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2 janv. 2016

L'âge de la Pierre : invention des préhistoriens ?



II est difficile de trouver à la genèse de l'homme une explication autre que l'évolution à partir d'une branche du règne animal.

Subjectivement, nous serions évidemment tentés de nous rebeller contre l'hypothèse d'une ascendance simiesque que, à tort ou à raison, nous considérons comme peu flatteuse, et une genèse miraculeuse ferait beaucoup mieux notre affaire !



L'homme aurait-il été créé spontanément par privilège ?

Sommes-nous fils de Dieu, créatures de Dieu ?

Oui, certainement si nous identifions Dieu à l'Intelligence universelle, non, sans aucun doute, si nous faisons de Dieu un créateur qui nous modèle en argile et extirpe la première femme de la côte du premier homme endormi !


La terre sur une orbite privilégiée

Dans le cadre de l'évolution universelle, il ne semble y avoir de privilège pour aucun règne, pour aucun chaînon.

Pas de privilège pour l'Himalaya qui, par faveur, pourrait être un éden de chaleur sans neiges éternelles; pas de privilège pour l'océan Pacifique dont les eaux pourraient ne pas être salées; pas de privilège pour qu'une fourmi ait la taille d'un éléphant et un éléphant la petitesse d'une fourmi; pas de privilège pour un seul des milliards de soleils qui se consument dans l'immensité des nues...



Pourtant, en ce qui concerne l'homme, la question pourrait se poser !

Nous avons, certes, une fâcheuse tendance à nous croire le centre de l'univers, comme l'affirme la Bible, mais notre vaisseau spatial - la Terre - n'est-il pas mieux gréé, pourvu, armé, pour affronter la navigation cosmique, que les autres vaisseaux planétaires ?

Nous ne sommes pas très renseignés à ce sujet, mais Mars est bien aride, Vénus bien brumeuse, la Lune bien calcinée, et incontestablement, la Terre offre de meilleures possibilités de vie, au sens humain où nous l'entendons, sans doute en raison de sa position orbitale exceptionnelle par rapport au soleil.

Or, nous croyons savoir, par les lois de l'expansion universelle, que les planètes
s'évadent tous les jours un peu plus du centre de notre système solaire, c'est-à-dire élargissent sans cesse leur marche en spirale. 





Ce fait implique qu'elles sont originairement parties de ce centre à des époques sans doute différentes (théories de Louis Jacot) et qu'elles suivent (Mercure et Vénus) ou qu'elles ont suivi (Mars, les Astéroïdes, Jupiter, etc.) l'orbite terrestre actuelle.

Il semble donc exister un temps et un point où elles sont, soit trop jeunes, soit trop
vieilles, la situation idéale étant celle occupée par la Terre.

Exode de planète à planète

Mais les planètes anciennes ont eu ce temps, cet âge, ont occupé ce point en
bénéficiant sans doute des privilèges qu'il confère avec les mêmes possibilités de flore, de faune et de développement humain, ce qui nous amène à formuler une hypothèse fascinante.

Quand les habitants de la planète qui nous précède en âge (et ce n'est pas obligatoirement Mars, car il y eut de grands bouleversements cosmiques) se trouvèrent dans des conditions de vie défavorables, voire insupportables, ils préparèrent une sorte d'exode en direction de la Terre où, déjà, tous les règnes avaient commencé leur évolution.

Les premiers commandos de la planète en péril durent, comme Noé dans l'Arche,
effectuer leurs reconnaissances en emportant des semences végétales et des spécimens d'une faune sélectionnée.

Nos cosmonautes n'auront-ils pas aussi cette mission quand ils partiront pour la Lune, Mars ou Vénus ?

En somme, les cosmonautes primhistoriques furent chargés de préparer l'acclimatation de différentes espèces avant la venue de colons qui, pour des raisons majeures, ne purent peut-être pas effectuer le voyage.



D'autres planétaires auparavant avaient agi de même, établissant ainsi un relais
cosmique de planète à planète, toujours dans le même sens et vers la même orbite privilégiée : 
celle que nous occupons présentement.

L'origine de l'homme serait donc extrêmement lointaine dans le temps, mais son lieu de naissance se situerait toujours à quelque 150 millions de kilomètres du Soleil.

Cette hypothèse ne s'oppose pas néanmoins à l'apparition naturelle d'une humanité terrestre autochtone à laquelle serait venue s'adjoindre une humanité extraterrestre.

Elle semble même rejoindre étrangement la théorie des sept ciels des doctrines spiritualistes, les sphères célestes concentriques imaginées par les anciens et l'enseignement secret des membres de la Rose-Croix, derniers détenteurs des connaissances « du début, du milieu et de la fin » !



Nous ne possédons de l'existence des hommes sur la Terre aucune preuve formelle antérieure à 20000 ou 30000 années, car nous n'avons pas trace de civilisations et d'ossements humains plus anciens, les premiers chaînons vieux de 500000 ans et même de 1 million d'années, de l'arsenal des préhistoriens, relevant du plus grand arbitraire.

L'humanité terrestre, quelle que soit son ancienneté et son origine, a dû disparaître
plusieurs fois au cours de grands cataclysmes; aucun vestige matériel ne lui a survécu, mais le souvenir des civilisations primhistoriques des derniers millénaires est resté dans les traditions.



En dépit de nos appels, de nos signaux, de nos envois de fusées, les autres planètes n'ont pas encore réagi; toutefois, dans le champ immense de notre galaxie, il est possible que l'une d'elles, encore plus privilégiée que la nôtre, ait vu l'avènement d'une humanité supérieure et constitue en quelque sorte le véritable éden cosmique, le paradis non terrestre d'où Adam ne fut pas chassé !

CTA – 102

Cette hypothèse, qualifiée jadis de délirante par les bien-pensants de l'ordre établi, a pris en quelque sorte ses lettres de créance le 13 avril 1965, quand les astronomes russes révélèrent que, de concert avec les Américains, ils étudiaient des signaux modulés provenant du cosmos et pouvant être émis par des êtres « super-civilisés ».

Immédiatement, les incrédules réagirent.

L'astronome Davies de Jodrell Bank déclara :
« Ces signaux ressemblent à ceux nommés quasars que nous captons dans nos radiotélescopes...

Point n'est besoin d'avoir recours à une civilisation éloignée pour expliquer les phases régulières de leur émission. 
Il pourrait s'agir d'une oscillation naturelle comme le cycle des taches solaires... ».

Ce fut aussi l'avis du professeur belge Raymond Coutrez et de sir Bernard Lowell
directeur de l'Observatoire de Jodrell Bank; toutefois, la majorité des astronomes opta pour une réelle possibilité d'existence de créatures très civilisées, habitant des zones inconnues de l'espace.



CTA-102 a été repéré aux U.S.A. en 1960, en même temps que de nombreux autres points émetteurs : CTA 21, 3 C 444, 3 C 455. dont les émissions se propagent dans la bande des 30 centimètres de longueur d'ondes, avec une conformation spectrales très particulière
(1).

(1) Dans Histoire Inconnue des Hommes depuis 100000 ans paru en 1963, nous avions annoncé la probabilité du phénomène, en spécifiant qu'il se produirait « sur une longueur d'onde voisine de 21 centimètres ».

Le professeur russe Yossif Chklovsky, mondialement connu par ses travaux en
astronomie, a dit le 12 avril 1965 à l'Institut Sternberg de Moscou :

« L'observatoire américain de mont Palomar a établi que, à l'endroit d'où CTA 102
émet ses ondes, se trouve une très petite étoile dont la magnitude de 17,3 est celle des plus petites étoiles connues.

Cette étoile a une énergie considérable, c'est tout ce que l'on peut en dire jusqu’alors.

L'étude de ces étrangetés a débuté sur une idée très sérieusement basée du jeune Dr Kardachev : si l'on admet l'existence possible de civilisations infiniment supérieures à celle de la Terre, ces civilisations devraient posséder le pouvoir de modifier entièrement tout leur système planétaire et, par exemple, d'émettre des signaux aussi puissants que ceux reçus de CTA-102, signaux qui seraient des dizaines de milliards de fois plus puissants que l'ensemble de l'énergie produite actuellement dans notre monde.

Ces signaux devraient être émis sur une longueur d'onde permettant les meilleures conditions d'émission pour éviter d'être brouillés par les bruits parasitaires de l'univers, c'est-à-dire des ondes de l'ordre de dizaines de centimètres. »



Les observations soviétiques ont été menées par l'astronome Cholomitsky qui a exposé ainsi leurs résultats :

« CTA-102 ne paraît pas se situer à plus de 5 millions d'années-lumière de la Terre.

L'écoute des émissions sur 32 centimètres de longueur d'onde montre très nettement une périodicité de 100 à 102 jours, dans le signal qui croît et décroît durant cette période avec des maxima très étales
».

Voilà donc la probabilité d'existence d'êtres cosmiques admise par les savants, ce qui constitue un grand pas dans la connaissance d'une réalité dont les jours à venir établiront la certitude sans cesse accrue.

Les « hommes » mystérieux de CTA-102 furent-ils jadis en relation avec la Terre ?

Il serait très aventureux de le prétendre, mais il est singulier de noter que leurs émissions semblent dirigées vers notre globe à une période que les astronomes jugent particulièrement favorable à un échange et à une écoute.



Quant à l'éloignement actuel de l'étoile - 3 à 5 millions d'années-lumière - elle ne
constitue qu'un obstacle apparent, la notion de temps et d'espace des Terriens étant vraisemblablement différente des notions en vigueur chez les habitants de CTA-102.

Verrons-nous un jour des cosmonautes de cette humanité atterrir sur la Terre et se
proclamer nos ancêtres supérieurs ?

Les conjectures les plus fantastiques sont permises, à l'échelle de l'univers; pourtant, en l'absence de toute preuve absolue, il est nécessaire d'étudier le point de vue - si périmé qu'il soit - des préhistoriens classiques concernant ce qu'ils ont appelé l'homme de la pierre, l'homme des cavernes, notre aïeul : l'homme « préhistorique ».

La géniale désobéissance d'Eve


L'homme - terrestre ou extraterrestre - se rattache à la matière par ses composants et semble, sinon un aboutissement, du moins un prolongement logique de l'évolution.

Mais en lui, cette évolution a pris un courant d'une rapidité exceptionnelle : son
développement intellectuel, sa prise de conscience, son libre arbitre se sont aiguisés, manifestés selon une progression mathématique qui ouvre la spirale d'ascension jusqu'à un angle proche de 180°.



En cela, l'avènement de l'homme se situerait presque aux limites de l'évolution
possible avant de se confondre avec l'infini, c'est-à-dire, diraient les spiritualistes, avec Dieu.

S'il est un animal, l'homme est incontestablement du genre supérieur car il réfléchit,
discerne le bien du mal selon ses paramètres et surtout, entre en rébellion ouverte avec la nature qu'il prétend même asservir.

Avec lui commence l'ère de Lucifer, prince des intellectuels et ange du ciel qui ne
craignit pas, du moins en apparence, de contrecarrer les desseins de Dieu.

On peut entendre par là que l'homme s'identifie à Lucifer et veut s'ériger en maître du globe.

La Genèse nous a donné une relation de sa prise de conscience et de son libre arbitre avec le symbole du Paradis terrestre.

Dieu défend de toucher au fruit de l'arbre de la Science et
bien entendu, Eve et Adam mangent la pomme !



Bien entendu, car il est évident que le drame était inéluctable et voulu. Dieu savait que son ordre serait transgressé et sans doute avait-il déjà décidé qu'il en serait ainsi, comme dans la rébellion de Lucifer, mais par la volonté personnelle des pécheurs.

De ce fait, Adam et Eve prenaient une conscience, un libre arbitre, et Dieu, en
abdiquant en leur faveur une parcelle de sa puissance, faisait à l'humanité tout entière le plus précieux des présents.

Le drame du Paradis terrestre fut en quelque sorte le 1789 des temps bibliques !
D'ailleurs, comment le Créateur aurait-il pu donner en « seigneurie » à ses créatures le ciel et ses étoiles, la Terre et sa prodigieuse nature, si les hommes n'avaient pas eu le pouvoir de gouverner, de décider, de savoir ?



Quel sens aurait pris la création si l'évolution humaine n'avait pas été possible et sous-entendue ?

Que l'on imagine un instant une obéissance passive de nos deux ancêtres bibliques et nous aboutirions à une conclusion insensée, à une situation aberrante dont Adam et Eve se sont sortis le plus intelligemment du monde !

Si nous voulons donner sa véritable valeur au drame, il faut en élargir l'interprétation et du même coup donner une autre signification à la rébellion de Lucifer.

Cette mythologie doit donc s'inscrire dans le contexte de l'évolution humaine telle que nous la concevons, depuis que nous avons été nourris avec la pomme.

Le destin des hommes

Les biologistes estiment que nous sommes au bout de notre aventure.
C'est notamment le point de vue de M. Jean Rostand.

Or, cette éventualité, dont on voudrait faire retomber la responsabilité sur le libre
arbitre et le non formulé par l'homme libéré, aux lois de la nature, pourrait fort bien, au contraire, s'inscrire dans le cadre de l'évolution prévue.

Notre évolution semble bien nous avoir menés jusqu'aux bornes extrêmes permises à notre orgueilleuse connaissance.

Un saut encore et Lucifer s'identifierait à Dieu et l'homme maître de la Terre étendrait sa domination au cosmos.

Ce n'est qu'une hypothèse, mais logiquement, on peut penser que le cycle est près de se terminer et notre conditionnement biologique plaide en ce sens.

Les hommes veulent asservir l'atome et conquérir le ciel, ressuscitant en quelque sorte la guerre des Titans contre les Dieux, mais les Titans - apprentis sorciers -risquent fort de précipiter leur chute si l'irradiation détériore en premier lieu leur pouvoir de procréation.

Selon les savants de l'Institut de la Vie
(1), après trois générations, vers l'an 2035, les hommes ne pourront plus avoir d'enfants, sinon des monstres.



(1) Réf. Histoire inconnue des Hommes depuis 100 000 ans. L'Institut de la Vie, qui depuis 1962 groupe les plus éminents biologistes mondiaux, a pour but déclaré : la défense de l'Homo sapiens.

Serait-ce la fin du monde ?

Pas forcément. « La science a toujours donné mieux que ce que l'on attendait d'elle », assure Jean Rostaud ce qui pourrait signifier que, même sans engendrer,' les hommes trouveraient le moyen de perpétuer leur espèce.

L'humanité, stérile, impuissante, reviendrait alors aux caractéristiques originelles de la création : l'espèce asexuée, comme dans les organismes monocellulaires.

La reproduction pourrait être artificielle, ou bien les hommes, poursuivant leurs efforts vers la suppression de la mort physique, accéderaient à l'immortalité et revivraient un âge d'or que les traditions assurent avoir existé.

Notre règne, alors, se diluerait-il dans le sublime jusqu’à l'identification à Dieu,
comme le voudrait le père Teilhard de Chardin ?

Ou bien son éternité n'étant qu'illusoire, reviendrait-il dans le plasma-matière avant de recommencer Un nouveau cycle ascendant ?

Les lois de l'évolution ne nous renseignent guère sur ce destin, car au vrai, l'évolution ne présente aucune rigueur scientifique et ne peut même pas être prouvée.

En particulier, de nombreuses espèces : annélides (vers de terre), bactéries, algues, etc, sans compter le célèbre coelacanthe, vivent depuis des époques très reculées sans avoir subi de modifications notables, c'est-à-dire sans avoir évolué.



Six erreurs classiques

La genèse et les fins dernières de l'homme sont donc des mystères d'autant plus
difficiles à élucider que l'histoire et la préhistoire présentent souvent des lacunes, voire des erreurs monumentales.

Le lointain passé des hommes, étudié par les préhistoriens - dans le sens de l'évolution de Darwin, il est vrai - aurait comporté des époques bien déterminées connues sous les noms de « paléolithique » et « néolithique » : les âges de la pierre.



Voilà qui arrangeait singulièrement les thèses classiques qui eussent formé une
architecture branlante sans cette commode invention, clé d'or de tout le système.

On en est persuadé maintenant, les bases principales de la préhistoire appartiennent à un empirisme que l'on ne saurait accepter, même comme propositions dubitatives, car on y relève au moins six erreurs essentielles.

1) Rien ne prouve que l'homme descende du singe. Les espèces sont si peu analogues que la transfusion sanguine entre homme et gibbon, chimpanzé ou orang-outan, présente les mêmes risques qu'entre espèces animales catégoriquement différentes.


Les chaînons reliant le singe à l'homme n'ont jamais été trouvés et tous les
sinanthropes, australopithèques, pithécanthropes, atlanthropes et autres anthropopithèques sont des canulars au même titre que l'« Homme de Piltdown »
.



Avec cette manière d'établir notre arbre généalogique, on pourrait aussi bien prouver « que le bâton est l'ancêtre du lit, en passant par la canne-siège, le pliant, le tabouret, le fauteuil, le canapé (1) ».

2) L'homme préhistorique n'a pas habité les cavernes, sauf par exception, comme de nos jours.

Il n'y a pas de cavernes à proximité de la plupart des sites de silex: pas de cavernes à Saint-Acheul (Pas-de-Calais) (Acheuléen), pas de cavernes à Levallois-Perret (Levalloisien), pas de cavernes à Chelles (Chelléen) ni au Grand-Pressigny (Pressignien), etc.

Les hommes préhistoriques du Pas-de-Calais, de la Seine, de la Seine-et-Marne, de l'Indre-et-Loire n'allaient tout de même pas coucher aux Eyzies le soir !

Ils habitaient dans des huttes et plus vraisemblablement - ceux qui taillaient si bien la pierre - dans des maisons.



3) L'homme préhistorique s'habillait comme tous les hommes civilisés de l'Occident : chapeau, veste, pantalon, chaussures.

Le fait est incontestable, car prouvé par les dessins gravés sur les dalles de la bibliothèque préhistorique de Lussac-les-Châteaux, bibliothèque séquestrée au musée de l'Homme à Paris (2).

4) Les hommes préhistoriques connaissaient l'écriture, comme le prouvent les
tablettes gravées de Glozel, lesquelles sont incontestablement authentiques et accréditées comme telles, après les procès retentissants qui virent les préhistoriens mordre la poussière, vaincus par la lumière des faits et la bonne foi du découvreur, M. Emile Fradin (le musée de Glozel, à 15 kilomètres de Vichy, Allier, est toujours ouvert au public.

A notre point de vue, il constitue, avec les grottes de Lascaux et la bibliothèque préhistorique de Lussac-les-Châteaux, Vienne, l'une des trois merveilles du monde ancien).


Les tablettes gravées de Glozel



5) Les hommes préhistoriques ne vivaient pas dans l'état de précarité avancé par les manuels classiques.

Au contraire, ils vivaient une sorte d'âge d'or matérialiste dont les ressources étaient multiples, inépuisables et d'exploitation facile.

Le fait est évident : de nos jours, des milliers d'hommes vivent ou pourraient vivre
uniquement avec la cueillette, la pêche et la chasse.

Pourtant, nos forêts ont à peu près disparu et nos rivières sont dépeuplées par les détersifs et les produits chimiques de diverses origines.



A l'époque préhistorique, le gibier pullulait, le poisson foisonnait et les hommes
regorgeaient de nourriture possible, on ne saurait en douter.

6) L'homme préhistorique n'était pas cet être obtus, borné, grossier que l'on voudrait accréditer.

Il était peintre, potier, dessinateur de génie (grottes de Lascaux, d'Altamira, Glozel).



Les cavernes n'étaient que les ateliers des « minus » de la société. Des contemporains plus évolués connaissaient le verre, le charbon et très vraisemblablement les métaux et l'industrie du fer.

(1) Jean Servier, L'Homme et l'Invisible, Éd. Robert Laffont. 72

(2) On ne montre que les gravures anodines. Celles qui prouvent la civilisation avancée des hommes du magdalénien sont comme par hasard « inconnues, introuvables ou rangées quelque part... ».

Mais on ne sait où. Le journaliste Constantin Brive de \'Auto-Journal voulut vérifier après la parution d'Histoire inconnue des Hommes depuis 100 000 ans si l'auteur mentait en affirmant l'existence de ces dalles gravées.

Il dut franchir d'insidieux barrages, déjouer de naïves dérobades, mais acquit la certitude que les dalles étaient bien telles que décrites et reproduisaient des hommes préhistoriques habillés : chapeau, veste, culotte, chaussures.

Ce témoignage dans l’Auto-Journal du 8 août 1963 révéla timidement les
machinations dressées pour contrarier l'enquête, mais Constantin Brive n'osa pas ou ne put pas dire, comme il avait été formellement convenu entre lui et Robert Charroux, qui mentait en cette affaire ?

Il y a 30 000 ans : fer et galvanoplastie

Mais, se récrieront les préhistoriens, l'usinage du fer n'était pourtant pas connu au
paléolithique !



Pas connu le fer ? Comment expliquer que dans les départements particulièrement riches en minerai ferreux - Alsace-Lorraine, notamment - on ne trouve pas trace d'une civilisation de la pierre taillée ?

Pourtant le pays était riche et le silex que l'on exportait ailleurs pouvait tout aussi bien parvenir dans l'est du pays.

Ces départements étaient certainement habités par les hommes préhistoriques,
principalement 5000 à 6000 ans avant notre ère, mais on n'y trouve pas de silex taillés parce qu'il était plus commode, plus rationnel, même pour les plus basses classes, de fabriquer et d'utiliser des articles en fer !



En effet, il est probable que des civilisations de l'acier, de l'aviation et de la science atomique s'épanouissaient sur tous les continents, il y a des milliers et des milliers d'années.

Au XIXe siècle déjà, des savants avaient cette certitude sans oser l'exprimer, ce qui fut le cas de l'égyptologue Mariette, découvreur du Serapeum de Memphis et des tombeaux des Apis.

Fouillant sous le sphinx de Gizeh, M. Mariette mit au jour, à une soixantaine de pieds de profondeur, sous un terrain dur et compact mêlé de pierres, des constructions cyclopéennes où il trouva des objets d'art d'un travail merveilleux.

Or, la date d'érection du Sphinx se perd dans la nuit des temps. Ces constructions, sous une terre compacte et dure amassée par les millénaires, étaient donc encore beaucoup plus anciennes !



Mais ce n'est pas tout. Parmi les objets enfouis si profondément dans cette terre
primhistorique, on découvrit - nous citons des documents de 1850 - « des bijoux en or qui, par la ténuité de leur poids, pourraient faire croire à l'emploi de la galvanoplastie en ronde-bosse, science industrielle qui date de deux à trois ans à peine chez nous
(1) ».

Évidemment, cette découverte est très gênante pour ceux qui veulent à tout prix faire commencer la civilisation à Sumer, il y a 6 000 ans tout au plus !

En d'autres endroits, on fit des découvertes analogues. On remarque en effet sur un grand nombre d'objets provenant de Memphis et de Thèbes : vases, coupes, pointes de lance, etc, une mince couche de métal où il est impossible de trouver trace de soudure ou de travail manuel.



Cette couche est si uniforme, sa formation cristalline est tellement semblable à celle des produits obtenus par galvanoplastie que des savants n'ont pas hésité à admettre que cette science était connue des Égyptiens (M.Crûger. Polytechnisches Journal de Dingler 1851).


(1) Grand Dictionnaire Universel du XIXe siècle. Tome IV, page 268.


Quant à l'utilisation du fer, elle remonte à 8 000 ans chez les Haddades d'Afrique et beaucoup plus loin encore dans le temps.

Les mines de fer de l'île d'Elbe en Italie, d'après les calculs effectués avec le plus
grand soin par les ingénieurs de l'exploitation, étaient en exercice à une époque « dix fois au moins plus ancienne que celle qui nous est connue ».



Or, considérant que les Grecs du temps Homère connaissaient déjà cette île qu'ils
appelaient Ethalie, en raison de la suie et des fumées de forges qu'on y voyait, on arrive à cette conclusion qu'il faut faire remonter a plus de 30 000 années l'exploitation active de ces mines.

Qu'on nous parle, après cela, de l'époque de la pierre taillée, du paléolithique et du
néolithique !


Le paléolithique et le néolithique : inventions des préhistoriens


Le paléolithique, le néolithique : voilà la clé de voûte rigide, inébranlable de la
préhistoire périmée !

Ces deux mots, tout fidèle bien pensant doit les prononcer avec componction en
arrondissant les lèvres comme pour appréhender la divinité par le truchement de la sainte hostie.

Or, nous osons affirmer que le paléolithique et le néolithique n'ont jamais existé que dans l'imagination des préhistoriens.

Entendons-nous: des hommes préhistoriques ont certes utilisé un outillage en silex,
mais dans une proportion si infime que l'on peut la considérer comme nulle.



En bref, ils utilisaient l'outillage en silex comme les hommes du XXe siècle mangent du caviar ou mâchent du chewing-gum, c'est-à-dire dans la proportion de 1 pour 1 000 ou 1 pour 10000.

Nous avons déjà présenté cette thèse à des spécialistes et les réactions ont été de deux ordres :

- préhistoriens classiques : ils haussent les épaules, esquivent toute discussion, mais sont dans l'incapacité absolue de réfuter le moindre terme.

- préhistoriens non classiques : ils jugent la thèse mathématiquement exacte.

Voici en condensé l'essence de notre argumentation. Il est possible de calculer de
façon approximative la population d'une nation ou d'une contrée en fonction du nombre des maisons ou des autos ou d'un outillage nécessaire, indispensable, par exemple le couteau pour les peuples les moins civilisés.

On peut aboutir à 10 millions d'habitants pour la France, ou bien à 100 millions, à 10 000 habitants pour le Sahara ou à 800 000, mais on obtiendra un ordre de valeur qui n'excédera pas en approximation le double ou le quintuple de la solution exacte.

Si nous pouvions connaître le nombre de couteaux ayant existé au Moyen Age, nous aurions une idée de la population à cette époque, mais les couteaux ont été perdus, dévorés par la rouille, anéantis.

Si le paléolithique et le néolithique ne connaissaient que le silex taillé ou poli - et pas du tout le métal - comme le prétendent les préhistoriens, il doit être possible de retrouver les « couteaux » de ces temps, si éloignés soient-ils, car le silex ne se désagrège pas.



II peut aisément traverser sans la moindre détérioration décelable à l'oeil nu : cent mille, cinq cent mille, un million d'années.

Un million d'années, c'est justement le laps de temps vécu par l'homme sur la Terre
(dit-on) !

Dans notre hypothèse, l'homme préhistorique utilisait nécessairement un outil qui lui servait à couper, tailler, se défendre.

Les hommes de toutes les époques et de tous les temps ont eu, et ont encore besoin, de ces ustensiles nécessaires : couteau ou lame, hache, lime et ciseau.

Rangeons dans la catégorie « objets nécessaires » pour l'homme préhistorique tout ce qui a une forme ou une utilisation pratique dans le genre du couteau : hache, biface, racloir, burin, nucléus, etc, soit : la quasi totalité du matériel silex, de grosseur acceptable, que les hommes utilisaient.



Un homme normal, même de nos temps, a besoin d'un certain nombre d'outils au cours de sa vie : hache, scie, ciseaux divers, tenailles, pic, pioche, etc, le tout représentant environ une centaine d'objets.

L'homme préhistorique, qui taillait une hache en dix minutes environ
(1) et qui
trouvait le silex en abondance sur les sites que nous connaissons, devait donc fabriquer et utiliser au moins 100 outils dans sa vie
(2), car ces outils s'usaient, se brisaient ou étaient perdus.

Mais de toute façon, ils n'ont pas disparu et n'ont pas été désagrégés. Il est reconnu qu'en terrain meuble ordinaire, les cailloux et par conséquent les silex sont rejetés par les convulsions terrestres auxquelles s'additionne la force centrifuge.

Ce qui explique que dans les jardins on enlève des pierres chaque année, toutes les années, éternellement et sans pouvoir en purger le sol.

De même dans les anciens champs de bataille de la guerre 1914-1918, les obus et éclats d'obus remontent inéluctablement.

Chaque année encore, des enfants trouvent des obus dans les jardins, les bois et les champs cultivés et sont victimes d'accidents.



(1) C'est le temps approximatif mis par M. Borde de Bordeaux pour tailler grossièrement une hache.

(2) La matière première ne lui a pas manqué. Sur tous les sites, au Grand Pressigny, à Charroux, à Fontainebleau, à Vellèches, on trouve des nucléi non débités et une profusion de noyaux qui eussent pu servir.


Vers 1970, tous les obus de la Grande Guerre seront remontés en surface.
Notre étude porta au début sur un site que nous connaissons bien, celui de Charroux (Vienne), un des plus importants en ce qui a trait à cet outil essentiel que fut la hache (ou le biface).

1 000 à 2 000 haches ont été trouvées à Charroux, mais en quelques années le site a été quasiment épuisé.

On peut évaluer à 2000, à 5000 au maximum, ce dernier chiffre étant follement optimiste, les haches encore enfouies (à noter que ce site, le Grand-Pressigny
excepté, est un des plus importants de France.

Charroux est d'ailleurs remarquablement situé, sur la Grand' Route Préhistorique (1) à mi-chemin entre le Grand-Pressigny et Les Eyzies, au bord de la Charente et à proximité (6 km) de la célèbre grotte du Chaffaud.

D'autre part, il existe 49 grottes sur le territoire de la commune, mais aucune ne semble avoir été habitée).

(1) La Grand 'Route Préhistorique de France, partiellement jalonnée par des
panneaux Kodak, - est une déviation parallèle à la route Paris-Bordeaux, qui passe par des localités pittoresques et une campagne de grande beauté.

Son parcours exact est le suivant : Le Grand-Pressigny, La Roche-Posay, Angles-sur-l'Anglin, Saint-Savin, Lussacles-Châteaux, L'Isle-Jourdain, Charroux, Civray, Angoulême, Nontron, Périgueux. Les Eyzies.

Le matériel silex est particulièrement abondant à Charroux et si nous admettons le
chiffre de 100 haches taillées par homme et par génération de vingt-cinq ans, nous
minimisons la fabrication à l'extrême.

En réalité, l'homme préhistorique devait, par nécessité ou pour s'amuser, ou pour en faire cadeau, tailler beaucoup plus de 100 haches dans sa vie.



Sachant et admettant cela, sans remonter aux hautes époques de la préhistoire, on peut faire un calcul approximatif.

En cinquante mille ans, il y a eu 2000 générations d'hommes à Charroux qui, d'après notre expertise, utilisèrent environ 10 000 haches.

Considérant que 100 haches étaient nécessaires durant une existence, combien y eut-il d'hommes vivant à Charroux en cinquante mille années ?


Solution ahurissante :

10 000 haches
----------------------------------------- = 0,05 homme.
100 x 2 000 générations

ou encore, avec 100 haches par homme sur une durée de dix mille ans seulement, soit 400 générations :

10000
--------------------------- = 0.25 homme.
100X400

Si vous estimez que 100 haches soient un chiffre exagéré, faites-le descendre à 10 et vous obtiendrez pour 2 000 générations :
10000
-------------------------- = 0,5 homme.
10 x 2 000


Et pour 400 générations seulement :

10000
-------------------------- = 10 hommes.
10X400

Essayez d'autres possibilités, par exemple en calculant sur 1 million d'années (40 000 générations) avec 10 haches par homme :

10000
---------------------------- = 0,0025 homme.
10 x 40 000

ou bien encore avec 1 hache par homme sur 2 000 générations :

10000
--------------------------- = 5 hommes.
1 X2000

En ces calculs, nous avons pris les chiffres
les plus défavorables à notre thèse : il n y a pas 10 000 haches à Charroux.

Le chiffre de 10 000 représente à peu près le nombre d'outils et d'éclats informes qui, à la rigueur, eussent pu être utilisés.

Or, de quelque manière que nous nous y prenions, nous obtenons
un résultat absurde !

Et ce résultat fut identique quand nous l'avons fait porter sur le Grand-Pressigny, Les Eyzies, le plateau de Chambres ou Saint-Acheul.

Nous ne pouvons guère avoir une idée juste de la population de notre pays à l'époque préhistorique, mais des ordres de grandeur se présentent à l'esprit : 30 000 hommes... 300 000 peut-être ?

La vérité pour nous devait se situer entre ces deux extrêmes.

En acceptant les chiffres de 30 000 hommes, de 50 000 ans et de 100 outils divers
nécessaires à l'homme par génération, nous devrions trouver ou pouvoir déterrer en France 6 milliards d'outils en silex.

Or, nos musées et collections particulières ne possèdent pas 1 million de silex taillés !

Et il est inadmissible que 6 milliards de silex puissent encore demeurer enfouis !
Notre patrimoine silex est d'environ 600 000 pièces, ce qui donnerait à la France, dans les conditions énoncées ci-dessus, une proportion de :

600000
------------------------ = 3 hommes !
100X2000

Ce qui ferait environ 50 à 100 individus par génération pour peupler la Terre, la
France étant, comme on le sait, la patrie par excellence de l'homme préhistorique.

Ces résultats relèvent de l'absurde et une constatation s'impose avec force d'évidence : le nombre de haches et d'outils en silex n'est pas proportionnel au nombre d'hommes ayant peuplé la France.

Il est simplement proportionnel au nombre de « minus » et d'attardés qui constituent à la fois la lie de toute population... et les modèles types, avec l'homme de Piltdown et le crâne... inexistant du sinanthrope, sur lesquels les préhistoriens ont édifié leur pseudo-science.

Donc, les hommes préhistoriques — qui étaient plus de 50 sur le globe par génération ! - utilisaient autre chose que le silex pour confectionner leurs outils, autre chose qui a disparu par désagrégation naturelle, c'est—à-dire, vraisemblablement, le fer et les alliages de métaux.



De toute façon, le paléolithique et le néolithique, qui servent aux préhistoriens pour
caractériser les époques de la pierre taillée, sont des dénominations abusives au plus haut point car si, à chaque génération, 10, 50 ou même 100 hommes du globe ont utilisé des haches en silex, on n'a pas le droit de définir cette époque en fonction de cet insignifiant pourcentage.

Ou alors, on peut dire que le XXe siècle est aussi le siècle du paléolithique (par les
peuplades de Nouvelle-Guinée et de Bornéo), du caviar (par les snobs des Night Club's) ou du chewing-gum (par quelques individus).

De cette constatation il résulte donc que nos ancêtres directs n'étaient pas des hommes si obtus qu'on voudrait nous le faire croire, et il en résulte encore que toute la préhistoire classique est inconsistante et basée sur des erreurs.

Mais, ce qui à nos yeux a une importance beaucoup plus grande, c'est que la faillite de 1 homme des cavernes et du silex ouvre une porte grande comme une entrée de cathédrale sur le passé inconnu des hommes.

Un passé que, désormais, ayant balayé les théories fausses, nous pouvons imaginer grandiose, fantastique... tel qu'il fut à n'en pas douter !


Source : Robert Charroux – Le livre des secrets Trahis

A lire également sur le savoir perdu des anciens :

Le Remix de l'Histoire

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5 commentaires:

  1. Sympa l'article.
    Il y a un très bon bouquin qui parle du sujet dans les même terme:
    "Les Hommes au temps de Lascaux, 40000 - 100000 avant J.-C. de Sophie A. De Beaune"
    Pas mal d'idées pré-conçues volent en éclats et remettent les nos conceptions bien apprises à l’école de la République.

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    1. Intéressant, je vais jeter un coup d'oeil à ce livre dans ce cas.

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  2. C'est évident.

    Sinon, on n'en serait pas là aujourd'hui.

    Bravo et merci. Je propage ... .

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