la stabilité de la réalité ordinaire. Ces instruments faits pour la transe sont dits englobants. Ils permettent le voyage en alpha et la quête de vision mieux que des instruments comme la batterie, le piano ou la guitare électrique, qui sont dits pénétrants. La texture et la couleur du son ont plus d’importance que la note. La hauteur et la fréquence exactes de l’antigrav sont activement traquées. Il s’agirait d’un fa dièse de la gamme naturelle pour plus de précision.



Mais je dis ça, je ne dis rien. Ces travaux sont loin d’être aboutis : ils feront l’objet d’une publication dès que j’aurai fait décoller la tour Eiffel avec mon harmonica. Vieux rêve d’enfant.

Quelque soit le type de musique, on peut s’en servir pour sortir de son corps. Toutes les notes sont magiques, tous les rythmes sont hypnotiques, dès qu’on tient le son qui vient de nulle part.








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1 commentaire:

  1. Magnifique !!, je connais une personne que cela va emballer

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