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4 janv. 2016

Colares 1977 : quand la réalité dépasse la fiction


En 1977, l'île Brésilienne de Colares est visitée par des objets volants inconnus. Cela dure des mois.

On voit tous les jours toutes sortes d'engins de toutes tailles et de toutes formes, arrivant par le Nord, depuis le ciel ou sortant des eaux.

35 habitants de l'île sont blessés par des rayons dirigés sur eux. Des rayons qui laissent des marques de perforation sur la peau.


Très vite, on parle d'ovnis « suceur de sang » ; le mythe des « vampires de
l'espace » revient en mémoire et s'impose à la population…

On compte au moins deux décès dont la cause est directement imputable au phénomène.

L'armée intervient ; la presse s'empare de l’affaire... Finalement, devant la menace, les habitants sont contraints d'évacuer l'île.


Les événements de 1977


Les événements dont nous allons parler se sont principalement concentrés sur la ville de Colares, une île d'environ 2000 habitants qui se trouve dans l'Etat du Pará, dans le delta du fleuve Amazone sur la côte Nord-Est du Brésil.





Mais les manifestations se sont étendues bien au-delà de l'île, et c'est la région toute entière qui fut confrontée au phénomène que les autochtones ne tardèrent pas à nommer Chupa-chupa (traduire par « sucer, sucer »).

Tout commence en août 1977. Des objets lumineux apparaissent au-dessus des
quelques villes de la région, projetant de minces rayons lumineux vers les habitants.

Les personnes touchées s'évanouissent. A leur réveil les victimes se plaignent d'une anémie étrange, comme si une partie de leur sang avait été prélevée.

Le pêcheur Manoel João de Oliveira Filho, âgé de 44 ans, marié et résidant rue
Carneiro de Mendonça, flânait tôt ce matin là, avec quelques compagnons, en attendant de commencer sa journée de pêche en mer.

Tout à coup les hommes voient au dessus de la plage de Rio Novo, un objet en
forme de parapluie qui est stationnaire à environ 4 mètres du sol. 

Aucun bruit n'est audible depuis l'endroit où se tiennent les pêcheurs.

Le dessous de l'objet émet une lumière vive de couleur blanche. Puis la lumière s'éteint. L'objet s'éloigne en silence vers Machadinho.

D’autres témoignages


Un charpentier du nom de João Dias Costa âgé de 44 ans et un pêcheur nommé João Da Cruz Silva, 54 ans, tous les deux résidants de la ville de Colares, voient des « sphères lumineuses ».

Ils sont très effrayés car celles-ci passent si près de leur embarcation qu’elles manquent de les faire chavirer.



Un autre homme de la ville de Colares, Zarcarias Dos Santos Barata, 74 ans, a observé des boules incandescentes à deux reprises.

La première nuit, l'objet semblait venir du comté de Marajó. Il disparaît rapidement
vers l'intérieur de l'île.

La deuxième nuit, une boule de couleurs bleues vole au-dessus du terrain de football local.

Elle éclaire tous les arbres autour du terrain avant de filer vers le centre ville.

Le Senor Sebastião Vernek « Zizi » Miranda décrit ainsi son expérience :

« J'étais là avec mon épouse, devant l'église sur le front de mer, quand vers 20:00, nous avons vu une lumière intense, orangée, arriver de la mer vers la ville.

Elle s'est approchée tout en s'élevant dans le ciel. Puis, accélérant rapidement,
elle a disparu vers la partie intérieure de l'île ».

Le coiffeur Carlos Cardoso de Paula, âgé de 49 ans, a eu une rencontre rapprochée avec ces « lumières » :

« Tout le monde était endormi. J'étais en train de fumer une dernière cigarette quand soudain une boule de feu est entrée dans notre maison.

Elle a commencé à tourner en rond dans la salle et puis elle s'est approchée de
mon hamac.

Elle est remontée le haut de ma jambe droite jusqu'à mon genou (sans toucher ma peau). J'ai observé avec beaucoup de curiosité pendant qu'elle se déplaçait vers
mon autre jambe.



Alors j'ai commencé à me sentir faible et somnolent. Ma cigarette est tombée de ma main et je suis sorti en criant.

La lumière a rapidement disparu et tout le monde s'est réveillé. Je pense qu'elle avait recherché une veine dans mon corps mais n'est pas parvenue à la trouver.

Pendant que son éclat croissait j'ai senti une sorte de chaleur qui émanait d'elle ».

Connu pour sa compétence dans la réparation des filets de pêche, l'ouvrier Raimundo Costa Leite se souvient lui aussi :

« A environ quatre heures du matin, je suis allé pêcher avec mon ami « Baixinho »
(Orivaldo Malaquias Pinheiro) au large de la plage de Cajueiro. 

Je me rappelle que « Baixinho » a crié « regarde ! Il est là ! » et a pris ses jambes à son cou, me laissant seul sur la plage.

L'engin était de la taille et de la forme d'un hélicoptère. Il ne faisait aucun bruit, et il volait très haut.


Célèbres photographies d’ovnis prises en 1977 lors de la grande vague de Colares, Brésil



J'aurais pu tirer jusqu'à lui si j'avais eu un pistolet avec moi. J'ai été pris de peur à mon tour quand la machine a projeté une sorte de rayon lumineux vers la plage.

Cette lumière balayait le sol, illuminant tout ! C'était une lumière bleuâtre (une sorte de « lumière froide »).

C'était assez facile pour moi de le voir parce que l'engin avait plusieurs petites lumières rougeâtres sous sa cloison avant.

L'engin semblait chercher quelque chose au sol. J'avais peur qu'il puisse me toucher et, en dépit de ma médiocre condition physique, j'ai couru sur une très
grande distance.

L'objet venait de la mer et il se dirigeait au loin dans la partie intérieure de l'île ».


Précision des rayons


Les rayons de lumière des engins ont été décrits comme étant si lumineux qu'ils ressemblaient à ceux employés pour éclairer les stades sportifs la nuit.

Ils ont toujours été nettement définis, et dirigés avec une précision parfaite vers leurs cibles que ce soient les maisons, les gens, bateaux, arbres, et même les hélicoptères de la force aérienne Brésilienne déployés au-dessus de l'île pendant les investigations.

En une occasion, on rapporta même qu'un de ces puissants faisceaux obligea un des hélicoptères à atterrir.




La Senora Alba Câmara Vilhena se souvient : 

« A l'époque des « Chupa-chupa » tout le monde était trop effrayé pour dormir la nuit, et presque tous les soirs nous partions retrouver des parents.

En une occasion nous avons observé un engin. Il était rond, et très lumineux. Juste à ce moment un hélicoptère de l'armée volait presque vers notre maison.

Alors nous avons vu que l'OVNI dirigeait un rayon très puissant droit vers l'hélicope, l'obligeant à atterrir sur le terrain d'aviation de São Pedro. Cela s'est produit à environ 20:00 un soir ».

Il est impossible de confirmer ce témoignage, car la raison technique exacte de cet atterrissage forcé ne fut pas communiquée.
 


Manifestations hostiles


A Corales, de très nombreuses personnes disent avoir été attaquées par des faisceaux de lumière projetés par des ovnis de tailles et de formes diverses.




« Le 20 Octobre, rapporte le journal régional, trois femmes ont été frappées à la poitrine par les faisceaux lumineux.

Toutes trois ont été atteintes d'une tension nerveuse énorme et d'une sorte inconnue de lassitude. C'était comme si elles recevaient des décharges électriques constantes ».

Dans la soirée du 29 Octobre, Benedito Campos et son épouse, Silvia Mara, ont vécu une aventure des plus traumatisante.

Ils étaient à leur domicile quand ils ont remarqué un objet ovale et argenté émettant un faisceau de lumière verdâtre dans la salle où ils se trouvaient.

Très étonnés, ils se sont rapprochés de la fenêtre, et, au moment où ils faisaient cela, un rayon atteignit Silvia, la jetant dans une sorte d'état de transe. Silvia, qui était enceinte, s'est évanouie aussitôt.

Deux entités sont alors apparues dans la maison, portant une sorte de torche dorée. Le faisceau a de nouveau frappé Silvia, cette fois dans le bras gauche au niveau du poignet.



Ses veines ont semblé se soulever comme gonflées par la lumière qui les frappait.
Plus tard, alors qu'il se rendait en catastrophe chez un voisin, Benedito a été à
son tour brièvement paralysé par un rayon lumineux.

Craignant la perte du bébé à naître, le couple a été transporté de nuit par bateau à la clinique médicale de Mosqueiro, suivi pendant tout le trajet par l'ovni. Ils sont restés là-bas pendant trois jours.

Le temps pour Silvia de récupérer. Benedito quant à lui traversa un état dépressif qui se prolongea quelques mois.

L'activité des ovnis au-dessus de l'île de Colares était si intense que les gens ont commencé à croire que les « Chupa-chupas » essayaient d'établir un contact avec eux.


7 Mai 1952, Barra da Tijuca, Brésil



Telle était l'opinion exprimée par Raimundo Ferreira "Mimi" Monteiro. Ce dernier pense toujours que les engins provenaient du fond de la mer, d'une sorte de base sous-marine située dans le comté de Marajó ou dans la région du Caldeirão.

Alfredo Bastos Filho, un ancien maire de la ville, a confirmé quant à lui ce sentiment de panique de la population.

« Je puis vous dire qu'à l'époque, il n'y avait pas un instant de tranquillité. La population était terrorisée par cette affaire de « Chupa-chupa ». Je suis même allé voir « Mirota », une des femmes victimes des rayons. Elle était en traitement médical à la clinique. »

Les habitants ont été tellement effrayés que plusieurs des femmes et des enfants se sont résignés à quitter la ville.

Les hommes qui sont restés allumaient des feux la nuit. Ils faisaient éclater des feux d'artifice et frappaient des bidons à chaque fois qu'ils voyaient approcher les « Chupa-chupas ».



D'autres s'enfermaient dans leurs maisons par crainte du phénomène. Plus tard, on a dit que plus les gens faisaient du vacarme et des feux d'artifice pour les éloigner, plus ces engins s'approchaient d'eux.


Phénomènes électriques


Concernant les effets possibles des OVNIS sur l'approvisionnement en électricité, le Senor Geraldo Aranha de Oliveira du C.E.I.P.A. (centrale électrique de Pará) a expliqué :

« En 1977 la sous-station du C.E.I.P.A. se composait de trois moteurs Scania de 125 kilowatts, assurant l'éclairage de la ville à partir de 18 heures jusqu'à minuit. Je ne me rappelle pas avoir vu le moindre OVNI au-dessus de l'usine.

Je me rappelle simplement que pendant cette période, un bon nombre de tiges de paratonnerres ont été brûlées et, parfois, également des fusibles »



Des blessés et des morts


En Novembre 1977, le médecin en charge de la santé publique dans l'île, le docteur Wellaide Cecim Carvalho, s'est occupée d'environ 35 personnes prétendant avoir été attaquées par l'étrange rayon.



Elle prit des échantillons de sang et procéda aux analyses. Son dossier rapporte que les victimes ont souffert d'hyperémie généralisée, de maux de tête chroniques superficiels, de brûlures, de fièvres intenses, de nausées, tremblements dans le corps, raideurs, asthénie et qu'elles présentaient des très petits trous dans la peau, là où elles prétendaient avoir été frappées par les rayons.

Le docteur a écrit :

« Tous les patients ont souffert de lésions au visage ou dans la région thoracique. Les lésions, s'apparentant à des séquelles de radiations, ont commencé à se manifester par le rougissement intense de la peau.

Plus tard les poils sont tombés et la peau a tourné au noir. Il n'y avait aucune douleur, seulement une légère chaleur.

Des marques de petites piqûres dans la peau pouvaient également être notées. Les victimes étaient des hommes et des femmes d'âges variables, sans liens entre eux ».

En décrivant leurs expériences, la plupart des victimes affirment avoir été subitement paralysées par un faisceau de couleur blanche d'environ sept ou huit centimètres de diamètre.



Le faisceau ne les traquait pas mais les frappaient soudainement. Les victimes s'immobilisaient alors, et leurs yeux restaient ouverts.

Le faisceau était ressenti comme chaud, presque aussi chaud qu'une brûlure de cigarette, à peine tolérable.

Ceux qui essayèrent de crier se sont vite rendus compte qu'aucun son ne pourrait
s'échapper de leur bouche.

Après quelques minutes la colonne de lumière se rétractait lentement et disparaissait. La plupart des symptômes disparaissaient en général au bout d'une semaine.

A Agulhas Fincadas, Mme Maria Lopes, habitante de Vila Gorete, aux confins du Rio Tapajós, dans le voisinages de Santarém (Pará), n'hésite pas à témoigner :

« J'ai vu un objet se poser tranquillement dans les buissons... Il avait attaqué deux hommes et une femme.

D'autres gens avaient été paralysés en observant la scène et des hommes ont été tués.

Au niveau du coeur de chacun des décédés, il y avaient des petits trous comme des dizaines d'aiguilles ».

Il faut préciser également que de nombreux habitants de l’île se sont blessés en
essayant d'échapper à ce mystérieux phénomène.

Dans de nombreux cas, les marques laissées par les rayons sur la peau des victimes pouvaient avoir jusqu'à huit petits trous.



Une victime de "Chupa-Chupa". Gros plan sur les piqûres.



Pour ces cas précis, l'appellation de « Chupa-Chupa » semble bien approprié, les victimes ayant perdu jusqu'à 300 ml de sang par ces orifices.

Ce fut le cas pour Claudomira, une habitante de l'île de Colares :

« Une nuit, j'ai été réveillée par un flash puissant, une sorte de rayon lumineux vert clair qui est descendue du haut du toit vers ma poitrine gauche.

J'ai essayé de crier, mais ma voix n'a pas fonctionné. J'ai senti une agréable chaleur... 
Plus tard, ce faisceau de lumière a diminué et j'ai vu que j'avais été brûlée ».

Claudomira a déclaré qu'elle avait aperçu un objet étrange, ressemblant à un parapluie, duquel un être de peau claire, avec des yeux "orientaux" et de grandes oreilles était sorti.

Selon elle, la créature était habillée d'un vêtement vert serré et portait une sorte de pistolet dans la main.


Comme d’autres témoins, Claudomira a vécu une rencontre bouleversante.



C'est cet objet qui a émis le faisceau lumineux. A ce moment, Claudomira s'est sentie comme perforée par des aiguilles à l'endroit du sein :

« Après cela, j'ai ressenti une migraine et une grande faiblesse qui m'ont laissée
prostrée pendant plusieurs jours ».

Le lendemain de l'événement, elle a été dirigée vers l'unité sanitaire de la ville, où elle a été prise en charge par le docteur Wellaide Cecim Carvalho.

Le docteur l'envoya à l'institut médical Renato Chaves, à Belém, pour des examens complémentaires.

Son malaise et ses migraines constantes ont duré de nombreux jours, suivis de fatigues et de faiblesses.




Des années après, Claudomira ne se sent toujours pas complètement remise.

Bien qu'elle ait été sceptique et qu'elle ait d'abord pensé à des croyances populaires ou à de la sorcellerie, le Dr Wellaide a fini par être convaincue de la véracité des cas qu'elle a traités :

« Avec l'augmentation du nombre de personnes blessées, j'ai commencé à
accorder plus d'attention aux dommages existants. J'ai vu des choses qui n'existent pas dans mes livres médicaux ».

Selon elle, les victimes de « Chupa-Chupa » présentaient des brûlures curieuses qui n'avaient rien à voir avec celles provoquées par le feu ou l'eau chaude.




Cela faisait plutôt penser à des brûlures produites par des irradiations au cobalt.

« Les dommages changeaient avec le temps. D'abord cela commençait par une raideur intense dans le secteur touché, ce que l'on appelle une hyperémie.

Plus tard, les poils de la région affectée commençaient à tomber (alopécie) et
quelques jours plus tard la peau pelait ».

Un jour, une dame est arrivée au cabinet très nerveuse. Elle a immédiatement montré son sein gauche, sur lequel il y avait deux trous étranges.

Elle se plaignait de nausée, de souffle court et de faiblesse, symptômes caractéristiques des victimes du phénomène.

Le docteur a calmé la patiente qui est retournée chez elle. Mais vers 15 heures, le
Dr. Wellaide a été appelée à son chevet.

La dame était tombée très malade. Son corps entier était immobile et elle avait
du mal à respirer.

Devant le sérieux de la situation, le docteur l'a transportée à l'hôpital de Belém. Un peu plus tard, elle recevait un extrait d'acte de décès par crise cardiaque expédié par l'institut médico-légal Renato Chaves.

« Les médecins de Belém n'ont même pas mentionné les marques sur le corps de
ma patiente, et ils n'ont pas même dit s'ils avaient effectué des examens complémentaires ».

Finalement le médecin a elle-même eu l’occasion d’observer un ovni. L’engin était à quarante mètres d’elle.




Tandis que les gens lui criaient de se mettre à l’abri, elle est restée debout dans la rue, fascinée. L’observation dura plus de dix minutes.


Des milliers de victimes


On estime que des milliers de personnes ont pu souffrir des attaques du « Chupa-
Chupa » entre 1970 et 1980.

Il faut préciser que ces incidents se produisent toujours de nos jours, même si les témoignages sont beaucoup moins fréquents qu'en 1977.

Pendant la vague des « Chupa-chupa » les « sites d'observation » étaient nombreux.

Pinheiro et São Bento dans l'état du Maranhão ; Viseu et Bragança dans l'état
de Pará, étaient des zones régulièrement visitées par les ovnis, et il ne se passait pas une nuit sans un nouveau témoignage.




L'un des épicentres du phénomène était au Nord du comté de Baía Do Sol (la Baie du Soleil).

Selon l'opinion de certains membres du GUA (groupe ufologique d'Amazonie) basé
à Belém, il existerait depuis une époque très lointaine, à un certain endroit sous
Baía Do Sol, une base cachée utilisée par des engins extraterrestres.

Une telle hypothèse expliquerait la constance des objets volants non identifiés au-dessus de la région.


Les forces aériennes alertées


La COMAR (Comando Aéreo régional : le commandement régional de l'Armée de l'Air Brésilienne) est arrivé à Belém, et a entrepris une série de recherches dans la région, sous le nom d'opération "Prato" ("assiette, ou soucoupe").

Le Capitaine Uyrangê Bolivar Soares Nogueira De Hollanda Lima a dirigé toutes les opérations dans la région.

Pendant les investigations, l'Armée de l'Air a tourné quatre films et pris des centaines de photographies des soucoupes volantes dans le bassin de Marajó.


Ovni photographié à Colares. 1977



Ils ont également été d'un grand secours pour la population, fournissant l'aide de psychologues pour atténuer la panique qui s'était emparée de la région.

Selon une déclaration du Senor Sebastião V. Miranda, ancien résidant de Colares,
l'Armée de l'Air Brésilienne a passé plus de 35 jours dans la ville, et a installé divers dispositifs près de la plage de Bacurí.

L'Armée a apporté des émetteurs radio, des appareils-photo, des téléobjectifs etc. Il y avait un groupe entier d'officiers et certains témoins ont rapporté la présence d'un
étranger parmi eux.

Les hélicoptères apportant des matériaux et du personnel, ont essayé de chasser les ovnis, mais sans succès.

Au contraire, ce sont les ovnis qui les ont pris en chasse !







Rencontres mortelles 


Le journal « Le libéral » de Belém, le 14 Juillet, a signalé que le 22 Juin 1977, les frères Apolinário Firmino et Jose Correia, ainsi que leur beau-frère Aureliano Alves, ont ancré leur bateau sur l'Ile des Crabes, dans la ville d'Alcântara.

La nuit venue, alors que Firmino, Jose et Aureliano étaient allés dormir dans les couchettes, Apolinário décida de dormir sur la partie supérieure du bateau.

Peu de temps après minuit, selon ce que rapportent Jose et Aureliano, un grand objet a produit un flash puissant qui les a tant terrifiés qu'ils n'ont même pas pu crier. Finalement Firmino a enfin réussi à percer le silence en hurlant.

A ce moment Apolinário s'est réveillé et est descendu pour aider ses frères. Quand il est arrivé, il a trouvé Firmino mort et ses autres deux parents en pleine crise de douleur.

Tous présentaient des marques de brûlure sur le thorax. La police a examiné les lieux et n'a rien trouvé d'anormal.

Les médecins qui avaient traité Aureliano et Jose, à l'hôpital Socorrão à Sao Luiz, n'ont communiqué aucune conclusion.



Les juris consultés qui avaient effectué l'autopsie du corps de Firmino ont conclu leur rapport en écrivant qu'il avait été brûlé par une décharge électrique, sans autres explications.

En 1986, à une période ou il y avait une autre vague d'observations de lumières dans le ciel, deux corps furent découverts en état de décomposition sur l'Ile du Crabe.

La cause de leur décès est demeurée inconnue. Dans le même secteur, à un autre moment, une « boule de feu » a sérieusement brûlé trois hommes qui coupaient du bois.

L'un d'entre eux succomba des suites de ses blessures. En 1993, à Colares, une missionnaire de 32 ans et une femme de maison de 40 ans habitant l'île trouvèrent la mort, à un mois d'intervalle, à la suite de rencontres rapprochées avec des ovnis.



Selon l'US Air Force, il n'y a jamais eu de preuves de la réalité des ovnis ou de quelconques indications de dangers liés aux ovnis.

Selon les sceptiques…les sceptiques ne disent jamais rien de ce genre d'affaires. Quant au grand public, il n'en a aucunement connaissance…
 

Deux journalistes attaqués


La nuit du 24 Mai 1978, plusieurs mois après le « gros » des évènements, un journaliste et un photographe envoyés pour couvrir l'affaire survenue dans la région, étaient dans leur voiture quand en dépit de la pluie lourde ils ont été réveillés « par un faisceau de lumière puissant qui aussi incroyable que cela puisse paraître a traversé la structure métallique du toit du véhicule ».

Ils ont sauté hors de la voiture et ont aperçu un faisceau lumineux en forme
de tube, d'environ vingt-cinq centimètres de diamètre, qui descendait sur le toit de la voiture et traversait le panneautage en métal.

En plusieurs occasions, ils ont réussi à prendre des photographies dont ils affirment
que leur journal a plus tard vendu les négatifs a un « groupe » de Nord-Américains.


L'implication des militaires


Deux facteurs ont apparemment déterminé la présence de l'Armée de l'Air Brésilienne (FAB) dans l'enquête du phénomène des « Chupas-chupas » :

l'invasion évidente de l'espace aérien national par des engins volants étrangers, et la pression constante dont ont souffert de nombreux habitants de la région, ce qui était un souci pour la plupart des maires des villes touchées.

Les maires ont envoyé un officiel au Commandant de la COMAR pour l'informer
que les OVNIS tracassaient beaucoup les pêcheurs.


Schéma militaire de certaines observations.



Certains d'entre eux ne pouvaient plus exercer cette activité parce que les objets passaient sous leurs bateaux et risquaient de les faire chavirer.

Ces deux raisons ont été suffisantes pour que le premier commandement aérien
régional de l'aéronautique (COMAR), installé à Belém, se décide à enquêter sur le
phénomène.

Un groupe de militaires fut constitué sous le commandement du Capitaine Uyrangê Bolivar Soares Nogueira de Hollanda Lima.

Ce groupe a rassemblé les dépositions des témoins et des victimes, et s'est installé sur place pour enregistrer les manifestations du phénomène.

Une troisième raison déterminante fut avancée bien plus tard par le Capitaine Hollanda.

D'après lui, l'opération fut mise sur pied grâce à l'intervention du général de brigade Protásio Lopes De Oliveira, du 1er COMAR.



Cet officier portait un grand intérêt au phénomène ovni, et s'il y avait eu un autre général de brigade, elle n'aurait peut-être pas eu lieu.

L'enquête a duré de Septembre à Décembre 1977, et a eu pour résultat l'élaboration d'un document de 1000 pages, accompagnées de centaines de photographies des engins volants, des schémas, des cartes et de copies des articles de journaux.

L'équipe serait parvenue à prendre environ cinq heures de films en format 8
millimètres démontrant la présence des engins extraterrestres en Amazonie.

Ces films n'ont jamais été montrés au public. Revista UFO, le magazine d'ufologie
Brézilien, a néanmoins édité en Septembre 1991 un numéro contenant des descriptions et des commentaires rassemblés par ces agents de l'Armée de l'Air Brésilienne.

Quelques photos de cette époque ont été également divulguées. La vraie nouveauté de l'affaire, résidait dans le fait que ces événements de Colares étaient confirmés d'une façon plutôt transparente, pour la première fois dans l'histoire des FAB.






Un suicide mystérieux


Le Colonel Hollanda avait témoigné en juillet 97. En septembre paraissait son interview, et le 2 octobre, on le retrouvait mort à son domicile.

La police conclut à un suicide. En savait-il trop ? Il devait participer à de nombreuses conférences ufologiques...

Les circonstances de sa mort posent encore bien des mystères aux ufologues.


1997 : Extrait de l'interview du colonel Hollanda

Dans une interview accordée à un magazine Brésilien d'ufologie en 1997, vingt ans après les faits, le Capitaine Hollanda, devenu Colonel à la retraite, a fait des déclarations étonnantes.

Il a en effet affirmé que son équipe n'avait rien pu révéler en raison du risque de sanctions personnelles de la part les autorités de l'Armée de l'Air.

« …Une fois nous sommes venus en hélicoptère depuis Belém juste pour entendre une femme qui avait été attaquée par le « Chupa-chupa ».

Nous avons vu qu'elle avait vraiment une marque sur le sein gauche. C'était brun, comme si c'était une brûlure, et cela avait une série de trous alignés.





Quand nous avons parlé, elle m'a dit qu'elle essayait de faire dormir un enfant dans un hamac quand, soudain, l'environnement a commencé à changer de température.

Elle a trouvé cela plutôt plaisant, mais elle ne pouvait pas imaginer ce qui allait se produire ensuite.

Depuis son hamac, elle a vu que les tuiles de toiture avaient pris des colorations, des couleurs de braise de charbon.

Après cela, les tuiles changèrent et devinrent transparentes et elle put voir le ciel à travers le toit.

C'était comme si les tuiles de toiture s'étaient transformées en verre. Elle voyait le ciel et même les étoiles.

Il semble que la nature de cette lumière était celle d'une énergie très forte qui laissait les gens paralysés.

Je crois que les autorités fédérales étaient au courant de ce type d'attaques sur les êtres humains, mais j'ignore tout en ce qui concerne des tests éventuels.

J'ai seulement reçu des ordres de mon commandant, rien de plus. Maintenant je me sens dans l'obligation de dire ce qui s'est passé en Amazonie.



L'opération avait pour objectif initial de démystifier ces phénomènes. J'étais sceptique moi-même au sujet de la nature extraterrestre de ces évènements.

Mais après quelques semaines, quand les disques ont commencé à apparaître dans tous les sens, je n'ai plus eu aucun doute ».


Sources : Extraits du magazine Top Secret n°6

« Extraterrestrial Vampires in the Amazon Region of Brazil : Part II »,
British Flying Saucer Review, Gordon Creighton, editeur (1996).

« Confrontations », ouvrage de J. Vallée.

Untitled report, by an unnamed agency of the French Ministry of Defense.
Rapport d'enquêtes par D. Rebisso Gliese.



Brazil's Roswell - UFO Invasion 1977





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3 commentaires:

  1. Les Vampires de la City of London voyage jusqu'au Brésil pour sucer le sang des humains??

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  2. Comme d’habitude tous les gouvernements se la ferment

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  3. Les ordures de politiques comme d'habitude ne font rien, ces détritus ne méritent pas que le peuple vote pour leurs gueules, mais comme partout il y a des cons

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