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20 janv. 2016

Le monde est né aux U.S.A


Regardez un instant une mappemonde, avec l'oeil et l'esprit neufs d'un extraterrestre fraîchement débarqué de Vénus ou de Betelgeuse.

Des zones vert tendre et émeraude : les riches plaines, les pâturages, les forêts. Des zones ocrées : les déserts.

Si vous avez l'esprit de logique, aussitôt une pensée s'imposera à vous : les
civilisations ne se sont développées ni en Afrique du Nord, ni en Egypte, ni 
en Mésopotamie, ni en Afghanistan, puisque ces pays sont de véritables déserts !


Là, il est quasiment impossible de trouver les éléments primordiaux de viabilité : l'eau potable, les fleuves poissonneux, la terre arable, le bois à travailler, le gibier des forêts et les plaines herbeuses, les carrières de pierre pour construire les maisons...



Si les hommes anciens se sont installés en ces régions, c'est à désespérer de leur bon sens !


Ils choisissent le désert


Voilà ce que vous devez penser en faisant abstraction de vos connaissances acquises... et pourtant c'est là, malgré tout, en ces zones stériles, et uniquement en ces zones stériles que se sont épanouies les plus grandes civilisations d'Afrique et d'Asie (2).


(2) Comme s'est épanouie sur la Grèce rocailleuse la plus grande civilisation
européenne.


N'est-ce pas insensé, aberrant, incroyable ?
Au nord, au sud de ces contrées, s'étendaient des forêts giboyeuses, de riches plaines irriguées par des milliers de ruisseaux, de rivières et de fleuves, pourvues de bonne terre à mil, à vigne, à blé, à orge, à lentilles, propices à tous les arbres fruitiers de la création...



Là, les hommes n'avaient qu'à bander leur arc pour avoir en point de mire : lièvres,
lapins, perdreaux, sangliers, cerfs, aurochs; là, truites, brochets, saumons, esturgeons, lamproies foisonnaient dans les fleuves.

Et pourtant, les hommes de la préhistoire, nos ancêtres inventeurs de la civilisation,
avaient dédaigné les verts pâturages — les green lands — et avaient opté pour l'Afrique sablonneuse, les déserts d'Asie et de Mésopotamie, soit : pour la sécheresse, la famine et le dénuement.

C'était à ne pas croire, mais c'était vrai, d'une réalité démentielle, mystérieuse, qui
sollicitait une étude rationnelle dont les archéologues et les philosophes ne semblaient guère s'être préoccupés.

En vain, essaierait-on d'objecter que ces contrées n'étaient peut-être pas jadis des
déserts comme elles le sont de nos jours.



Les textes anciens, les fresques, les tablettes apporteraient un démenti à une telle
objection pour les deux à trois millénaires précédant notre ère.

Dans la Bible, par exemple, il n'est jamais question d'Hébreux se perdant dans les
forêts, naviguant sur les rivières, cueillant les marguerites du printemps ou effectuant la fenaison dans les prairies de riantes vallées.

Par contre, les tribus se perdent ou errent dans les déserts, attendent la manne pour
survivre, l'eau pour boire, le sacrifice rituel pour manger.





Les lignes de fracture


Une autre constatation, et des plus effarantes, ajoute encore à l'énigme: ces pays
d'Afrique et d'Asie sont très exactement situés sur un parallèle où sévissent les séismes, ce qui est également vrai, en longitude, pour la Cordillère des Andes où fleurit la puissante civilisation des Incas, et pour les montagnes du Mexique et du Guatemala où se fixèrent les Mayas et les Aztèques.

Que l'on établisse la carte géographique des zones à tremblements de terre, à volcans, des lignes de fracture de l'écorce terrestre, et l'on obtient du même coup l'exacte représentation des terres émergées et immergées où les civilisations ont pris naissance :

Mexique, Guatemala, Pérou, Chili, Colombie, Bolivie, Afrique du Nord, Espagne, France, Italie, Grèce, Egypte, Perse, Mésopotamie, Afghanistan, Chine, Indes, etc., sans excepter la mystérieuse Hyperborée et les hypothétiques Atlantide et Terre de Mû.

Nous voilà en plein fantastique !



Non contents de préférer le désert au paradis, nos ancêtres de la préhistoire avaient
poussé le génie ou le sadisme jusqu'à s'installer aux seuls endroits où ils n'auraient jamais dû planter leurs tentes ou bâtir leurs cités, aux seuls endroits du globe où la Terre crache des cendres, vomit du feu, s'entrouvre pour engloutir, tuer, anéantir et précipiter les eaux des océans en déluges et en raz de marée ! Là et pas ailleurs !

Comme si les hommes avaient eu l'impérieux et inconscient besoin de capter par les
fentes, par les matrices de la Terre-Mère, on ne sait quelles radiations nécessaires, quels effluves indispensables à leur épanouissement.

Fils de Gaea, l'homme, créé d'argile et de poussière, veut vivre sur la matrice
maternelle, quelque monstrueuse qu'elle paraisse, car par elle, il reçoit le souffle vital issu des entrailles, par elle, il participe à l'enfantement incessant des fentes, au rythme fécondant et évolutif (1).

(1) La religion de la matrice est commune à tous les peuples et les catholiques eux mêmes lui sacrifient avec l'amande mystique de la Vierge et les Vierges noires, notamment celle de Chartres : N.-D. de Dessous Terre, où les ésotéristes voient le symbole du retour à la matière. 

Poussant au delà, ils identifient même les entrailles de Gaea, la Terre-Mère, avec les labyrinthes de la mythologie et ceux que l'on peut voir tracés par les dallages de certaines cathédrales (Chartres — Montpellier). 

En ce sens, l'initiation emprunte souvent le trajet matrice-entrailles pour symboliser le « chemin en sens inverse » menant par la mort vers l'au-delà d'un univers parallèle.



Tout n'est-il pas amour et érotisme pour faire mouvoir l'univers statique de
l'incréation ?

L'érotisme n'est-il pas le signe + signifiant genèse c'est-à-dire : lois physiques,
électrodynamique, psychologie et, sur le plan humain, manifestation suprêmement élaborée de la cybernétique ?

Sur les matrices béantes de Gaea qui l'a enfanté, l'homme sait qu'il ne doit pas couper le cordon, ombilical, il sait que là, il devra mourir, mais il accepte son destin.

Et de ce choix aberrant, au départ, de ce masochisme, avaient découlé les industries du feu, l'art architectural et les temps en mouvement, étalonnés par les grandes découvertes et les plus prodigieuses civilisations : celle d'Egypte avec ses temples et ses pyramides, celles d'Arabie, de Perse, d'Afghanistan, celle de Mésopotamie avec l'étonnante Sumer, celles du Pérou, des Incas et du Yucatan des Mayas.



En somme, l'homme, pour subsister, avait été contraint d'aiguiser son génie jusqu'au
sublime, sous peine de mort.

Il avait dû imaginer, inventer, créer en quelques générations ce que l'âge d'or
préhistorique, stagnant dans des millénaires sans durée, n'avait pu lui apporter (1).


(1) L'existence d'un âge d'or est en contradiction formelle avec le principe
d'évolution universelle. Il ne peut exister dans l'absolu, ni âge d'or, ni nombre d'or, ni vérité qui soit permanente. Pas même dans la mort. 

L'âge d'or suppose l'immortalité, donc une nature éternellement statique habitée par des hommes ne procréant pas, asexués comme les anges de la mythologie chrétienne. Si une vérité profonde se cache dans ce symbole, elle s'inscrit peut-être dans un univers qui n'est pas celui que nous connaissons.




Et les bornes chronométriques avaient enfin jalonné l'espace-temps conquis.
Mais pourquoi les hommes de la préhistoire n'avaient-ils pas choisi de vivre
dangereusement ? 

Pourquoi n'avaient-ils pas subi l'appel des fentes terrestres?  Étaient-ils si peu nombreux que la loi de sauvegarde s'était manifestée plus forte que la nécessité d'évoluer ? Ou bien, appartenaient-ils à une autre race ?

Cette hypothèse n'est pas absurde et mérite d'être étudiée. Ou bien les hommes de Cro-Magnon et du Neanderthal étaient des autochtones terriens, détériorés par une irradiation provoquée par leurs ancêtres (2) et ils avaient instinctivement refusé l'évolution et ses symboles : le feu et le fer; ou bien les hommes de la protohistoire - Sumériens, Hébreux, Égyptiens, Incas, Mayas - étaient des descendants de races étrangères à notre planète, ce qui expliquerait leurs facultés intellectuelles supérieures et leurs industrieuses créations, mais non leur comportement singulier.



(2) Thèse soutenue dans Histoire inconnue des Hommes depuis 100000 ans. Éd. J'ai Lu n° A 372****, chap. 2. 

Des ancêtres supérieurs auraient atomisé la Terre, comme nous nous préparons peut-être à le faire encore, et des survivants terriblement amoindris auraient remonté l'échelle de l'évolution pour restructurer leur race.



Quelqu'un décidait dans l'invisible


En fait, autochtones ou exodes, l'instinct de conservation s'était manifesté chez tous,
mais avait été surpassé chez certains par une prescience merveilleuse, magique ou inspirée.

En ce sens, des prophètes avaient pu voir, dans le futur, les temps où le désert
deviendrait l'athanor du grand oeuvre de civilisation avant d'ensevelir les cités périmées et les hommes ayant accompli leur tâche et leur cycle.

Peut-être avaient-ils vu, sous les sables stériles, les riches nappes pétrolifères qui
apporteraient la récompense d'un long calvaire, ou constitueraient la charge infernale qui, aux temps d'Apocalypse, ferait sauter la planète ?

Dans le cadre de l'évolution, on pense que l'homme pour se sublimiser doit rechercher les solutions à système instable et refuser les solutions faciles de l'équilibre.

L'homme de la préhistoire, parfaitement adapté à son genre de vie, ne subissait plus
aucune évolution biologique et obéissait seulement à la nature.

Un jour, il refusa cette obéissance et opta pour le libre arbitre, choisissant l'âge de fer pour sortir de l'âge d'or, ce qui impliqué un éveil supérieur de la conscience, une libération de l'intelligence contre la dictature de l'instinct qui stoppait son perfectionnement.



Il choisit donc les lignes de fracture et les déserts pour y poursuivre son aventure; il
mit l'instabilité et la mort dans son jeu mais, en contrepartie, s'évada de l'incréation et de l'éternel présent.

Quelque hypothèse que l'on avance comme explication, il faut en arriver à.la cause
supérieure qui avait guidé le choix de la danse sur le volcan.

Et cette cause peut s'appeler loi universelle, déterminisme.
Elle peut aussi s'appeler Dieu ou Lucifer, prince de l'Intelligence et guide intellectuel
des hommes. Ou Satan, si l'on songe aux affres de la civilisation... tout dépend du sens que l'on donne à l'évolution.

Ainsi, rien ne s'élucidait encore de la genèse des hommes, mais un rythme se devinait : une expansion de l'univers, avec sans doute des temps de contraction correspondant au « respir » de Brahma et aux théories classiques de l'univers en pulsations.



Une seule grande zone de fracture du globe semble échapper à la loi générale régissant les civilisations disparues : les États-Unis.

Dans cette zone, entre les parallèles 30 et 40, tout eût dû éclore, bourgeonner, fleurir... et ce fut le vide clinique, la stérilité inconcevable d'un prodigieux humus.

Cette anomalie, pour tout esprit acquis au fantastique, suggère aussitôt une hypothèse paradoxale : et si, précisément, là où on ne trouve aucun vestige, s'était développée la plus grande et la plus antique civilisation?


Essayer l'hypothèse U.S.A.


Si les ancêtres supérieurs avaient vécu à l'emplacement des actuels U.S.A, dans les temps primhistoriques, si le pays avait été atomisé (ce n'est encore qu'une hypothèse), ne serait-il pas normal que rien n'ait subsisté ?

Que resterait-il de notre civilisation dans un million d'années si une guerre nucléaire anéantissait le genre humain ?

Rien, sinon le silex des indigènes de Bornéo et de Nouvelle-Guinée. De plus, tant de bouleversements s'étaient produits sur notre globe durant les millénaires écoulés !

On sait que certains déserts étaient, à des époques très reculées, des steppes et des pâturages; la mer occupait le coeur du Sahara; un continent émergeait entre la France et les îles Britanniques...

Donc, tout était possible sur la longue chaîne du temps; avant l'ère des hommes
préhistoriques, ou parallèlement, dans l'Amérique inconnue, l'ère des ancêtres supérieurs avait pu se développer.



Bien entendu, pour être retenue, cette hypothèse demandait à être étayée par des
découvertes, des documents miraculeusement sauvegardés, bref, par tout un chaînon de crédibilités et non de créditivités.

Avec une certaine stupéfaction, il faut l'avouer, nous vîmes l'idée se fortifier, prendre
forme, couleur et consistance, devenir non plus une conjecture, mais une quasi-certitude qui surgissait, vivante, à travers les traditions, la science et l'histoire visible du monde.


La lumière est à l'Ouest


C'est par arbitraire que les historiens situent généralement en Orient la source de tout épanouissement : la tradition et l'étude historique prouvent au contraire que l'aube de l'humanité s'est levée à l'Ouest.

C'est traditionnellement vers l'Ouest que marchaient les hommes de la préhistoire; c'est vers l'Ouest qu'ils cherchaient l'Autre Monde où des millions de soleils irradiaient dans un jour éternel; c'est vers l'Ouest, pays de convoitise, que convergèrent toutes les grandes invasions et toutes les migrations de peuples.

Vers l'Ouest, et plus précisément vers les îles Britanniques, la Gaule et l'Ibérie, ultime promontoire du grand continent.

Qu'allaient-ils donc chercher, ces ancêtres, vers l'Ouest fabuleux que bornait l'océan ? Quel brumeux atavisme les guidait en cette direction ?

Ne pas tenir compte de cette donnée majeure est une aberration qui n'a pourtant point rebuté la plupart des historiens.

Après l'ère préhistorique, après la « queste » de l'initiation qu'Ulysse cherchait dans
l'île des Champs Élysées, située à l'Occident dans le grand océan, l'ère historique avait de la même façon localisé vers l'Ouest les îles et les contrées merveilleuses - légendaires pense-t-on encore - : Brésil, San Brandan, les îles Fortunées, l'Autre Monde ou pays du Graal, et aussi Hyperborée, berceau de la race blanche pour les Scandinaves, les Germains et les Celtes.



Une Hyperborée qui, en tenant compte des facteurs géologiques, aurait coïncidé avec les Etats-Unis, avant le cataclysme qui provoqua l'inclinaison de 23° 27' de notre globe.

Enfin, c'est vers l'Ouest et le ponant que les Anciens, Grecs et Égyptiens, situaient l'Atlantide dont il faudra bien, un jour ou l'autre, admettre l'existence.

Pour une hypothèse « paradoxale » voilà donc un point de départ d'une certaine
orthodoxie !

Les États-Unis (nous dirons souvent : l'Amérique pour la commodité d'expression) forment une vaste contrée où les déserts et les rochers vitrifiés, où le vide préhistorique en hommes et en animaux nobles semblent impliquer une malédiction, un tabou qui pourrait bien être le résultat d'une antique atomisation par un cataclysme naturel ou perpétré.

Sur le plan scientifique, la réalité de ce cataclysme ne fait aucun doute, mais les
raisons en sont fort controversées.




Le globe est posé de guingois


Jadis, il y a des milliers d'années, la Terre de nos aïeux inconnus tournaient sur un axe sans inclinaison qui déterminait un éternel été. 

C'est en ces temps d'avant le grand cataclysme qu'existait au sens restreint des mots, ce que la tradition a appelé l'âge d'or.

Posé de guingois sur un axe nord-sud incliné de 23°27' sur le plan de l'écliptique, notre globe terrestre tel qu'il est représenté actuellement ne nous intrigue pas outre mesure car il est un de nos plus vieux camarades d'enfance, avec la carte de France physique ou muette, et celle d'Europe où, selon un rite secret, la France est rosé, l'Espagne jaune, l'Italie violette et la Belgique verte.

Pourtant, de cette anomalie découle toute l'histoire des hommes et ce qui devrait être la base de notre savoir (1).

(1) Si les instituteurs à l'école communale révélaient à leurs élèves, même sur le plan le plus élémentaire, que la cosmogonie et la géologie constituent la base essentielle de la connaissance, l'évolution humaine ferait un bond prodigieux. 


Alors, les hommes comprendraient l'inconsistante valeur des enseignements empiriques et concevraient leur genèse et leur destin avec une meilleure lucidité.



Cette gîte révèle à n'en pas douter que notre globe a été jadis éprouvé par un terrible bouleversement cosmique dont toutes les planètes du système solaire ont aussi subi le contrecoup à des degrés variables.

Et voilà qui nous introduit immédiatement au coeur du problème : nous ne sommes
pas, nous les Terriens, des créatures privilégiées, uniques, confinées dans un univers fermé; nous appartenons à un système infini et toute notre histoire humaine n'a de sens que si nous l'intégrons à l'évolution universelle.

Donc, quand se produisit le cataclysme, la Terre oscilla, chavira, les pôles dérapèrent comme des luges sur les continents et dans les mers. 

Dérivant sur les flots en furie, des banquises aux dimensions de la Corse ou de la Sicile s'entrechoquaient dans un bruit d'Apocalypse. 

Les montagnes tremblèrent sur leurs bases, les villages et les villes avec leur
grouillement d'hommes horrifiés furent entraînés dans un maelström, pendant que les océans happés par la force centrifuge se ruaient sur les continents et escaladaient les plus hautes montagnes.



En un instant, la population terrestre - des millions ou des milliards d'hommes (le
saura-t-on jamais ?) - était noyée, écrasée, et avec elle toute une civilisation inconnue se trouvait malaxée en un magma où rien n'était plus identifiable.
Quelques êtres survécurent-ils ?

On le pense a priori, mais il n'est pas interdit de croire que toute la gent humaine se
trouva détruite et que notre race actuelle est d'origine extraterrestre.

Toutefois, la première supposition est la plus vraisemblable.
Voilà une histoire rationnelle du globe terrestre, mixée avec l'hypothèse d'une
civilisation, anéantie jadis par l'effet d'un cataclysme naturel, succédant, croyons-nous, à une ou plusieurs explosions atomiques dont il nous faudra prouver l'authenticité.

Cette thèse hardie, et bien entendu, non admise par le système classique, va s'appuyer principalement sur des observations géophysiques, sur des traditions léguées par des ancêtres rescapés, et sur différents indices tendant à situer sur le globe deux épicentres d'atomisation coïncidant avec deux centres de civilisations disparues : les actuels États-Unis et le désert de Gobi.

Ainsi va resurgir l'histoire invisible de l'humanité, perdue dans la nuit des temps, les
sables des déserts et dans les traditions dont certaines persistent peut-être chez des hommes d'une autre planète.





Tabou sur les U.S.A.


Entre les 30e et 50e parallèles nord, s'étendent les terres les plus peuplées et les plus riches du globe; c'est là où, par excellence, les hommes ont édifié leurs cités.

Pourtant, ils ont toujours manifesté une mystérieuse répugnance à habiter en deux
endroits bien caractérisés : le désert de Gobi et les U.S.A., qui semblent frappés d'une sorte de tabou.




On peut admettre pour le désert de Gobi que la nature de son sol et son inhospitalité
aient été peu favorables à l'implantation humaine, mais quelle explication avancer pour les États-Unis ?



Voilà un territoire d'une exceptionnelle richesse, avec ses terres à vigne, à blé, à maïs, à élevage, avec sa Floride prodigue en fruits plus savoureux, plus énormes qu'en n'importe quelle autre partie du monde-Or, les hommes de la protohistoire ont boudé ce paradis terrestre et les hommes préhistoriques n'ont pas voulu s'y installer !

En dépit de fouilles archéologiques très poussées, les Américains n'ont pu faire qu'une cueillette dérisoire. 

Des restes d'hommes primitifs de type mongoloïde, vieux de huit mille ans environ, ont été découverts près de Santa Barbara en Californie... peut-être des Mexicains
d'avant le grand exode. 

On déterra des os de mammouth où se trouvaient fichées des flèches en pierre, le squelette de la « Minnesota Girl » paraissant âgé de 20 000 ans et quelques os et
coquillages travaillés à une époque approximativement voisine... de quoi justifier le passage d'une tribu ou de quelques éléments isolés.


Crâne de "la femme Minnesota" déterrée en 1931.



Point de grottes à fresques, point de sites à silex, point de tablettes d'argile... même pas de quoi meubler la moindre grotte de la Charente ou de la Vézère.




Pratiquement, on peut dire que, exception faite pour quelques individus, sans doute venus d'Asie par le détroit de Behring, la vie humaine préhistorique fut absente aux États-Unis.

Même au XVIe siècle, on n'y rencontrait que quelques rares Indiens Sioux et Pawnees qui, au grand jamais ne développèrent de civilisation notable.

Après sa découverte par Christophe Colomb, l'Amérique du Nord était tellement vide d'habitants que le principal problème des colons fut de la peupler par des immigrations massives d'Anglais, d'Italiens, de Français, de Germains, de Scandinaves. 






Et l'histoire hon-uuse de l'humanité a enregistré cette traite des Noirs organisée par des trafiquants en vue de donner une main-d'oeuvre qui faisait totalement défaut.

Aucun autre pays du globe - le désert de Gobi excepté - n'a été trouvé aussi dépourvu de population autochtone. Pourquoi ?


Les Mexicains habitaient aux U.S.A.


A cette fantastique énigme, seules les traditions des Mayas du proche Mexique avaient partiellement répondu :

"Ce pays (les U.S.A.) est le royaume de la mort. Seules y vont les âmes qui ne se
réincarneront jamais, mais il fut habité il y a très longtemps par la race des anciens hommes."




Les mexicologues ont appuyé ces relations de manière plus scientifique :

"Depuis des milliers et des milliers d'années, des traditions orales transmises de
génération en génération font venir du nord les populations mexicaines; les découvertes que l'on a faites (au XIXe siècle) de constructions antiques au milieu des steppes californiennes et dans les prairies du Mississippi, et plus sûrement encore l'étude comparée d'une vaste famille d'idiomes américains ont confirmé l'exactitude de ces traditions... (1)."


(1) D.P.L. 1874. Tome XI, p. 196, col. 3.





Ce que dit le Popol-Vuh


D'autres relations apportent des détails précis sur le cataclysme qui anéantit les
ancêtres des Mexicains et fut sans doute à l'origine de leur émigration.

Il y a de très nombreuses lunes de cela, les peuples du 3e âge (les hommes de bois) (1) furent condamnés à mort par les dieux.

Un grand déluge de feu et des torrents de résine (de flamme) descendirent du ciel.
Enfin, de violents ouragans (2) achevèrent de détruire les créatures de bois dont les
yeux furent arrachés des têtes, les chairs rongées, les entrailles mordues, les nerfs et les os mâchés par des séides du dieu de la Mort.

Et les hommes se mirent à courir deux par deux comme les épis de maïs, les uns
derrière les autres, et montèrent sur des maisons; mais arrivant aux gouttières, ils tombaient; ils essayèrent de monter sur les arbres qui s'effondrèrent sous leur poids; ils voulurent se réfugier dans les grottes, mais celles-ci les repoussaient dès qu'ils s'approchaient (3)...

Or, ce récit est transmis par le Popol-Vuh qui, d'après les ethnologues, serait le
document le plus ancien sur l'histoire de l'homme. 



Plus ancien que la Bible des Hébreux, que le Rig Véda des Hindous et que le Zend Avesta des anciens Iraniens !


(1) II faut bien lire : les hommes faits en bois ! Il y a là un symbolisme soulignant peut-être la primauté psychique ou intellectuelle sur un corps dont le rôle, comparativement, aurait été beaucoup plus passif.

Les âges décrits par le Popol-Vuh appartiennent aux cycles des cinq Soleils qui sont 1) Le Soleil du Tigre; 2) le Soleil du Grand Vent; 3) le Soleil du Feu du Ciel; 4) le Soleil du Déluge; 5) le Soleil actuel qui durera jusqu'à la fin du monde.

(2) Les traditionalistes pensent qu'à cette époque, le Yucatan était réuni à
l'Amérique du Nord par les hauts-fonds du golfe du Mexique. 

Le pays où se produisirent ces violents ouragans pourrait être les Etats-Unis du Sud-ouest et particulièrement la Floride où sévissent toujours les cyclones de la plus haute intensité.

(3) D'après le Popol-Vuh, livre sacré des Mayas-Quiches (traduction Recinos et
Villacosta).




Il est singulier de noter que ce cataclysme : déluge, feu venu du ciel et tremblements de terre, a de troublants points communs avec la guerre atomique relatée par les écrits sacrés hindous :

"Le feu de l'arme terrible détruisait les cités en produisant une lumière plus claire que 100 000 soleils...

Ce feu faisait tomber les ongles et les cheveux des hommes, blanchissait le plumage
des oiseaux, colorait leurs pattes en rouge et les rendait tortues.

Pour conjurer ce feu, les soldats couraient se jeter dans les rivières pour s'y laver et y laver tout ce qu'ils devaient toucher (4)..."

Les effets d'irradiation et les mutations clairement rapportés par les livres sanscrits se retrouvent à peu près identiques dans la relation des écrits sacrés mexicains : le feu qui vient du ciel, arrache les têtes, les yeux, ronge les chairs et les entrailles.



Enfin, les hommes du 3e âge subissent des mutations physiques, exactement comme s'ils avaient été irradiés par une explosion atomique, puisque leur race disparaît pour faire place à la « Race du 4e âge » :


(4) Râmayâna et Drona Parva.

Il ne reste des hommes du 3e âge que les singes des forêts. On dit que ces singes (mutés) sont les descendants des hommes. C'est pour cette raison que le singe ressemble à l'homme (2).

Popol-Vuh — traductions Recinos. Les Mexicains, à l'inverse des préhistoriens
classiques, font descendre le singe de l'homme, par mutations et détérioration de l'espèce.


Ainsi, on peut en déduire que d'après les traditions écrites de deux peuples séparés l'un de l'autre par 20 000 km, deux cataclysmes à caractère atomique ont frappé deux points du globe : l'Asie et l'Amérique, soit en se référant aux données géophysiques : le désert de Gobi et les États-Unis.



Les anciens Américains voulurent-ils, comme les anciens Hindous, jouer aux
démiurges ? 

Déclenchèrent-ils une guerre atomique contre les conquérants peut-être venus d'une autre planète ? 

Ou bien cette atomisation fut-elle provoquée par un cataclysme naturel ? Il serait aventureux de choisir l'une de ces hypothèses, mais le phénomène lui-même
semble bien avoir été réel.


La planète Vénus et l'Ouest fabuleux


De toute façon, une immixtion extraterrestre, avant ou durant le cataclysme atomique, ressort de la connaissance scientifique extraordinaire que l'on prête aux hommes de ces temps.

De multiples indices accréditent cette thèse, les plus remarquables se situant en ancien Pérou (qui comprenait la Bolivie) avec les traditions, le matériel insolite des Incas et les dessins gravés de Tiahuanaco, et au Mexique où ils sont très perceptibles pour l'archéologue averti.



Quetzalcóatl, le dieu blanc toltèque, à la fois serpent et oiseau, était le grand ami des
humains à qui il apporta la civilisation, la connaissance des arts, du feu, de la métallurgie exactement comme firent Prométhée et Oannès.

Les Toltèques et les Aztèques le disaient venu de la « planète brillante » (Vénus) et
précisaient que sa peau était blanche, détail qui indiquait bien une appartenance étrangère à la race rouge.

Il se retira dans le « vieux pays de Tlapallan » après la ruine par inondation, étouffement, empoisonnement de sa cité de Tulla qui était peut-être la soeur jumelle de Thulé en Hyperborée.



Quetzalcóatl « s'embarqua sur la mer de l'Est, précédé de ses serviteurs transformés en oiseaux au gai plumage, et promettant à son peuple de revenir ».

Or, il est significatif de noter que la plupart des grands initiateurs du monde antique
sont mystérieusement rattachés au pays d'Ouest, à la planète Vénus, et qu'ils repartent vers l'est pour une destination inconnue.

Viracocha, chez les Incas, était une sorte de Prométhée d'origine étrangère - « tout comme Orejona la Vénusienne (1) - « il s'éloigna vers l'est et disparut dans les eaux ».

Voir article : Prométhée délivré


(1) D'après les traditions andines, la mère de l'humanité fut une femme qui vint de la planète Vénus à bord d'un astronef « plus brillant que le Soleil ». Elle atterrit près du lac Titicaca, à Tiahuanaco en Bolivie. 

Son nom était Orejona. Elle ressemblait aux femmes de nos temps avec toutefois les particularités suivantes : le crâne très allongé en hauteur et des mains palmées à quatre doigts. 


Ses pieds étaient très beaux. Un de ses descendants, vénusien de Tiahuanaco, avant le cataclysme qui détruisit sa race, alla, comme Prométhée, révéler aux hommes les principaux secrets du savoir scientifique, notamment en Egypte, à Sumer et aux Indes. (Lire Histoire inconnue des Hommes depuis 100 000 ans, Chap.III.)


Cukulcan, dieu yucatèque « arriva de l'ouest avec dix-neuf compagnons. Il demeura
dix ans au Yucatan, y établit des lois sages et disparut du côté où le soleil se lève ».

Le mystérieux dieu Ptah (Ptah = celui qui ouvre) extraplanétaire ou mutant
monstrueux, était marié à la déesse Bast, à la fois lionne et chatte. 

Réputé pour avoir « ouvert l'oeuf primordial », on le disait maître du monde. Comme Prométhée, il avait apporté le feu du ciel et était l'aîné des hommes.

Le Tiahuanaquense ou Atlante qui fit surgir la civilisation égyptienne fut certainement le parangon de Prométhée; son image transmise par la tradition fut adoptée et adaptée par les Grecs qui lui conservèrent néanmoins ses attaches avec l'Amérique et la planète Vénus, par sa mère l'«océanide aux pieds merveilleux » parente d'Orejona, et par son sauveur : Hercule; héros de l'initiation au Jardin des Hespérides qui se situait « à l'extrême ouest de la terre, par delà le fleuve Océan ».



L'Atlante et Prométhée, comme les autres initiateurs auxquels ils s'identifient, allèrent finir leur vie de crucifiés vers l'est.


Lucifer aux quatre visages


II est bien évident pour nous que tous ces héros : Quetzalcóatl, Viracocha, Cukulcan, Ptah, Oannès, l'Atlante, Prométhée et aussi Lucifer le Vénusien, porte-lumière des hommes de la Bible, furent le même être supérieur, sans doute issu de la planète Vénus, avec une personnalité transfigurée par les différents peuples. 

Le même être également que le « dieu de l'Ouest » (Amitâbha) des Hindous et que le dieu du pays de l'autre monde occidental des indigènes de Polynésie et des Celtes de l'Europe.



Les traditions sur ce point opèrent donc une convergence troublante qui s'accentue
avec la relation universelle d'un feu tombant du ciel et détruisant un cycle de civilisation (une explosion atomique, pensons-nous) datée d'avant le déluge biblique, à la fois par les Mayas, les Incas, les Hindous et les Celtes, tous ces peuples vivant quasi aux antipodes les uns des autres.

Comment récuser de telles concordances? Comment leur refuser une valeur probable de réalité primhistorique ?

Selon les traditions mexicaines, Quetzalcóatl s'en alla un jour vers l'est, qui était sans doute beaucoup plus loin que l'actuelle presqu'île du Yucatan, c'est-à-dire vers le pays des Atlantes où «il se fit périr dans un grand feu ».





Cette relation pourrait bien signifier qu'il s'embarqua dans un engin volant analogue
aux chars de feu qui emportèrent de même « au ciel et tout vivants » Enoch, Xisuthrus, Noé, Moïse et Élie.

« Mais Quetzalcóatl reviendra », ajoutent les traditions, ce qui prouverait bien qu'il
n'avait pas été consumé et qu'il était seulement parti ailleurs (1).

(1) Après cet événement très certainement authentique, les Mexicains placèrent des sentinelles au bord du rivage oriental du continent afin de guetter le retour du dieu bienfaisant. 

Quand les Espagnols de Certes vinrent aborder au XVIe siècle, les Indiens crurent voir revenir Quetzalcóatl et reçurent les étrangers en leur prodiguant les plus grands honneurs.



Le Dieu extraterrestre


Le souvenir du dieu volant, depuis cette époque, est perpétué par les étranges
cérémonies des « roues d'hommes volants », par les « Voadors » évoluant à 100 pieds du sol, accrochés au filins d'un haut mât, par des poteries figuratives, et sans doute aussi par les mystérieuses têtes des géants de pierre, casqués comme des cosmonautes modernes, que les Olmèques édifièrent au Mexique (1).

(1) Ces voadors, ces roues d'hommes volants et ces poteries furent montrés à la Télévision française par Max-Fol Fouché, le 17 juillet 1964 : « Terre des Arts ».



Que faut-il de plus aux incrédules pour accorder -au moins - le préjugé favorable à une immixtion extraterrestre primhistorique et, par conséquent, à une civilisation inconnue ?

Le Popol-Vuh mentionne explicitement l'existence de cette civilisation des hommes du 3e âge mexicain (et du 3e soleil : pluie de feu) en décrivant « des cités avec des maisons à gouttières et une population nombreuse (2) ».

(2) Villacosta.


D'autres traditions content l'immense émigration des anciens Mexicains depuis le pays du Nord (les États-Unis par conséquent) où ils avaient subi le cataclysme et la mort.

Sur le conseil de leurs prêtres, ils partirent vers le sud, fuyant le pays de la mort. La
terre promise devait être atteinte quand ils verraient sur un cactus un aigle tenant dans ses serres un serpent (G.D. Universel-Mexique).



Voilà donc encore des précisions situant une civilisation primhistorique en Amérique
du Nord — aux États-Unis - à une époque antérieure à la civilisation de Sumer.

Reste à savoir si les preuves matérielles vont s'ajouter à ces relations pour en attester formellement l'authenticité et faire des États-Unis « la terre où le monde a commencé ».

Les ethnologues avaient déjà relevé « des constructions antiques au milieu des steppes californiennes et dans les prairies du Mississippi », mais en l'absence de toute datation, il était difficile de déterminer si ces cités pouvaient prétendre à une ancienneté plus grande que celle des Ziqquras sumériennes.



Cités préhistoriques vitrifiées


Au XXe siècle, le capitaine Ives William Walker fit des découvertes archéologiques qui, à notre point de vue, ne laissaient subsister aucun doute à ce sujet :

"Tout le pays, écrit-il, compris entre la Gila et San Juan, est couvert de villes et
d'habitations ruinées. J'y reconnus un édifice imposant autour duquel gisaient les restes d'une cité ayant eu, d'après mes calculs, un mille de long. 

Des traces d'éruption volcanique, des blocs carbonisés ou vitrifiés attestent le passage dans cette contrée d'un fléau terrible. Au centre de cette ville, véritable Pompéi américaine, s'élève un rocher de 20 à 30 pieds de haut, portant encore des débris de constructions cyclopéennes.

L'extrémité sud de cet édifice semble sortir d'une fournaise; le rocher sur lequel il s'appuie porte lui-même des traces de fusion; le plan des rues et l'alignement des maisons sont encore parfaitement visibles. 

Dans les environs, il existe aussi un nombre considérable de ruines analogues. Il est singulier que les Indiens n'aient conservé aucune tradition relative aux sociétés jadis établies dans cette région. 

En considérant ces tristes restes, ils sont saisis d'un religieux effroi, mais ils ne savent rien touchant leur histoire...

Les Aztèques que Fernand Cartes trouva au Mexique prétendaient être venus du nord dans un temps très reculé."



Les Américains sont tellement subjugués par les poncifs des préhistoriens de la vieille Europe qu'ils considèrent comme impensable la seule hypothèse de situer chez eux, en leurs plaines labourées par les tracteurs bientôt électroniques et à l'emplacement de leurs buildings en béton, la Terre-Mère où naquit la plus antique civilisation connue.

Pourtant, la sorte de malédiction qui durant des millénaires frappa leur pays présentait une énigme tentante à élucider.

Malédiction qui s'étendit même à toute la race rouge - couleur de feu dévorant -
tellement décimée dans l'Amérique centrale et dans l'extrême Nord qu'il a fallu créer des parcs de protection, des « réserves » pour que les derniers rescapés puissent végéter mais non proliférer.

Comme si la race, ayant donné sa sève et son génie, était désormais condamnée à
disparaître de notre cycle.



Mystère n° 1 de l'Amérique



Un autre indice extrêmement important aurait dû cependant alerter des esprits critiques : l'absence totale de chevaux dans toutes les Amériques, au temps de la conquête espagnole.

Il est en effet bien connu que les Aztèques et les Incas furent frappés de stupeur en
voyant les soldats de Cortés et de Pizarre montés sur cet animal qu'ils ne connaissaient pas : le cheval !



En Europe, en Asie, en Afrique, en Océanie même, le cheval appartenait à une très
vieille famille préhistorique et avait, de tout temps, joué un rôle dans l'évolution sociale.

En Amérique, il était totalement absent ! Absent comme les hommes, comme les sites préhistoriques et les vestiges de civilisations.  Et voilà qui était trop insolite pour être vrai !

D'autant que de nos jours, les États-Unis sont devenus le pays de prédilection des
chevaux qui y prospèrent — notamment au Texas — en immenses troupeaux de 10000 et de 15000 bêtes... et où vivent même les alzados, ou chevaux insurgés, à l'état sauvage !

Et puis, il y a quelques années seulement, la vérité se faisait jour avec la découverte
des plus anciens ossements connus de cheval préhistorique : l'hyparion, très antérieur aux chevaux préhistoriques de- Solutré, de Valréas, aux races de Tartarie et des pays arabes. 



Or, cette découverte se fit aux États-Unis ! Maintenant, les paléontologues sont unanimes sur ce point : le cheval n'est pas originaire d'Europe, ni d'Asie, ni d'Afrique, ni d'Océanie, il est originaire d'Amérique ! 

Et l'on précise même le berceau originel de la race : les États-Unis. C'est des États-Unis qu'il émigra en Amérique du Sud par l'isthme de Panama, et dans le reste du monde par le détroit de Behring !

Cette donnée suscite dans notre histoire inconnue un immense prolongement que les préhistoriens se sont bien gardés d'exploiter (1).

(1) Pour sauvegarder le système classiquement admis, ils ont nié l'authenticité des fresques d'Altamira, ruiné le crédit de Glozel, séquestré la bibliothèque préhistorique de Lussac-les-Châteaux, etc.

Altamira a été réhabilité... le reste suivra (Histoire inconnue des Hommes depuis 100 000 ans, Chap. 2).


Un fait est donc prouvé : 10 000 ans, 50 000 ans peut-être avant Sumer, le cheval
vivait aux États-Unis, sa patrie natale, et puis, subitement, sans raison connue, il disparut totalement ! 



Il avait fallu un bien grand cataclysme pour provoquer cet anéantissement à cent
pour cent... un cataclysme qui, de toute évidence, avait dû provoquer la disparition d'autres espèces animales, et sans doute aussi d'hommes civilisés beaucoup plus anciens que ceux d'Europe et d'Asie.

Donc, l'homme préhistorique avait pu vivre, évoluer, développer de hautes
civilisations aux États-Unis puis disparaître complètement, comme le cheval, à la suite d'un accident que nous avons des raisons d'identifier à une explosion atomique.

Ainsi trouve une explication la mystérieuse statue de cheval que l'on voyait encore au XVe siècle, sur un promontoire à l'est des Açores, face au grand large... face à l'Amérique inconnue des hommes européens.



Dix questions en quête de réponse



C'est aussi la raison qui fit du cheval marin le dieu Poséidon de l'Atlantide et de la Grèce.

Une explosion atomique, accréditée par notre exégèse du Popol-Vuh, donne une solution satisfaisante à toutes les hypothèses exprimées et aussi à toutes les énigmes que nous pouvons formuler en dix points :

1.  Probabilité d'une civilisation sur une ligne de fracture naturellement favorable à
une éclosion.

2.  Vraisemblance du cataclysme atomique.

3.  Vallées de la Mort et cités vitrifiées.

4.  Cataclysme naturel responsable de l'inclinaison de 23°27' du globe terrestre.

5.  Exode des anciens Mexicains.

6.  Raisons de la disparition du cheval de sa patrie d'origine.

7.  Tabou sur les U.S.A. Refus des hommes à les habiter.

8.  Antériorité des U.S.A. sur la civilisation de Sumer.

9.  Justification du pays des aïeux de race blanche, et des Questes aux « Isles
Fortunées, à Brazil », à Hyperborée, à Thulé.

10. La lumière est venue de l'ouest.


Et l'on comprend alors pourquoi les hommes anciens ne voulurent jamais habiter le «
Pays de la Mort » où s'érigeaient les cités vitrifiées décrites par le capitaine Walker, en des lieux qui ont toujours gardé un nom évocateur : Death Valley, ou vallée de la Mort, et vallée du Feu à 35 miles de Las Vegas...


Source : Robert Charroux – Le livre des Secrets Trahis

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