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6 janv. 2016

L'énigme du désert de Gobi


La zone américaine où se serait produite l'explosion nucléaire primhistorique est délimitée approximativement par les 30e et 40F parallèles et par 90° et 110° de longitude Ouest (merid. Gre).

Aux antipodes septentrionaux, le deuxième épicentre est localise dans le désert de Gobi, entre les parallèles 36 et 50, et par 80°-120° de longitude Est.


Le désert de Gobi (ou Kobo, ou Chamo), en Mongolie extérieure, est un immense territoire, deux fois grand comme la France, qui, du fait de sa stérilité, de ses tempêtes de sable, de son climat rigoureux et de l'hostilité de ses tribus, est quasi inconnu des archéologues et des géographes.



Des légendes - mais sont-ce bien des légendes ? - prêtent à l'énigmatique grand chef religieux qui gouverne le peuple du désert, le titre de Maitre du Monde.

Le fait est qu'un mystère émane de cette contrée dont la réputation en magie surpasse celle du Tibet.


Pèlerinage à Ourga de M. Molotov


En 1962, le Pr W.S. Lewis, ethnologue américain, de retour d'un voyage en Mongolie, déclarait que, selon toute vraisemblance, M. Molotov, ex-lieutenant de Staline et adversaire n° 1 de M. Khrouchtchev, devait les faveurs particulières dont il jouissait à l'aide magique que lui avait donnée le Bogdo Geghen ou Houtouktou, dernier pontife des lamas de l'Asie centrale, et Bouddha vivant au même titre que le Dalai Lama du Tibet.



Il est impossible de contrôler le bien-fondé de cette révélation mais il est certain que M. Molotov bénéficia d'une immunité qui intrigua les milieux politiques; tout se passait comme si une force inconnue avait le pouvoir d'infléchir la volonté et le comportement à son égard de son puissant ennemi, M. K.

Déjà au siècle dernier, l'empereur Alexandre Ier avait obtenu une aide semblable de l'Houtouktou d'Ourga, d'où avait découlé en partie la chute de Napoléon.

La fin d'Alexandre Ier avait été très mystérieuse, certaines rumeurs ayant persuadé le peuple russe que, longtemps après sa mort, officiellement datée de 1825, l'étrange monarque parcourait encore son empire sous le nom de Feodor Kusmitch.


Alexandre Ier (1777-1825)



Des dossiers secrets provenant des Romanov existaient dans les archives du Kremlin sur cette étrange affaire et il n'est pas téméraire d'imaginer que M. Molotov les avaient consultés... et utilisés a son avantage !


Une bague magique et des livres sacrés


Le « Maître du Monde » de la Mongolie influence-t-il le destin politique du monde ?
On serait tente de le croire et, en tout cas, les faits historiques donnent un certain crédit a cette hypothèse, du moins dans l'esprit des empiriques.

Mais qui est donc ce Maître du Monde ? Son nom est Djebtsung, il est habité par l'âme de Amitabha, dieu de l'Ouest et esprit miséricordieux des quatre montagnes qui cernent la ville sainte d'Oulan-Bator (jadis Ourga).



Djebtsung n'est pas officiellement reconnu par les dirigeants de la République populaire mongole, qui politiquement sont hostiles à la « superstition », mais spirituellement, il règne en tant que « Houtouktou » sur 100 000 lamas et 1 million de sujets.

II ne réside plus dans le Bogdo Ol sacre, Vatican de ses huit prédécesseurs, que le Comité des sciences des communistes a « nationalisé »; il erre dans la steppe, suivi d'une cour imposante de lamas et de shamans.

Cette situation de maître du monde itinérant n'incite guerre à croire dans les pouvoirs supranormaux du Houtouktou et de ses shamans, pouvoirs pourtant difficiles à réfuter.



Ferdinand Ossendowski, éminent savant polonais, échappa a de graves périls grâce a la bague magique que lui avait donnée Houtouktou de Nabaranchi.

Des lamas prédirent a une heure près la mort du général baron Ungern von Sterberg, adversaire des bolchevistes; en 1933, le Dr Maurice Percheron, savant français, eut la preuve indiscutable d'un pouvoir mystérieux qui semble bien avoir profite a de puissants personnages mongols.

Et comment expliquer, sans magie, écrit Charles Carrega (1) que Gengis Khan, cet inculte gardien de troupeaux, aidé d'une poignée de nomades, ait pu successivement asservir des empires et des peuples mille fois plus évolués que lui ?

(1) Charles Carréga, Cahiers intimes.


Gengis Khan est le fondateur de l'Empire mongol, le plus vaste empire contigu de tous les temps. Après sa mort en 1227, l'empire est considérablement agrandi par ses successeurs , qui le dirigent encore pendant plus de 150 ans. Son petit-fils, Kubilaï Khan, est le premier empereur de la dynastie Yuan en Chine.



Kublai, le Khan qui réunissait sous son sceptre la Mongolie, la Chine, l'Inde, l'Afghanistan, la Perse et la moitie de l'Europe, adopta la religion bouddhiste, a la vue des prodiges réalisés devant les représentants de tous les cultes par le pandit Turjo Ghamba.

Hitler voulut utiliser la magie des Mongols pour conquérir le monde, mais il fut trahi
par les shamans qui ne lui livrèrent jamais les secrets de la domination.



Ces secrets, enfermes dans d'énormes coffres veilles par les moines Shabinari de la suite de l'actuel Houtouktou, sont écrits dans des livres sacres : les 226 volumes du Panjour et les 108 volumes du Ganjour.




Leur puissance magique est matérialisée dans des objets du culte et principalement dans le prodigieux rubis grave d'une croix gammée, monte sur une bague, que Gengis Khan et son successeur Kublai portaient constamment a l'index droit (1).

(1) Le Maha Chohan, faux Maître du Monde et authentique aventurier, qui vint en France en 1947 et fut le maître, l'ami, puis l'ennemi de Michael Ivanoff, le « mage » de Sèvres (voir Point de Vue, n° 140 du 20 novembre 1947 et les journaux d'époque) portait à l'index droit une bague à émeraude qu'il prétendait être celle de Gengis Khan !

Elle contenait, disait le charlatan, « un atome d'hydrogène capable de faire sauter le monde ! ».

Tel est l'étrange pays, l'épouvantable désert - le pire de tous - dont 1 histoire ancienne est a peu près inconnue, malgré son importance dans le destin de la planète. 



La primhistoire de Gobi peut être esquissée, conjecturée, en utilisant une clef que nous devons a l'obligeance de l'historien traditionaliste Jean Roy :

Dans la vallée de l'Indus, il y a 3 500 ans, la haute civilisation du peuple archaïque des Dravidiens s'épanouissait, puis absorbait quelques siècles plus tard les Veddi-des à peau claire et les Mélanides à peau foncée:

Les Mélanides étaient originaires du bassin du Tarim vers le Lob-Nor (actuel Sinkiang (2).


(2) A en croire les spécialistes des questions OVNI, la région du Sin-kiang serait encore de nos jours le centre d'un mystère.

En tout cas, elle est partiellement zone militaire interdite et peut-être aire de ravitaillement du « Chevalier noir », énigmatique satellite qui tourne autour du globe depuis 1957.



Le « Chevalier noir »


Pénétrant dans les hautes vallées de l'Indus par la passe des monts Karakoroum, ils apportèrent aux Dravidiens la connaissance de la numération décimale du système dit « arabe » (lequel fut beaucoup plus tard transmis aux Occidentaux au moment des invasions arabes).

Les Indiens dravidiens donnèrent à ces Mélanides le nom de NAACHALS mot qui signifie «hauts frères», ce qui pourrait exotériquement s'expliquer par le fait qu'ils venaient des régions montagneuses du Karakoroum où se dressent des sommets de 7 000 à 8 600 mètres.



Chez les Naachals, seuls les « Connaissants » avaient le secret du système décimal; ils ne prétendaient pas en être les inventeurs, mais seulement les dépositaires.

En ce cas, qui leur avait enseigne, sur ces plateaux désolés et deux fois plus élèves que le mont Blanc, le secret prodigieux de l'écriture chiffrée ?


L'île blanche


Des traditions, dont nous donnerons plus loin la relation détaillée, assurent que la
science des Melanides leur avait été révélée par des hommes venus du ciel qui avaient débarqué de machines spatiales, dans l'île Blanche de la mer de Gobi.

Cette île existe encore de nos jours. Elle serait le mont Atis, situé à 600km au nord-est du Lob-Nor, dans le Djasactou-khan.

C'est la, à 20 000 km de distance, que nous trouvons le pendant du mystère américain du Nevada.



Sur le désert de Gobi règne un tabou; la aussi on décèle, après les tempêtes de sable, des émergences de cites dont l'origine se perd dans la nuit des temps; la aussi, il y a eu feu du ciel, déluge, raz de marée (1).


(1) Des aviateurs soviétiques, en survolant le désert de Gobi, ont photographié des ruines et des emplacements de cités importantes reconnaissables à leurs substructions.

Dans un proche avenir, les sables de Gobi parleront et toute la protohistoire
conventionnelle sera remise en question.

Dans le grand déluge conté par les Védas (le Cata-patha-Brâhmana, un des textes les plus anciens de l'Inde) le légendaire Manu construit une arche qu'un énorme poisson « fait passer par-dessus la montagne du Nord», c'est-à-dire que l'arche atterrit dans le désert de Gobi, peut-être sur l'île Blanche.

L'indianiste A. Weber voyait dans ce récit un souvenir obscur de l'immigration des Aryas qu'un déluge ou une catastrophe terrestre aurait chassés de leur patrie vers les terres de l'Inde, et sans doute aussi au Japon.




De ces régions aujourd'hui désolées, émigrèrent jadis des peuples en possession d'une science révolutionnaire et inconnue des autres hommes.

On doit penser que leur exode, analogue a celui des anciens Mexicains fuyant la région Californie-Nevada, fut motive par de puissants impératifs; de même, la transmutation de terres vraisemblablement riches, en sables stériles et en mornes steppes, laisse supposer le passage d'un terrible cataclysme.

Alors on comprend pourquoi, durant des siècles, des millénaires, les hommes ont refusé de revenir en ces lieux maudits d'où ils avaient été chasses et ou avaient péri leurs lointains ancêtres « frappes par la colère de Dieu ».



Il convient d'apporter une particulière attention a une assertion de Jean Roy concernant des « hommes venus du ciel » qui auraient jadis atterri dans « l'île Blanche » !

Le nom mongol du désert de Gobi est « Chamo », nom présentant peut-être une relation avec celui du dieu « Chamos » qui, d'après le Talmud, était adore sous la forme d'une étoile noire.

Chamos était encore « l'astre malfaisant » des Arabes, sans doute Saturne ou quelque planète ou étoile, d'où était venu un danger pour l'humanité terrestre (encore l'idée d'un drame cosmique ou d'une invasion d'extra planétaires !).



Ce point étant fait sur les deux épicentres conjectures de l'antique cataclysme atomique, il serait intéressant de savoir si des singularités, communes aux U.S.A. et au désert de Gobi, trouvent un prolongement jusqu'en notre époque.

Et c'est la sans doute que nous allons faire les plus bouleversantes découvertes, comme si tout n'était qu'éternel recommencement de la primhistoire entrevue a l'histoire invisible du XXe siècle.

Les anciens textes des Indes (Ramayana, Drona-Par-va, Mahavira) font explicitement mention d'une guerre atomique sur terre; le Popol-Vuh (irradiations des peuples du 3e age d'après Recinos et Villacosta) et la Bible (destruction de Sodome et de Gomorrhe) appuyant cette thèse, il est permis de croire que les ancêtres des Américains et des Mongols voulurent eux aussi - comme les savants de 1944 - jouer les démiurges.





Voir article : L'arsenal des Dieux


Employèrent-ils l'arme nucléaire contre les envahisseurs venus du ciel ou s'exterminèrent-ils mutuellement ? Il est difficile de répondre a cette question.


Histoire secrète de nos temps


Certes, pour des habitants d'Hiroshima ou de Nagasaki, depuis 1944, la thèse d'une antique destruction atomique provoquée humainement est plus probable que celle d'une vengeance divine, mais pour certains Américains et Russes, des coïncidences exagérées renforcent singulièrement ce point de vue, car c'est exactement en Californie ancienne et en Mongolie que sont expérimentées et stockées en grande partie les fusées atomiques américaines et russes !

Mars 1963, février-mars 1964 : à ces dates et en Californie, des fusées U.S. Nike Hercule étaient entreposées sur des rampes souterraines de lancement.



Les agents techniques désignés pour les manoeuvrer en cas de guerre devaient être immédiatement abattus par les policiers charges de leur surveillance, si l'un de ces techniciens devenait fou, trahissait visiblement ou essayait de déclencher sans ordres formels les mécanismes de lancement, ce qui équivaudrait à détruire partiellement une nation déterminée.

Or, plusieurs engins, heureusement dépourvus de leurs ogives nucléaires, éclatèrent « sans raison connue et en dépit de toutes les précautions humainement concevables » qui avaient été prises pour qu'un tel accident ne puisse se produire.


Explosion atomique en Mongolie


Février 1960. Dans un désert semblable a celui du Nevada, à la frontière de Mongolie, sous le même parallèle et a une longitude septentrionale diamétralement opposée, les Soviétiques entreposaient eux aussi des bombes atomiques.

Extraordinaire prédestination des lieux !

Or, en février 1960, les services secrets occidentaux apprirent la mort de deux
généraux russes, puis, toute la vérité filtrant peu a peu, on sut que plusieurs bombes H avaient explosé sans raison connue et alors que toutes les précautions humainement concevables avaient été prises pour qu'un tel accident ne put se produire.

Il y aurait eu de nombreux morts russes, des milliers de blessés (1) et la radioactivité terrestre à base de rayons gamma dépassa de quatre fois la côte d'alerte, ce qui fut soigneusement tu par les centrales du secret garde de tous les gouvernements.


Nikita Khrouchtchev en 1963




(1) II est certain que des populations de la région du lac Balkhach furent évacuées vers la mer Caspienne.

Les détecteurs et sismographes américains enregistrèrent deux explosions correspondant à l'éclatement de 200 à 250 bombes A. 

Deux entrepôts avaient sauté à quelques secondes d'intervalle, la deuxième explosion étant la plus violente.

Quelques jours après la catastrophe, à Paris, la radioactivité atteignait la côte d'alerte et rendait inutilisables les émulsions les plus sensibles des établissements de produits de photographie.


Un an après, on nota une prolifération de naissances monstrueuses dont le monde civilisé a gardé le souvenir, notamment en Russie, en Chine et au Japon, si bien que Mme Khrouchtcheva qui connaissait les raisons cachées du désastre eut un scrupule de conscience et s'écria publiquement : « Jetons à la mer toutes les bombes atomiques ! ».



Voila les très étranges accidents qui se produisirent sur le 36e parallèle nord, par 112° de longitude O. d'une part et 90° de longitude E. d'autre part, soit : dans les antiques zones ou plus que jamais on peut penser qu'aurait sévi jadis un cataclysme atomique.


Où elles ont éclaté, les bombes éclateront encore


Atomisation il y a X millénaires... atomisation en ces dernières années : le calcul des probabilités s'oppose formellement a ce que des événements si rarissimes puissent sans raisons déterminées se produire aux mêmes points du globe.

Et l'on doit penser avec horreur qu'en un jour proche ou lointain mais inéluctable, les stocks nucléaires américains du Nevada et les stocks nucléaires russes ou chinois de l'Asie centrale exploseront encore, sans raison connue, en dépit de toutes les précautions prises et humainement concevables (2)...

(2) Le stock U.S. du fort Richardson à Anchorage faillit exploser lors du séisme de Pâques 1964. Les fusées furent déplacées et certains verrous de sûreté sautèrent...


Une fois encore, l'humanité pourrait être détruite à 90 ou 99%. Alors, les générations des époques futures se demanderaient à nouveau pourquoi le Nevada et la Mongolie suscitent comme une répulsion atavique chez les hommes...

Nevada, Mongolie : deux pôles du destin de l'humanité ou subsistent peut-être encore le reflet d'images lointaines... quand, la ou se situent actuellement Las Vegas, Los Angeles,Sait Lake City, Kansas City, Saint Louis, Memphis, Little Rock, Dallas, New Orleans, Houston, etc., s'érigeaient les cités orgueilleuses d'ancêtres supérieurs qui connaissaient le voyage sidéral, la cybernétique, la télévision et la fission de l'atome.





Las Vegas : Sodome


Sans doute est-il intéressant de noter que Las Vegas, la honteuse cite américaine du vice, du jeu et des « machines a sous », est sur le 36e parallèle, et que Sodome et Gomorrhe, les honteuses cites antiques - atomisées ou réduites en cendres par le « feu du ciel » - , étaient sur le 32e parallèle, soit le même en tenant compte des fluctuations du pôle magnétique !

Il est important aussi de savoir que les Gitans, au type racial si proche des types mexicains et mongols, passent pour être des rescapés de la dernière fin du monde.

Certains pensent même qu'ils furent les responsables directs de l'atomisation antique, si bien que les autres hommes, au cours des millénaires, leur refusèrent toujours l'accès de leurs cites.


Tout va recommencer, les Gitans décampent...


En nos temps d'Apocalypse, les Gitans tendent a devenir sédentaires, et la fin de leur malédiction approchant, ils émigrent dans tous les pays blancs du monde : Australie, Afrique du Sud, Amérique du Sud, etc.

Sauf en Afrique noire et en Asie jaune, racistes... et sauf aux Etats-Unis dont ils ont une sainte aversion qui pourrait remonter aux millénaires de la primhistoire !



D'autre part, interprétant en leur faveur la parole biblique, depuis la création de l'Etat d'Israël, ils se proclament le peuple élu de Dieu, puisqu'ils forment le dernier peuple errant du globe !




Leurs prophètes les conduisent hors des lignes de fracture de l'écorce terrestre, afin qu'une nouvelle fois ils échappent a la fin du monde, ou plus exactement au cataclysme analogue ou identique à celui de l'ère primhistorique, quand Babylone n'était sans doute qu'un village et les Sumériens des pasteurs errants; en un temps de l'histoire invisible des nommes ou la civilisation rouge, la première en date, commençait aux Etats-Unis.


Car tout est recommencement, et tout peut recommencer comme avant... 
et aux mêmes endroits !


Source : Robert Charroux – Le livre des secrets Trahis


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