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5 déc. 2015

La création d'Israël et la seconde guerre mondiale sous un angle plus ésotérique


Le sionisme a souvent la réputation d'être au coeur de la conspiration, mais je suis en désaccord avec cela. Il en fait partie, certes, mais le réseau de la Fraternité est beaucoup plus étendu que cela.

Le sionisme n'est pas le peuple juif ; c'est un mouvement politique. Plusieurs Juifs ne sont pas en accord avec le sionisme, et plusieurs non-juifs également.


Dire que le sionisme est le peuple juif, c'est comme de dire que le Parti Démocrate est le peuple américain !

Déjà, défier les extrémistes du sionisme c'est se faire traiter d'antisémites ou d'antijuifs. Quelle absurdité ! 



Tout comme l'Afrique du Sud est le fief des Oppenheimer, l'État d'Israël est l'État des Rothschild.

Le sionisme est une création des Rothschild autorisée par la Fraternité, mais en fait
on parle du SIONisme, une ramification de la religion solaire aryenne babylonienne.

Le sionisme a été utilisé pour assurer la prise du pouvoir de la Palestine arabe pour deux raisons majeures ; c'est une terre sacrée pour les Aryens-babyloniens dont les origines remontent jusqu'aux Lévites et à l'ancien monde.

Et le fait de voler un pays arabe de manière aussi flagrante offre d'infinies possibilités pour nourrir un conflit et favoriser la division du Moyen-Orient, moyen qui est devenu particulièrement efficace pour manipuler les pays arabes producteurs de pétrole.

Le moment le plus important dans le plan Rothschild pour « Israël » a été la déclaration de Balfour, alors que le secrétaire d'État aux Affaires étrangères, Arthur Balfour, annonçait le 6 novembre 1917 que la Grande-Bretagne encourageait la constitution d'un foyer national pour le peuple juif en Palestine.





La conférence de la paix à Versailles (dominée par les Rothschild) a confirmé son appui à ce projet également.

Surprise, surprise... ! Mais quelle était cette déclaration Balfour ? Elle n'a pas été faite pour les membres du parlement de Westminster...

C'était une simple lettre de Balfour (COM300), un homme qui faisait partie d'un cercle restreint composé de membres de la société secrète de la Table Ronde, adressée à lord Lionel Walter Rothschild (COM300) qui finançait la Table Ronde !

La déclaration Balfour était une lettre entre deux membres de la même société secrète ! Rothschild était un représentant de la Fédération anglaise des sionistes qui a été mise sur pied grâce à l'argent des Rothschild.

Il est largement admis par les chercheurs que la lettre de Balfour aurait plutôt
été écrite par lord Rothschild de concert avec Alfred Milner (COM300), un personnage influent de la Table Ronde qui a été nommé président du géant minier Rio Tinto Zinc par ce même lord Rothschild...


Alfred Milner (1854-1925)



La Rio Tinto Zinc est grandement impliquée en Afrique du Sud et un des principaux actionnaires serait la reine d'Angleterre.

Les populations arabes de la Palestine ont été utilisées pour combattre contre les Turques au cours de la Première Guerre mondiale sous le commandement du britannique T.E. Lawrence (Lawrence d'Arabie) qui leur promettait une pleine souveraineté en retour de leurs efforts.

Il connaissait les plans de la Fraternité pour la terre des « juifs » (Khazar-Aryens) en Palestine dès le début.

Lawrence, qui était un ami intime de Winston Churchill, a plus tard admis ce fait lorsqu'il a dit :

« J'ai pris le risque de trahir les Arabes par leur aide nous était nécessaire
pour une victoire rapide et facile dans l'est. Il valait mieux pour
nous de gagner même en manquant à notre parole, que de perdre...

L'enthousiasme arabe était notre outil principal pour gagner la guerre orientale. Donc, je leur ai assuré que l'Angleterre tiendrait parole jusqu'au bout.

Avec cette assurance, ils ont fonctionné d'excellente manière ; par contre, au lieu d'être fier de ce que nous faisions ensemble, j'étais continuellement amer et honteux. »

Tel a été le mode opérationnel des Aryens-babyloniens depuis des milliers d'années. Ce sont les Rothschild qui ont financé les premiers colons « juifs » en Palestine.

Ce sont les Rothschild qui ont contribué à créer et à financer Hitler et les Nazis au cours de la Seconde Guerre mondiale, qui comporte le traitement écoeurant qui a été réservé aux Juifs, aux Gitans, aux communistes, et autres.



Ce sont les Rothschild qui ont utilisé la sympathie d'après-guerre pour les « Juifs », sympathie qu'ils ont exploitée sans vergogne afin de hâter la réalisation de leur désir, la prise du pouvoir en Palestine.

Ce sont les Rothschild qui ont financé les groupes terroristes « juifs » en Palestine, lesquels ont bombardé, assassiné et terrorisé Israël qui venait à peine de naître.

Et ce sont les Rothschild qui ont financé et manipulé ces terroristes en les plaçant à des postes importants en Israël, parmi eux les premiers ministres Ben-Gurion, Shamir, Begin et Rabin.

Ces hommes ont passé le reste de leurs vies à condamner le terrorisme des autres avec une hypocrisie incroyable ; c'est Victor Rothschild, le contrôleur des services secrets britanniques qui a procuré à Israël la méthode de fabrication des armes nucléaires...

Ce sont les Rothschild qui possèdent et dirigent Israël depuis le début, et ils ont continué depuis à dicter leurs politiques ; ce sont les Rothschild et le reste du réseau de la Fraternité qui ont caché et supprimé le fait, confirmé par des historiens juifs, que la presque totalité du peuple juif d'Israël origine génétiquement des montagnes du Caucase et non des terres qu'ils occupent actuellement...

Le peuple juif a été sacrifié sur l'autel des Rothschild pour combler leur avidité et étancher leur soif de pouvoir.




Toutefois, même les Rothschild se soumettent aux ordres d'une autorité qui leur est supérieure. Je pense que cette autorité est basée en Asie, et l'Extrême-Orient dicte ses ordres au quartier opérationnel de Londres.

Finalement, l'arnaque est orchestrée à partir des niveaux inférieurs de la 4lème dimension. Pour de plus amples explications, détails et sources qui supportent les déclarations que je viens de faire, je vais encore une fois vous référer à And the Truth Shall Set You Free.


Source : « Le plus grand secret » de David Icke, Tome 1, Chapitre 11.



Le Maître-Plan

Les deux guerres, dans leur point crucial, développèrent une manière de réordonner l’Europe et d’établir un foyer juif en Palestine. On retrace le cadre initial pour mettre ce plan en mouvement à la Table ronde de Cecil Rhodes et ses réunions dans le domaine Cliveden de la famille Astor.


Cecil Rhodes (1853-1902)



Pour mettre en place un Nouvel Ordre Mondial Européen, il était impératif que l’Allemagne soit encore une fois une force conductrice poussant les autres pays vers la guerre.

La création définitive du nazisme d’Adolf Hitler eut parmi ses cerveaux dirigeants Lord Alfred Milner, James, Edmond, Lionel et Nathaniel Rothschild, les frères Warburg, Cecil Rhodes, Arthur James Balfour et Lord Robert Cecil (entres autres).

Le cercle d’élite envisageait la promotion d’une race maîtresse teutonne qui se rallierait éventuellement sous la bannière du swastika nazi.

Les Allemands se verraient comme les dirigeants nordiques établissant un Troisième Reich conquérant.

Pour être bien sûr de la défaite des Allemands lors de la Première Guerre Mondiale, la Déclaration Balfour manipula le Président Woodrow Wilson via le juge Louis Brandeis et le conseiller en politique étrangère, le colonel House pour qu’il sauve l’Angleterre d’une défaite certaine en garantissant une patrie aux Juifs en Palestine.


Edward Mandell House (1858-1938)


Si l’Amérique n’était pas entrée en guerre, le Royaume Uni aurait sans l’ombre d’un doute capitulé aux mains de l’Allemagne.

Lord Robert Cecil, un des architectes de la Ligue des Nations, vit l’érection de cette nouvelle nation avec une ferveur telle que sa devise devint : « La Judée aux Juifs ».

Puisque Edmond Rothschild surveillait déjà une grande partie du territoire palestinien, tout ce qu’il fallait, c’était une nouvelle guerre à la suite du Traité de Versailles.

Mais l’Allemagne, découragée, assommée et en colère, se devait d’introduire un leader nationaliste et vigoureux pour amener sa résurgence.



Selon une rumeur (bien que certainement pas prouvée), un agent de la Table Ronde de Londres, nommé le professeur Karl Haushofer, propulsa le destin du jeune Adolf Hitler en écrivant Mein Kampf pour lui.

Puis, dans les années 1920 et 1930, les Rothschild, les Warburg et Hjalmar Schacht conspirèrent avec des financiers à la Banque d’Angleterre et associèrent d’importants hommes d’affaires basés à New York pour commencer à financer des industriels comme I. G. Farben et la famille Krupp.

En dedans d’une décennie, la machine de guerre allemande avait rétabli ses prouesses alors que son marché manufacturier réalisa un effet de Drang nach Osten (i.e. expansionnisme allemand).



En temps voulu, ces sionistes dans l’ombre établirent Hitler en tant que force avec laquelle il fallait compter.

Cette collaboration diabolique entre les financiers juifs et le rouleau compresseur nazi se perpétua jusqu’en 1939 quand ils décidèrent ensuite de changer le cours des choses et tirèrent le tapis de sous les pieds d’Hitler.

Der Führer, semble-t-il, n’avait pas planifié de s’en tenir au script orchestré, mettant par conséquent à nouveau en danger l’Empire britannique. Mais le plan ne fut jamais exactement arrangé d’avance.

On avait besoin d’une dialectique hégélienne pour mettre la thèse contre l’antithèse afin d’atteindre une synthèse finale.



En conséquence, malgré l’évident soutien financier sioniste derrière Adolf Hitler, une contre force entra dans le portrait sous les auspices du représentant newyorkais Samuel Untermyer (un autre participant Balfour et maître-marionnettiste de Woodrow Wilson).

Après qu’Hitler et le peuple allemand eurent appris le sabotage juif contre eux durant la Première Guerre Mondiale (i.e., avoir amené l’Amérique dans la guerre afin de sauver la Grande-Bretagne), une indéniable poussée d’antisémitisme se souleva en Allemagne.




Pourtant, au lieu de calmer cette haine envers les Juifs, les leaders sionistes virent plutôt à l’accroître dans le but de pouvoir éventuellement blâmer leur faux holocauste sur le dos de cette haine farouche dirigée contre la population juive persécutée.

Le 12 mars 1933, le Congrès Juif Américain du rabbin Stephen Wise mit sur pied un rallye au Madison Square Garden pour le 27 mars.

Cependant, trois jours avant cette protestation, soit le 24 mars, le Daily Express de Londres sortit un gros titre déclarant : « La Judée déclare la guerre à l’Allemagne ».

Les dirigeants juifs internationaux impliqués, comprenant Untermyer, déclenchèrent un cinglant boycott économique contre l’Allemagne, ce qui, espéraient-ils, allait mettre à genoux Hitler et son pays.



En unissant tous les Juifs dans une guerre sainte au moyen d’un boycottage des biens allemands, ces hommes crapuleux entendaient bien paralyser leur puissant ennemi européen une bonne fois pour toutes.

Ils déclarèrent l’Allemagne ennemie du peuple juif et voulurent lui porter un coup final duquel elle ne se remettrait jamais.

En réaction à cet appel à la destruction de l’Allemagne, le 28 mars 1933, Hitler adopta une mesure défensive en disant à son peuple de s’abstenir de tout commerce avec les propriétaires de magasins juifs.

Les historiens de l’establishment glissent de façon pratique sur le fait que les Juifs déclarèrent la guerre offensive internationale contre la finance et l’industrie allemandes avant les représailles d’Hitler.



Les Juifs derrière ce complot voulaient que l’Allemagne demeure vulnérable, en banqueroute et sans force militaire.

L’assaut contre l’Allemagne dura pendant des mois, comme on peut le constater à partir d’un discours de Samuel Untermyer donné le 7 août 1933 à la radio de WABC. « L’Allemagne s’est transformée d’un pays de culture à un véritable enfer de bêtes sauvages et cruelles. »

En hurlant, Untermyer en appela à une guerre sacrée contre Hitler. Untermyer, président de la Fédération Économique Juive Internationale, mentionna aussi, bien commodément, ou alors planta une graine douze ans avant la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, que les Allemands allaient « exterminer les Juifs ».



À peu près à la même époque, un journal juif appelé Natscha Retsch exigea ce qui suit :

« La guerre contre l’Allemagne sera menée par toutes les communautés juives dans tous les congrès et toutes les conférences… par chaque individu juif. »

À ce moment-là, en 1933, grâce au Comité de Délégations Juives, au Congrès Juif Américain de Stephen Wise et les légions fanatisées d’Untermyer, les Juifs, via leur boycott économique, auraient pu broyer le statut financier d’Hitler et mener à sa chute.

Les Allemands, faisant déjà face à la stagflation, auraient assurément attaqué leur nouveau leader, causant la mort rapide du nazisme.

Mais ce genre d’unité et d’organisation, menant à la chute d’Hitler, n’aurait pas contribué à la création d’un état israélien. Donc, un renversement d’Hitler était chose anathème, du moins en 1933.

[Stagflation : Situation économique d’un pays qui conjugue l’inflation avec un ralentissement de la croissance et un taux de chômage élevé.]



Voici où la situation devient extrêmement intéressante. Pendant que Wise et Untermyer revendiquaient le boycott de l’Allemagne, d’autres Juifs à Londres, à New York et en Allemagne oeuvraient diligemment à saboter leurs efforts en promouvant l’exportation des biens allemands.

Un des principaux agents de ce camp se nommait Chaïm Weizmann, président de l’Organisation Mondiale du Sionisme.

Chose intéressante, l’Organisation Mondiale du Sionisme de Weizmann avait déjà commencé à déménager des Juifs européens en Palestine, dès 1904.





Weizmann réalisa qu’un boycottage de l’Allemagne ne permettrait pas au nazisme de s’épanouir.

Si les Nazis tombaient, il n’y aurait personne à blâmer pour l’antisémitisme qui obligerait l’émigration massive des Juifs d’Europe à la Palestine.

Par conséquent, on établit une dialectique hégélienne clairement définie et ingénieuse.

La faction Wise/Untermyer décrierait l’antisémitisme nazi et effraierait les Juifs pour les faire fuir en Palestine (i.e., une diaspora fondée sur l’hostilité allemande). D’un autre côté, le Socialisme National devait prospérer et ne pas se ruiner sous le boycott. Donc, bien que l’on permit que persiste un certain niveau de marchandage de peur par le boycott, en fin de compte, le rabbin Wise s’écroula sous la pression et échoua dans sa véhémente tentative d’appliquer son boycott.

Évidemment, ces individus répétèrent leur mantra de dénonciation de l’antisémitisme des SS, mais la stabilité financière de l’économie d’Hitler était plus importante, car elle les mènerait à la Deuxième Guerre Mondiale.

La survie du nazisme dépendait de l’Accord de Transfert et d’un investissement d’argent pour renflouer la machine de guerre allemande.



Ce raisonnement fournit une excuse aux Juifs pour entrer dans l’Accord de Transfert.

Ainsi, une alliance commerciale entre les Nazis et les Sionistes faciliterait en fin de compte la colonisation juive en Palestine.

De plus, pour établir ce nouveau foyer, les Sionistes devaient se mettre au lit avec les Nazis afin que le déménagement du capital hors d’Allemagne ne soit pas contrecarré.

Pendant qu’un des éléments sionistes continuait à susciter ses tactiques de peur contre Adolf Hitler, l’autre coopérait pleinement avec le Socialisme National [le Parti nazi] afin d’augmenter sa diaspora chérie. 

Une économie allemande florissante était absolument nécessaire pour que leur complot réussisse.

L’apparente fissure chez les sionistes n’était, en réalité, qu’une illusion, deux pointes de la même couronne travaillant l’une et l’autre à l’unisson… une combinaison de la propagande de peur sensationnaliste de concert avec l’intérêt direct à la prospérité financière du Socialisme National… tout cela pour forcer les Juifs à immigrer en Palestine.



Les buts finaux mutuels de ces deux factions n’entraient pas du tout en conflit. Voilà pourquoi l’une dénonça Hitler pendant que l’autre développait avec lui une relation étroite.

L’érudit juif, Edwin Black, écrivit plus tard, en 1984, dans The Transfer Agreement : The Untold Story of the Secret Pact Between the Third Reich and Jewish Palestine (L’Accord de Transfert : L’histoire inédite du pacte secret entre le Troisième Reich et la Palestine juive) :

« Les leaders sionistes comprirent que le succès de la future économie palestinienne juive serait inextricablement lié à la survie de l’économie nazie.

Donc, le leadership sioniste fut obligé d’aller plus loin. L’Économie allemande devait être sauvegardée, stabilisée et, si nécessaire, renforcée.

D’où le fait que le Parti nazi et les organisateurs sionistes partageaient un enjeu commun dans le recouvrement de l’Allemagne. »



En tout cas, retournons une fois de plus à l’Accord de Transfert par lequel des milliards de dollars furent avancés aux sionistes en Palestine afin de débuter le mouvement de masse des Juifs vers leur nouvelle patrie.

Pour garantir que les voyageurs de la diaspora soient destinés au Moyen-Orient, les États-Unis limitèrent le nombre de Juifs à qui l’on permit de franchir leurs frontières durant la Deuxième Guerre Mondiale.

Il y a naturellement un débat à savoir si Hitler eut directement et délibérément un arrangement contractuel avec les Rothschild et les Warburg.

Bien que les deux côtés du débat présentent de bons arguments, un aspect demeure certain : pas une seule fois Hitler, Goebbels, Goering ou tout autre leader nazi ne critiquèrent publiquement l’Accord de Transfert. Une autre preuve cruciale ne peut être niée.

Après que Samuel Cohen, ami intime de Chaïm Weizmann, eut commencé ses négociations avec les représentants d’Hitler, en mars 1933, le gouvernement nazi signa l’Accord de Transfert Haavara dans l’été de 1933.

Le 22 juin 1937, un document du bureau des affaires étrangères allemandes (Wilhelmstrasse) déclara :

« Cette position allemande est entièrement dictée par des considérations domestiques. En pratique, elle promeut la consolidation de la juiverie en Palestine et facilite ainsi la construction d’un état juif, ce qui peut amener à conclure que l’Allemagne favorise l’établissement d’un état juif en Palestine. »

Par coïncidence, en 1933, Max et M. M. Warburg, via leur Banque Anglo-palestinienne, créèrent le Bureau de Trust et de Transfert Haavara Ltée à Tel-Aviv.

Ce centre quasi-financier agit comme intermédiaire servant à la fois les Nazis et les Sionistes.

Par l’Accord de Transfert, l’expédition de biens allemands s’accrût si rapidement qu’ils devinrent l’exportation numéro un vers la Palestine en 1937.



Il va sans dire que les industriels d’Hitler dérivèrent le capital si nécessaire tout en ouvrant simultanément les portes à d’autres marchés du Moyen-Orient.

Non seulement cet arrangement mina-t-il le boycott économique sioniste, mais il permit aussi l’émigration juive menant de l’Europe à la Palestine.

En fait, ce motif joua un si grand rôle pour les Nazis qu’ils donnèrent le feu vert au transfert de 60 000 Juifs vers la Palestine entre 1933 et 1939.

Cette collaboration s’avéra bénéfique à la cause sioniste aussi, alors que des Juifs à l’extérieur des limites se virent permettre de retenir un pourcentage de leurs avoirs financiers après re localisation.

Avant 1940, les colons juifs en Palestine triplèrent, pendant que les intérêts d’affaires allemands et sionistes profitèrent de ce marché nouvellement créé. Leur esprit d’entreprise rencontra les buts des deux côtés impliqués.

Chose ironique, le gouvernement d’Adolf Hitler prêta lui-même plus d’argent que tout autre corps législatif pour accroître le développement d’un nouvel état en Palestine.



De même, sous l’instigation des marchands de peur inspirée de leur propagande, les Juifs allemands vinrent dans leur marc de café qu’ils étaient condamnés s’ils demeuraient en Europe.

Par conséquent, à leur grande consternation, l’immigration dans le désert devint une indésirable dernière option. Les détails de cet arrangement étaient ingénieux.

Afin d’empêcher de se voir dévalisés de leur richesse, les Juifs déposèrent leur argent dans des comptes à la Compagnie Haavara ci-haut mentionnée et établie par les frères Warburg.

Ces fonds furent ensuite utilisés pour acheter des biens manufacturés allemands nécessaires à la construction : des matériaux, des outils et autres approvisionnements en vue du développement en Palestine.

Une fois ces produits vendus, les immigrants juifs reçurent leur argent après re localisation.

Les industriels allemands prospérèrent, tout comme les changeurs juifs.

En plus, les sionistes se réjouirent de voir que leur rêves de diaspora se réalisait, pendant que les Nazis se débarrassaient de leurs ennemis méprisés : les Juifs.

Pendant tout ce temps-là, les Arabes du Moyen-Orient étaient témoin de l’immense afflux d’exactement les mêmes ennemis : les Juifs.



Mais puisque le cercle aryen d’Hitler considéraient également les musulmans comme racialement inférieurs aux Juifs, ils ne clignèrent pas de l’œil en regard d’un conflit majeur surgissant dans cette région une fois que le nouvel état israélien serait créé.

Par une curiosité des plus insolites, en 1934, deux des plus improbables camarades de bord naviguèrent de l’Allemagne au port palestinien de Haïfa. Il s’agissait de Kurt Tuschler, de la Fédération sioniste, et de Léopold Von Mildenstein, officier SS.

Une fois la Palestine atteinte, ils trimèrent pendant six mois à investiguer les possibilités du développement sioniste.



Médaille frappée de la croix gammée nazie (le swastika) et de l’Étoile de David, commandée par Goebbels pour commémorer le voyage du Baron Léopold von Mildenstein et de Kurt Tuschler pour l’établissement d’une patrie sioniste en Palestine. 


Un autre incident similaire arriva dans les premiers mois de 1935 quand un navire juif, appelé le Tel-Aviv, quitta Bremerhaven portant la bannière swastika.

Pour commémorer ces voyages, un journal allemand, Der Angriff, applaudit les efforts de collaboration des sionistes et des SS en émettant une médaille qui portait un swastika d’un côté et une Étoile de David de l’autre.

Encore plus révélateur, et les Sionistes et les Nazis affichaient un sentiment distinct de supériorité raciale sur les autres peuples. La philosophie nazie n’est surpassée que par les doctrines de pureté juive.

Tandis que les SS se tournaient vers Odin et la Société de Thulé pour purifier leur race, l’élite sioniste se tournait vers le Talmud en tant qu’inspiration.



En ce sens, ni les Nazis, ni les Sionistes n’éprouvaient le désir de laisser les autres s’insinuer dans leurs rangs, alors qu’un urgent sentiment d’identité faisait en sorte qu’ils cherchaient tous deux des existences séparées et distinctes par rapport à ceux qu’ils considéraient comme leurs inférieurs.

Théodore Herzl, fondateur du sionisme politique moderne, jurait que les Juifs ne pouvaient s’accommoder parmi les autres peuples et autres pays.

Ils exigeaient un territoire à eux, but que les Nazis étaient plus qu’heureux de les aider à recevoir, si ce n’était que pour la seule raison de se libérer de ce qu’ils voyaient comme une toxine juive qui avait empoisonné leur état idéal.



Théodore Herzl (1860-1904)

Fondateur du mouvement sioniste au congrès de Bâle en 1897, il est l'auteur de Der Judenstaat (« L'État des Juifs ») en 1896 et fondateur du Fonds pour l'implantation juive pour l'achat de terres en Palestine. Il est l'un des premiers à mettre en place l'idée d'un État autonome juif. 

Pour Herzl, tout Juif qui ne s’alignait pas sur leurs visées sionistes d’une patrie purifiée et séparée n’était qu’un youpin.

La vile nature d’Herzl atteignait un niveau si prononcé de haine contre son propre peuple qu’à vrai dire, il conspira avec des leaders et des gouvernements antisémites reconnus, pas pour amoindrir les attaques contre les Juifs, mais pour les accroître. 

Dans son journal intime, il écrivit : « Les antisémites seront nos amis les plus fiables. »

 Loin de s’opposer à l’antisémitisme, Herzl et ceux de son espèce en firent la promotion dans le but de rendre l’Allemagne si insoutenable que les Juifs n’auraient d’autre option qu’un exode de masse vers la Palestine. 

L’antisémitisme auto-créé devint une composante intégrante de leur dialectique hégélienne. Adolf Hitler, loin d’être leur ennemi, joua plutôt un rôle involontaire en tant que force dirigée contre les Juifs allemands qui n’arboraient qu’une sympathie mitigée envers le lot sioniste en Palestine.



En dépit de leur flagrant antagonisme l’un envers l’autre, la collaboration entre ces forces désobligeantes se continua dans les années 1930.

Les deux côtés étaient d’accord pour dire que, à la lumière de leurs sentiments distincts de supériorité raciale, les Juifs ne pouvaient résider dans l’harmonie sur le sol allemand ou parmi les Aryens.

En conséquence, il apparut aux intérêts nationaux de chacun que l’émigration vers la Palestine convenait à tous les partis concernés.

Bien que les partisans des deux côtés aient peine à l’admettre, une très grande collaboration existait entre les Nazis et les Sionistes.



En vérité, le mouvement sioniste jouit d’un fort soutien du gouvernement allemand et des SS, au moins jusqu’en 1938.

Comme nous l’avons déjà établi, une élite cabalistique encore petite de sionistes, via l’Accord de Transfert, empêcha le démantèlement systématique du nouveau régime d’Hitler.

La Juiverie Internationale, du moins à un certain niveau, chercha à miner l’économie allemande.

Mais on forgea une alliance tactique entre les sionistes européens et les membres du Parti nazi sur la base d’un but commun : expédier en masse les Juifs en Palestine.

De nombreux livres parlent de ces collaborations, dont la vue d’ensemble de Ben Hecht parlant de l’interaction entre Rudolf Kastner, Adolf Eichmann et Heinrich Himmler.

De même que la contribution d’Hannah Arendt, Eichmann à Jérusalem, illustre les pactes cachés sionistes/nazis. [Kastner fut mis à mort par le gouvernement israélien en 1957 après qu’un tribunal le trouva coupable de collaboration avec les Nazis.]



Une fois la Deuxième Guerre Mondiale conclue, le Dr Hans Freidenthal, leader de la Fédération Sioniste d’Allemagne, confessa : « La Gestapo fit tout en son pouvoir, ces jours-là, pour promouvoir l’émigration, particulièrement en Palestine. »

Cette relation s’étendit au point que des membres SS allemands aidèrent à l‘établissement de quarante camps d’entraînement sionistes partout en Allemagne.

Dans ces installations, les Juifs firent flotter des drapeaux bleus et blancs qui allaient devenir plus tard leur symbole national. Jusqu’à la fin de 1938, Adolf Hitler reconnut personnellement que la déportation (i.e., le nettoyage) des Juifs d’Allemagne vers la Palestine exigeait l’aide de son gouvernement. Sans égards aux coûts et au danger, l’Allemagne se trouvait mieux sans la présence des Juifs dans ses rangs.

Comme signe montrant jusqu’où ils étaient prêts à aller, les forces d’Hitler, avec celles de Benito Mussolini d’Italie, contribuèrent à l’entraînement de ce qui serait connu plus tard sous le nom de la Force de Frappe Irgun.

Ces tueurs menés par Menahem Begin (le père du terrorisme moderne et futur Premier Ministre) préparèrent l’époque où suivant la création d’Israël en 1948, ils massacreraient sans merci les Palestiniens de qui ils avaient volé le territoire.



Le 22 juillet 1946, Menahem Begin coordonne l'attentat contre l'hôtel King David à Jérusalem. Des membres de l'Irgoun, déguisés en Arabes, font sauter la partie de l'hôtel abritant le Secrétariat britannique, le Commandement militaire et une branche de la Division d'Investigation criminelle.



Tout de même, ce programme conjoint d’émigration rencontra de l’opposition, premièrement des Britanniques, qui placèrent de sévères restrictions de voyage sur les Juifs allemands s’envolant vers la Palestine.

De 1937 à 1939, pour combattre ces impositions, les forces de sécurité SS et une version préliminaire du Mossad devinrent encore plus secrets dans leurs opérations illégales de contrebande.

Les flottes clandestines de bateaux atteignirent leur sommet dans les années 1938-1939 alors qu’un sentiment de désespoir commençait à s’installer en Europe.

A la même époque, dès 1937, les Allemands commencèrent à réévaluer la création d’un état d’Israël en Palestine.

Puisque ce nouveau pays ne pourrait jamais attirer ou supporter tous les Juifs, les Allemands réalisèrent que l’on avait subrepticement créé un monstre de Frankenstein.

Le 27 janvier 1939, Joachim Von Ribbentrop, ministre des affaires étrangères d’Adolf Hitler, émit un mémo d’avertissement :

« L’Allemagne doit considérer comme dangereuse la formation d’un état juif parce qu’elle amènerait l’accroissement mondial du pouvoir de la Juiverie Internationale. »

Pourtant, jusqu’en 1941, au moins jusqu’à un certain degré, les SS prêtèrent leurs services pour l’expédition des Juifs allemands vers la Palestine.

En plus, la dernière installation de kibboutz d’entraînement en sol allemand ne fut pas démantelée avant 1942.

À ce point de jonction, avec les Américains entrant en guerre et le besoin de plus de mâles allemands pour combattre sur les multiples fronts, les Allemands décidèrent que, plutôt que de déporter les Juifs en Palestine, ils les placeraient dans des camps de travail afin de les utiliser comme ouvriers dans les usines de la machine de guerre.







La Seconde Guerre mondiale

À la conférence de la paix qui a eu lieu à Versailles en 1919, un certain nombre de décision ont été prises, lesquelles ont abouti au génocide bien connu de la Seconde Guerre mondiale.



Premièrement, les amendes et frais de réparation qui ont été imposés au peuple allemand étaient si considérables que la république de Weimar qui a suivi
la guerre, n'avait aucune chance de survie économique.

C'était précisément ce qui était prévu. Ce chaos économique était un problème important qui avait besoin d'une solution, et cette solution a été Adolf Hitler.

Le deuxième développement important, qui a eu lieu lors d'une rencontre secrète des collaborateurs de Versailles à l'Hôtel Majestic de Paris, a été la création d'organisations découlant et liées à la Table Ronde initiale.

La première organisation est arrivée en 1920 avec la formation de l'Institute of International Affairs, également connue sous le nom de Chatham House située au 10 St.James Square à Londres.

Le monarque en est le dirigeant officiel, et l'organisme a le titre de Royal Institute depuis 1926. Sa filiale américaine, le Council on Foreign Relations (CFR), a été fondée en 1921 par des membres américains de la Table Ronde grâce aux fonds des Rockefeller et compagnie...

Ces organismes étaient des ajouts au réseau de la Fraternité qui a été conçu pour contrôler complètement la politique américaine et britannique, et certainement le monde entier.

Ces deux filiales sont en fait, la même organisation sous des noms différents. La Royal Institute of International Affairs (RIIA) a été lancée par des amis de Cecil Rhodes et par des noms désormais familiers, entre autres les Astor.


L'organisme a été financé, comme il l'est encore, par une longue liste de corporations mondiales et des groupes de médias possédés par les familles de la lignée.

Le Royal Institute est lié aux hautes sphères du monde politique, bancaire, médiatique et des affaires, la routine quoi !

Par exemple, une de ses figures de proue était le major John (Jacob) Astor (COM300), un directeur de la Hambros Bank (Fraternité) et propriétaire, après 1922, du quotidien Times.

Parmi les autres fondateurs, on retrouve sir Abe Bailey, le propriétaire de Transvaal Mines en Afrique du Sud. Il a oeuvré avec Alfred Milner pour démarrer la guerre des Boers ; ainsi que John W, Wheeler-Bennett qui est devenu le « conseiller politique » du général Eisenhower à Londres au cours des deux dernières années de la Seconde Guerre mondiale (alors que la planification du monde d'après-guerre était tracée).

L'institut était également lié aux universités britanniques telles Oxford et Cambridge ainsi que la London School of Economies qui a fait naître plusieurs « radicaux
» de gauche.

L'ignoble livre de Hitler, Mein Kampf, a été écrit par le général de division Karl Haushofer.



Cet homme a reconnu qu'une grande partie des idées qui y étaient exprimées étaient celles de Halford J. MacKinder, un directeur de la London School of Economies.

Comme avec la Table Ronde, ils ont établi des ramifications de la Royal Institute en Australie, au Canada, en Nouvelle-Zélande, au Nigeria, à Trinidad et Tobago ainsi qu'en Inde, où l'organisme est connu comme le Council of World Affairs.

Sa filiale américaine, le Council on Foreign Relations (CFR) a fixé son bureau chef dans la Harold Pratt House située au 58, 68ième rue Est à New York, l'ancien manoir de la famille Pratt, les amis des Rockefeller.

C'est le colonel Mandel House, J. P. Morgan (Payseur), les Rockefeller et leurs associés qui l'ont implanté.

Le CFR a rapidement pris le contrôle des États-Unis et c'est toujours le cas. Regardez ceux qui en sont membres et vous trouverez ces personnes dans nombre d'institutions qui contrôlent la vie du peuple américain, dont l'éducation.



Ces organisations, comme la Table Ronde, sont faites de cercles intérieurs et extérieurs.

Le cercle intérieur connaît le Plan et travaille à temps complet pour l'atteindre.

Les membres de l'autre cercle connaissent une partie du Plan et oeuvrent à sa réalisation dans leurs sphères d'influence respectives.

Le cercle suivant est peu informé du Plan, mais les gens y sont manipulés pour prendre les « bonnes » décisions sans connaître la vraie raison qui les motive.

L'amiral Chester Ward, un ancien assesseur auprès du tribunal militaire de la marine américaine, a été membre du CFR pendant seize ans. Il disait que la mission de l'organisation était «... la subversion de la souveraineté américaine et de l'indépendance nationale en un gouvernement mondial tout-puissant. »



Dans le livre Kissinger on the Couch écrit par Phyllis Schafly, Ward dit :

«...[le]... désir de faire capituler la souveraineté et l'indépendance des États-Unis est persuasif pour la plupart de nos membres, particulièrement pour les dirigeants de diverses cliques divergentes qui constituent ce qui est présentement une organisation polycentrique...

[La clique principale] est composée d'idéologistes d'un gouvernement unique mondial - idéologistes à qui on fait respectueusement allusion en tant qu'internationalistes syndiqués. Ce sont eux qui véhiculent les traditions
des fondateurs. »

Depuis 1921, presque tous les présidents américains ont été membres du CFR ainsi que la plupart des gens occupant les principaux postes gouvernementaux ainsi que les ambassadeurs américains à travers le monde (tous le sont présentement).

Le CFR comporte également des propriétaires de compagnies médiatiques, des journalistes et des éditeurs importants, des pédagogues, des dirigeants militaires,
et on peut en ajouter encore.




Les adhérents du Royal Institute of International Affairs (RUA) demeurent dans l'anonymat, mais il y a parmi eux des gens de la même situation et des mêmes milieux que ceux des États-Unis et j'insiste sur le fait que le CFR américain est
subordonné au RUA britannique, et qu'il obéit aux ordres qui lui sont dictés par le RIIA de Londres.

Ceux-ci sont liés aux Illuminati ; les ordres « chevaleresques » comme les Chevaliers de St-Jean de Jérusalem (Malte) ; le réseau contrôlé par la monarchie britannique que je vous révélerai plus tard ; les francs-maçons, les Rosicruciens, ainsi que la Table Ronde ; le réseau de « fondations » américaines comme la Fondation Rockefeller et une structure infinie de groupes imbriqués qui oeuvrent à la même direction mondiale.

Ce réseau a été répandu à travers le monde au cours des années 30 et la Fraternité était fin prête pour son plus grand projet : la Seconde Guerre mondiale.

C'était un effort qui avait pour but d'atteindre une plus grande centralisation
du pouvoir et la création d'une organisation mondiale qui pourrait évoluer en un gouvernement mondial.

Nous connaissons aujourd'hui cette organisation sous le nom de l'Organisation des Nations Unies.

Avec l'économie allemande qui était en lambeaux et l'inflation qui augmentait à des milliers de pour-cent, la population allemande a regardé Adolf Hitler comme un sauveur.

Problème-réaction-solution !

Comme je l'explique dans And be Truth Shall Set You Free, les Nazis ont été financés par Wall Street et par Londres.



Cela a été fait par des filiales allemandes de compagnies américaines et britanniques et des prêts américains connus comme le Young Plan et Dawes Flan.

Ces prêts étaient censés aider l'Allemagne à payer les dommages et les réparations de l'autre guerre, mais en fait ils s'en allaient directement à la machine de guerre d'Hitler.

La Standard Oil (les Rockefeller) et I.G. Farben (le cartel allemand de produits chimiques qui dirigeait le camp de concentration d'Auschwitz) étaient en fait une seule et même compagnie.

Hitler est arrivé au pouvoir en 1933 et au cours de la même année, pas de hasard, Franklin Delano Roosevelt devenait président des États-Unis. Son chemin vers le pouvoir a été le même que celui d'Hitler.

En 1929, les banquiers de la Fraternité ont fait effondrer la bourse de Wall Street et ont causé la grande crise économique.





De ce problème est arrivé la solution, le New Deal (Nouveau Marché) économique proposé par Roosevelt qui lui a permis de gagner les élections de 1933.

Le Nouveau Marché était une réplique de la composition économique offerte par Hitler au peuple allemand pour résoudre les problèmes économiques liés à la fabrication.

Lorsqu'il est arrivé au pouvoir, Roosevelt a réussi un des plus grands vols de l'histoire humaine ; il a fait adopter des lois qui forçaient le peuple américain à remettre tout leur or au gouvernement en retour de morceaux de papier sans valeur, les billets de la Réserve Fédérale...

Cela était nécessaire, disait-il, pour résoudre les funestes problèmes économiques...

Peu après, l'économie américaine était complètement sous le contrôle de la Fraternité, Roosevelt a même apposé le symbole de celle-ci sur le billet de 1 $ US dollar américain, la pyramide surmontée de l'oeil qui voit tout.

(note de T-E: en effet ce symbole n'était auparavant pas présent sur les billets US, voir ce lien).


Franklin Roosevelt (Ramsès-Piso-Bush) était un maçon du 33Ième degré et avait le titre de « chevalier de Pythie » dans une société secrète, l'Ancient Arabie Order of the Nobles of the Mystic Sbrine (alias les Shriners n.d.t.).

Parmi ses membres précédents, on comptait Francis Bacon et le révolutionnaire français Mirabeau.

L'adhésion était (et est toujours) uniquement possible pour les francs-maçons qui ont atteint au moins le 32lème degré, ou aux membres des loges des Templiers de la franc-maçonnerie.

On soutient que les Shriners auraient été fondés par un descendant de Mohammed inspiré par une société secrète de l'Europe médiévale qui comportait des Juifs, des Arabes et des chrétiens.

Son symbole est un croissant de lune représenté par les griffes d'un tigre du Bengale où une pyramide est gravée, une urne et un pentagramme, une combinaison représentant la Mère Universelle Isis-Sémiramis-Ninkharsag.

Le ministre de l'Agriculture sous le gouvernement Roosevelt, Henry Wallace, également occultiste, a participé à la décision de mettre l'oeil qui voit tout sur le billet de 1 $ US.

Wallace avait un gourou, l'artiste et mystique russe Nicholas Roerich, qui a passé plusieurs années à voyager au Népal et au Tibet pour étudier avec les lamas et pour chercher la cité perdue de Shamballa, le berceau légendaire d'adeptes ou de « maîtres » d'occultisme anonymes, dont on dit qu'ils auraient secrètement influencé les affaires mondiales à travers l'histoire...



Ils sont connus sous divers noms dont les Secret Chiefs (chefs secrets), les Maîtres cachés ou la Grande Fraternité Blanche, et certains chercheurs croient qu'ils constituent la force occulte derrière la création des francs-maçons, des soufis, des Templiers, des Rosicruciens, de la Société théosophique et de l'Ordre hermétique de la Golden Dawn.

Je pense que ces gens font partis des lignées de sang, ou du moins certains d'entre eux.

Roerich a été impliqué dans la création de la Société des Nations, cette première tentative pour un gouvernement mondial, et il a supporté le travail du Dr Andrija Puharich, un scientifique qui a contribué au développement des pouvoirs psychiques du jeune israélite Uri Geller.

En Grande-Bretagne, les membres de la Table Ronde, alias le Royal Institute of International Affairs, qui faisaient partie du parlement, ont demandé un répit avec l'Allemagne jusqu'à ce que les troupes d'Hitler reprennent leurs forces afin de pouvoir se battre dans une longue guerre...



Puis tout à coup, ils sont passé à une guerre totale contre Hitler. Parmi les exemples les plus ridicules de cette situation citons Lady Astor, Leopold Amery, Lionel Curtis et Lord Lothian, tous membres de la Table Ronde et/ou du RUA.

Lord Halifax, ministre des Affaires étrangères et membre de la Table Ronde depuis ses débuts, était une autre personne qui soutenait l'apaisement face à Hitler.

Il a d'ailleurs rencontré Hitler le 19 novembre 1937, et son représentant, Alfred Rosenberg, était allé en Angleterre en mai 1933 afin de rencontrer Sir Henry Deterding (COM3 00 et dirigeant de la Royal Dutch Shell), Geoffrey Dawson (éditeur du quotidien le Times dont les Astor - Table Ronde, RIIA et COM300 - étaient propriétaires), le premier vicomte Hailsham, le ministre de la Guerre, le ministre Walter Eliot ainsi que le duc de Kent (frère du roi Edouard VIII et du roi George VI).

Nous verrons un peu plus tard les liens que la famille royale britannique entretenait avec les Nazis.



Le changement soudain de la conciliation avec Hitler pour la guerre à tout prix a été illustré le 11 mai 1940 au 10 Downing Street (résidence du Premier ministre n.d.t.) par le docile Premier ministre Neville Chamberlain remplacé par Winston Churchill l'homme de guerre de la Fraternité.

Peu après cette nomination, le bombardement massif de cibles civiles allemandes
a commencé.

Les magiciens occultistes de la lignée aryenne-babylonienne se procuraient là un autre rituel sanglant à l'échelle mondiale...

L'affiliation franc-maçonne de Churchill a fréquemment été minimisée parce qu'il côtoyait le prince Philippe. Mais Churchill était un maçon très actif, en arrière scène, suite à son initiation au sein de la loge Studholme (no. 1591) au Café Royal, en mai 1901.



Des historiens locaux de Bradford (Angleterre) ne cachent pas l'évidence que certaines politiques adoptées par Churchill en temps de guerre, ont été influencées par le fait que lui et le roi George II de Grèce étaient des maçons.

Un exemple de cela est en 1943 lorsque Churchill a envoyé 5 000 hommes à Athènes afin de rétablir George sur le trône et cela, même si le monarque assiégé était détesté de tous et que Churchill avait besoin de ses troupes ailleurs...

Le clan Churchill était étroitement lié aux Rothschild et au milieu ésotérique clandestin. Winston Churchill s'est joint à la loge Albion, de l'antique Ordre des druides, au Blenheim Palace le 15 août 1908.



Son père, Lord Randolph Churchill a été financé par les Rothschild au moment où
il était Chancelier de l'Échiquier (ministre des Finances) au milieu des années 1800 et un de ses amis les plus intimes était Nathaniel Rothschild.

Lorsque Randolph est décédé, il était endetté face aux Rothschild de quelques £65,000 (l'équivalent aujourd'hui de 95,000 $ US n.d.t.) une somme considérable à ce moment-là.

Winston avait également des dettes face à eux et il était un bon ami de Lord Victor
Rothschild, le chef d'orchestre des services secrets britanniques, ainsi que de Bernard Baruch, le vil manipulateur des Rothschild aux États-Unis.


Bernard Baruch (1870-1965)



Churchill entretenait des contacts avec la famille Cecil, qui le contrôlait, et les Cecil avaient des contacts de longue date avec les réseaux créés par la façade de la Fraternité, les Jésuites, ainsi qu'avec les Habsbourg, les monarques britanniques et les familles de la Noblesse Occulte en Italie.

Les Churchill étaient parents avec la famille du duc de Marlborough, qui a joué un rôle crucial dans l'accession de Guillaume d'Orange sur le trône britannique. Winston Churchill est même né dans leur demeure ancestrale de Blenheim Palace, près d'Oxford.

Churchill savait exactement ce qu'il faisait, et l'image que l'histoire officielle nous laisse de lui est une imposture.

Il n'a pas sauvé les îles britanniques de la tyrannie ; il était lui-même une partie de
cette tyrannie !

Tyler Kent, un décodeur américain de l'ambassade américaine à Londres a été emprisonné au cours de la guerre pour avoir témoigné au député conservateur, le colonel Ramsey, que Churchill et Roosevelt communiquaient en messages codés avant que Churchill soit Premier ministre, faisant des arrangements afin de s'assurer du déclenchement de la guerre.



Ramsey a également été emprisonné suite à une loi appelée « règlement 18b » qui avait été votée juste avant la guerre.

Le gouvernement disait que cela servirait à s'occuper du terrorisme irlandais
mené par l'IRA (l'Armée républicaine irlandaise)...

Un autre exemple de la triade problème-réaction-solution ! C'était l'excuse qu'il sont utilisée afin de mettre en place une loi qui leur permettrait d'emprisonner les gens pendant la guerre sans faire de procès, et ainsi étouffer l'affaire...

L'épouse d'un amiral a été emprisonnée sous le « règlement 18b » alors qu'elle quittait une salle de tribunal qui venait de l'acquitter... !

L'homme derrière cette loi était Victor Rothschild, un des plus importants manipulateurs de la deuxième partie du XXe siècle et ami intime de Churchill.

Dès qu'il est entré en fonction, Churchill a commencé à utiliser le « règlement 18b » afin de faire emprisonner les gens qui savaient ce qui se passait et qui s'apprêtaient à le dire.

À ce moment, l'ambassadeur américain à Londres était Joseph Kennedy, le très malhonnête père de John F. Kennedy.

Les Kennedy sont une lignée élite qui remonte jusqu'aux rois irlandais et plus loin
encore.



Pour compléter le tableau, les ambassadeurs britanniques en Amérique pendant la guerre étaient Lord Lothian (Royal Institute) et Lord Halifax (Royal Institute, Table Ronde, COM300).

Franklin Roosevelt a gagné un second mandat à la présidence en 1937 en répétant inlassablement que les fils de l'Amérique n'iraient pas combattre dans une autre guerre en Europe... tout en sachant très bien que c'était exactement cela qu'ils feraient !

Le représentant du Missouri Philip Bennett a dit au Congrès :

« Mais nos fils ne seront pas envoyés à l'étranger, a dit le Président. Du charabia, monsieur le président ; déjà leurs couchettes sont construites dans les navires de transport. Même les étiquettes d'identification des morts et des blessés sont imprimées présentement par la firme de William C. Ballantyne and Co à Washington. »

Roosevelt est arrivé au pouvoir pour une deuxième fois en disant que l'Amérique ne combattrait pas dans une autre guerre en Europe et lorsqu'il est retourné à la Maison Blanche, il a connu un problème de relations publiques parce qu'il contribuait déjà à organiser cette guerre.

Comme avec Woodrow Wilson et le naufrage du Lusitania, la triade problème-réaction-solution a été employée pour lui donner l'excuse de ne pas tenir ses « promesses ».



Le RMS (Royal Mail Ship) Lusitania et son torpillage par un sous-marin allemand U-20, le 7 mai 1915, au large de l'Irlande, avec plus de 1 200 passagers (dont près de 200 Américains) et un chargement secret de munitions, joue un rôle important dans l'hostilité de plus en plus forte des États-Unis envers l'Allemagne, jusqu'à leur implication dans la Première Guerre mondiale à partir du 6 avril 1917.


En 1939, le sénateur du Dakota du Nord P. Nye disait qu'il avait vu une série de volumes intitulés The Next War (La prochaine guerre) dont un qui était intitulé Propaganda in the Next War (La propagande au cours de la prochaine guerre), livres qui provenaient de Londres (bien entendu !).

Ils révélaient le plan de match pour manipuler l'Amérique au cours de la Seconde Guerre mondiale.

Ce document rédigé entre les deux guerres disait :

« Les persuader [les États-Unis] de prendre notre part sera bien plus difficile, si difficile qu'il serait improbable de réussir. Cela nécessitera une menace définitive pour l'Amérique, une menace supplémentaire qui devra être amenée au pays et à chaque citoyen par une propagande, et cela avant que la république prenne encore une fois les armes dans une querelle externe [...]

La situation sera grandement facilitée si le Japon était impliqué, et cela pourrait probablement engager les États-Unis davantage sans plus de cérémonie. En tout cas, ce serait une conséquence naturelle et évidente que nos propagandistes atteignent cela, tout comme au cours de la Grande Guerre ils ont réussi à embrigader les États-Unis contre l'Allemagne.

Heureusement, en Amérique, la propagande est sur un terrain solide. Nous pouvons être entièrement sincères, puisque notre point principal sera celui de l'ancienne démocratie. Nous devons énoncer clairement nos valeurs dans un gouvernement démocratique, et avoir la ferme détermination d'obéir à la vieille déesse de la routine démocratique.»

Le 7 décembre 1941, les avions japonais attaquaient Pearl Harbor et les États-Unis entraient en guerre. Il a été démontré que plusieurs messages interceptés donnaient plusieurs avertissements antérieurs à l'attaque japonaise, mais aucune action n'a été prise et ils ont laissé les Américains mourir par égard pour le Plan de la Fraternité, tout comme des millions de gens sont morts depuis quelques milliers d'années.



L'attaque elle-même est survenue après une longue campagne des Américains qui consistait à talonner les Japonais jusqu'à ce qu'ils les attaquent.

Henry Stimson, ministre de la Guerre pendant l'administration Roosevelt et un des fondateurs du Council on Foreign Relations (CFR) a dit :

« Nous sommes confrontés à une délicate question de manoeuvres diplomatiques qui doivent être menées tout en étant certains que le Japon est dans le tort et qu'il fasse le premier mauvais geste manifeste. »

C'était donc un bref résumé sur la manière dont la Seconde Guerre mondiale a été discutée et planifiée sur la planète et comment des dizaines de millions d'hommes, de femmes et d'enfants y ont perdu la vie.



Son apogée a été de laisser tomber deux bombes atomiques sur le Japon qui avait DÉJÀ capitulé aux mêmes conditions qu'il a acceptées après les bombardements dévastateurs.



Vous trouverez la situation détaillée dans And the Truth Shall Set You Free. L'homme qui a ordonné que ces bombes soient lâchées est le président Harry S. Truman qui a remplacé Franklin Roosevelt vers la fin de la guerre.

Truman était un franc-maçon du 33lème degré, et lorsqu'il a atteint ce degré, il
a ajouté l'initiale « S » à son nom qui signifie Solomon.

Truman était un mercier raté et considéré comme inapte au travail avant que les
francs-maçons lancent sa carrière.



Sa mère avait perdu sa ferme à cause de ses dettes et, lorsqu'il était président, il avait l'habitude d'aller prendre des cuites tous les soirs, comme un ivrogne, dans les ruelles de Washington suivi discrètement par deux agents du FBI envoyés par J. Edgar Hoover mandatés pour s'occuper de lui...

La carrière de Truman a débuté après qu'il soit devenu le chef organisateur des
loges maçonniques dans le Missouri. On lui a alors proposé de devenir juge, avant d'emménager dans la Maison Blanche.

L'homme derrière cette rapide ascension était un autre maçon et un dirigeant du crime organisé à Kansas City, Boss Prendergast.



Le plus proche confident de Truman était Davis Niles ou Neyhus qui avait une soeur qui occupait un important poste au sein du gouvernement d'Israël et une autre qui faisait de la politique à Moscou !

C'est l'entourage qu'avait Harry S. Truman, l'homme de paille franc-maçon, qui a refusé d'accepter les conditions de reddition du Japon, qui a ordonné le désastre atomique, et qui a ensuite accepté la capitulation du Japon aux mêmes conditions qu'il avait auparavant refusées...

Les bombes ont été lâchées parce qu'une phase du Plan se terminait et
qu'une autre était immédiatement amorcée : la guerre froide.

Il était plus facile d'engendrer la peur nécessaire pour la guerre froide, si les gens avaient vu les conséquences de l'explosion de ce type de bombes...

Après la guerre, le monde était mentalement, émotionnellement, spirituellement et physiquement dévasté.

Cela a permis aux banques de faire de vastes profits en prêtant de l'argent aux gouvernements afin de reconstruire les sociétés qui avait été détruites par une guerre financée par ces mêmes banques...



Cela a fait augmenter massivement l'endettement des nations face aux banques privées, et les banques ont accru le contrôle de ces pays de manière proportionnelle.

Le désir intense de la paix a fait ouvrir les populations mondiales à la raison principale pour laquelle la Fraternité avait créé cette guerre : la formation
des Nations Unies. La triade problème-réaction-solution (voir le tableau plus au dessous).

La charte des Nations Unies, l'organisation mondiale que la Fraternité désirait tant, a été écrite par un comité du Council on Foreign Relations.

L'auteur, James Perloff, révélait le contexte de la création des Nations Unies dans son ouvrage de 1988 The Shadows of Power : the Council on Foreign Relations and the American Décline :

« En janvier 1943, le ministre des Affaires étrangères Cordell Hull a créé un comité d'organisation composé de lui-même, Léo Pasvolsky, Isaiah Bowman, Sumner Welles, Norman Davis et Morton Taylor.

Tous ces hommes, à l'exception de Hull, étaient membres du CFR. Plus tard
connu comme le Informai Agenda Group, ils ont ébauché la proposition originale des Nations Unies. 

C'est Bowman, un fondateur du CFR et de l'ancien « Inquiry » du colonel House (un autre groupe élitiste) qui a mis le concept de l'avant en premier. 

Ils ont fait venir trois avocats, tous des hommes du CFR, qui ont décidé que c'était constitutionnel.

Ils en ont ensuite discuté avec Franklin D. Roosevelt le 15 juin 1944. Le président
a approuvé le plan et l'a annoncé au public le jour suivant. »




Dans son livre The American Language, H.L. Mencken suggère que le terme « Nations Unies » a été déterminé par le président Roosevelt en décembre 1941 au cours d'une rencontre à la Maison Blanche avec Winston Churchill, peu avant l'attaque de Pearl Harbor.

Lorsque l'Organisation des Nations Unies a été officiellement créée à San Francisco le 26 juin 1945, la délégation américaine comportait 74 membres du CFR, dont John J. McCloy.

McCloy a été président du CFR de 1953 à 1970, membre du Comité des 300, président de la Fondation Ford et de la Chase Manhattan Bank appartenant aux Rockefeller, et il a été l'ami et le conseiller de 9 présidents de Roosevelt à Reagan.


La famille Rockfeller, le plus connu est à gauche...



Il y avait également John Foster Dulles (partisan de Hitler, fondateur du CFR, et futur ministre américain des Affaires étrangères) ainsi que Nelson Rockefeller (adepte du satanisme et vil manipulateur qui a été 4 fois gouverneur de l'État de New York et vice-président de Gerald Ford après le scandale du Watergate qui a balayé Richard Nixon).

Souvenez-vous également que pendant que le CFR créait l'Organisation des Nations Unies, le CFR n'était qu'une simple filiale du Royal Institute of International Affairs de Londres, qui elle, est un rejeton de la Table Ronde, laquelle n'est qu'une agence soumise à une plus grande autorité encore dans la hiérarchie !

Les Rockefeller ont payé pour les bureaux chefs de la Société des Nations à Genève et ils ont donné le terrain pour l'immeuble des Nations Unies à New York.

Le terrain avait auparavant été utilisé par un abattoir et c'est exactement ce que désiraient les adeptes du satanisme de la Fraternité !



Un sol couvert de sang, de peur et de souffrance comme fondement d'une organisation créée pour infliger les mêmes traitements aux êtres humains...

L'Organisation des Nations Unies (ONU) est un cheval de Troie pour le gouvernement mondial et elle est assise au sommet d'un vaste réseau d'organisations qui se présentent comme « au service du peuple » quand, en fait, elles sont les façades de la plus honteuse manipulation qui soit, notamment dans les pays en développement de l'Afrique, de l'Asie, de l'Amérique Centrale et du Sud.



Le réseau de l'ONU comporte l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), une
filiale totalement possédée par le cartel pharmaceutique anglais-américain-suisse qui ont des dirigeants communs et entremêlés.

L'OMS annonce au monde qu'il y aura une épidémie de ceci ou de cela et ses
contrôleurs, les corporations pharmaceutiques, fournissent le vaccin !

Un autre exemple de la triade problème-réaction-solution ! Les vaccins causent des dommages indescriptibles au bien-être physique et spirituel de millions de gens.

Le UN Population Fund (fond de l'ONU pour la population) utilise le « contrôle des peuples » comme politique eugénique contre les peuples aux visages noirs, et ceux aux visages blancs qui n'ont pas suffisamment de « pureté » génétique exigée par ces gens profondément désaxés.

Le programme environnemental de l'ONU utilise l'excuse de l'environnement
pour créer des lois internationales qui leur permettent de prendre le contrôle de grandes étendues de terre, et de voler les terres des pays en développement sous le thème d'échanges « dettes contre nature »...

L'Unesco (Organisation des Nations unies pour l'éducation,la science et la culture) fait progresser le Plan à travers diverses sphères de la vie.

Présentement l'ONU, qui a été fondée pour faire cesser la guerre selon la propagande, s'engage vraiment dans des guerres.



Cela est arrivé dans le Golfe persique lorsque les soldats et pilotes américains,
britanniques et français ont tué de manière inexprimable des milliers de citoyens irakiens sous la bannière du drapeau onusien...

De nos jours, le dernier pantin qui a été poussé à devenir le secrétaire général de l'ONU est Kofi Annan, un homme noir qui devrait être dégoûté de ce que son organisation fait subir à son continent africain...

Un de ses conseillers est Maurice Strong, le magnat canadien du pétrole, clone de Rockefeller et extraordinaire manipulateur, notamment du mouvement environnemental.

L'Organisation des Nations Unies serait là pour le bien du monde ? Mais oui, bien sûr ! Ah ! regardez, un autre éléphant rose qui vole dans le ciel...


Source : « Le plus grand secret » de David Icke, Tome 1, Chapitre 11.


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