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29 févr. 2016

Les mystères cachés dans le château de Chambord



Nous sommes devant la façade principale d’un vaisseau de conte de fées ; il étale avec force et raffinement la blancheur de sa pierre. On appelle ces grands monuments des « vaisseaux » mais saviez-vous que l’on a répertorié sur les murs 27 graffiti de bateau ?
La façade du château de Chambord présente 7 arches décoratives qui émergent de l’eau des douves. Cela suggère l’idée d’un pont sur lequel serait bâti le palais. Un peu comme à Chenonceaux mais juste à l’état de suggestion. Embarquons sur ce grand navire pour un voyage inhabituel plein de surprises !
Le château de Chambord est le plus grand des châteaux de la Loire. Il est l’œuvre du roi François 1er qui en a soutenu la création tout au long de son règne. Posé en pleine nature, il n’a jamais été vraiment utile ; il est un pur symbole de la Monarchie française … ainsi qu’une pièce de puzzle.
Voici le plan du donjon de Chambord. Une observation attentive de sa forme carrée révèle une infrastructure, une grille rationalisée de 25 cases. 


Il est judicieux de distribuer l’alphabet sur cette grille, à raison d’une lettre par case. Avec notre alphabet de 26 lettres, une est en trop. On supprime le J : dans les textes anciens les lettres I et J sont représentées par le même caractère.

Cette grille de lettres est en fait une clef majeure qui véhicule bien des informations ! On la retrouve dans les cathédrales de Reims et Beauvais.
Les lettres NAVIREZ occupent des emplacements symétriques ; ce mot peut se comprendre de deux façons. Il indique une forme conjuguée du vieux verbe « navirer », c’est-à-dire « naviguer » ; cette forme impérative nous dit « Navirez ! », c’est-à-dire « Naviguez ! »

Il est possible de comprendre ce « Navirez » comme le pluriel de « Navire ». On peut en inférer que Chambord est dans une relation secrète avec l’idée de « navire ».
Interprétation confirmée par les lettres NAVEZ qui occupent comme un sceau le milieu et les coins du carré. Le mot « nave », ici dans une forme plurielle, désignait un « navire, un bateau ».

Le mot NAUF, synonyme de « nef, vaisseau » a été inventé à la même époque où des architectes commençaient à travailler sur le projet Chambord. Ce mot « nauf », lui aussi,  s’écrit en symétrie sur le donjon !


Un navire ? Comme c’est étrange…
Comment ne pas penser que certains mots de la langue française ont été ajustés pour coïncider avec un certain chiffrage de l’architecture ? Il n’était pas impossible au Roi de France de faire travailler de concert des architectes, des linguistes et des mathématiciens, pour donner au Code son amplitude maximale.
Ainsi, les chiffres et les lettres furent-elles mises à contribution pour déposer des messages codés, à la fois simples et complexes, et à plusieurs niveaux.
Qui fut l’architecte du château de Chambord ? On ne conserve aucun document précis pour le certifier : certains croquis de Léonard de Vinci donnent néanmoins à penser que c’est lui qui dessina les grandes lignes du projet.
François Ier avait invité Léonard à venir s’installer en France ; les deux hommes sympathisèrent,  passant de longues heures à philosopher ensemble. En tant que « Premier peintre, architecte et mécanicien du roi », il serait logique que le maître italien ait participé au projet majeur du règne.


Léonard de Vinci est cet homme étonnant qui, en plus d’être un peintre majeur de l’Histoire, a laissé des milliers de feuillets sur lesquels il a dessiné et commenté ses idées scientifiques et techniques, toutes plus surprenantes les unes que les autres. Un de ses grands centres d’intérêt concernait la création d’une machine volante.
Alors que le moteur n’avait pas encore été inventé, lui dessinait déjà une hélice, qui annonçait le principe de l’hélicoptère ! Il semblait savoir que l’Homme s’élancerait un jour dans l’espace… comme s’il avait de bonnes raisons de le croire, par exemple un accès à une science cachée.
Le secret des Rois de France serait cette connaissance d’un dépôt que nous aurait légué une haute civilisation antique.
Imaginons un Léonard bien différent de son image de génie universel : dans une salle souterraine inconnue, il est penché sur des tablettes de pierres antiques.
Il cherche à déchiffrer ces hiéroglyphes inconnus ; il recopie sur son carnet ce qu’il comprend de ces dessins énigmatiques. Il transmet au futur une partie du legs de l’Atlantide !



Le morceau de bravoure du château de Chambord est un escalier de 9 mètres de diamètre situé au centre du donjon. Il comporte deux vis enroulées ensemble, ce qui a fait dire à certains que deux personnes pouvaient l’emprunter sans se croiser.
Notons que Léonard de Vinci nous a laissé des croquis d’escaliers fantastiques entremêlant simultanément plusieurs volées.
Le plafond circulaire qui surmonte cet escalier prodigieux affiche des caissons, en alternance des « F » et des Salamandres. On remarque l’étrangeté des « F » qui sont tous écrits à l’envers, comme en hommage à Léonard qui utilisait une écriture inversée dans ses carnets.


Imitons le grand Léonard et soyons audacieux. Le double escalier de Chambord ressemble à la double hélice de la molécule d’ADN ! (Image Wikipedia).
L’ADN est présent dans le noyau de toutes nos cellules ; il sert de support à l’information génétique et à l’hérédité. Les deux brins de la molécule d’ADN enroulés en double hélices sont donc un excellent symbole de la connaissance du Vivant.


Deux raccords chiffrés semblent avoir été déposés par les concepteurs de l’escalier. Du rez-de-chaussée à la terrasse, chacun des deux escaliers comporte 146 marches.
Les scientifiques nous apprennent que l’ADN possède quatre bases azotées (adénine, guanine, cytosine, thymine) tandis qu’à chaque tour de spirale, il déploie 10,5 paires de bases.
Mathématiquement, on trouve que : 146 x 10,5 = 1533. Il existait justement la date de 1533 gravée sur un chapiteau de la tour-lanterne, au-dessus de l’escalier.

Si l’on observe le dessin de la « vis » d’un escalier en colimaçon, on constate que la forme n’est pas loin de l’hélice dessinée par Léonard. Imaginons un mouvement rotatif autour du noyau central : les marches prennent alors appui sur l’air et génèrent une force ascendante ! Les MARCHES ?
Il amusant de constater que le mot ARCHE désignait en ancien français un « navire, un vaisseau ». Amusant et intrigant, car peut-être le mot « marche » a-t-il été inventé et ajusté pour « coller » avec une certaine codification ? Hypothèse pas si folle qu’il y paraît ; nous aurons l’occasion de revenir sur cette idée. En résumé, un escalier en colimaçon évoque facilement une hélice d’engin volant.
À noter d’ailleurs que certains escaliers de Chambord, dont celui de la tour-lanterne, présente sur leur noyau une ornementation suggestive.
Une sorte de corde, ou de liane, semble enroulée sur le pilier central, comme pour suggérer un effet de torsion. Comme si l’escalier avait été contraint et qu’il allait un jour se détendre en provoquant une rotation de plus en plus rapide !



Et hop, décollage ! Le mot LIANE est en plus l’anagramme du mot ALIEN, vieux mot de la langue française, qui nommait : « ce qui est étranger, ce qui vient d’un autre lieu. » On parle bien ici d’une technicité du vol connue de Léonard de Vinci, qui en aurait codé des bribes à Chambord.
Dans cette éventualité, il est évident que cette science sophistiquée venait d’ailleurs, d’une ALIÈNE, une « terre étrangère », par exemple, l’Atlantide. Ses habitants voyageaient dans le ciel sur une AILE, le symbole naturel du vol. Les mots nous guident.
Le château de Chambord comporte d’ailleurs 2 ailes, de pierre certes, mais tout à fait aptes à faire décoller les interprétations.


Pragmatiquement, à quoi ça sert, un escalier ? Avant tout à monter aux étages supérieurs. Justement, au-dessus de l’escalier à double révolution, il y a une sorte de fusée ! Quoi, une fusée ? Oui. Une fusée est un objet dont la fonction est de s’élever à la verticale.
Effectivement, l’étrange tour-lanterne de Chambord se décompose en deux parties, d’abord le début d’une tour qui se termine en terrasse, sur laquelle est posée la fusée en question.


Les grands disques des ailerons sont ornés en alternance de la Salamandre et de l’ « F » emblématique de François. La Salamandre est l’emblème alchimique du Feu, ce qui coïncide bien avec le décollage d’une fusée. Quant à la lettre F, elle est l’initiale du mot « Fusée » !
Mais alors ? La fusée de Chambord, quatre siècles avant les lanceurs américains, est donc signée de sa lettre initiale ! On est libre d’y voir un simple effet du hasard… mais les plus audacieux (ou les plus fous ?) penseront aux Fées ou aux Elfes, ces créatures d’un autre monde aux pouvoirs fantastiques.
Est-il bien certain que les fusées n’ont pas existé avant le XXe siècle ? Ces dessins datent de l’époque de la construction du château de Chambord.


L’aventurier écrivain Robert Charroux nous explique qu’ « une fusée spatiale à trois étages », à carburant solide, du type même des fusées lancées du Cap Kennedy, fut techniquement inventée en 1529.
Elle s’envola dans l’espace en 1555, de la ville de Sibiu en Roumanie. Des milliers de témoins … assistèrent à l’expérience qui fut couronnée de succès. Conrad Haas, dans un manuscrit d’époque, rapporte l’invention des fusées.
Il mentionne des détails qui paraissent extraordinairement en avance sur son temps: fusées à deux ou trois étages d’ignition, batterie de fusée, ailettes de guidage en forme de delta, et «maisonnette volante» au sommet de la fusée ! (Source : « Le Livre du Mystérieux Inconnu » de Robert Charroux, p 26, Edt Robert Laffont).
L’affaire fut exhumée par M. Doru Todericiu, professeur des Sciences et Techniques à l’Université de Bucarest ; en 1961, il découvrit un vieux manuscrit de la bibliothèque de Sibiu (Roumanie ) contenant le cahier de Conrad Haas.)
Enlevons notre casque d’astronaute pour mieux respirer et revenons vers notre fusée. Elle est donc posée sur une petite tour, une « hauteur » : ce mot pouvait se dire au Moyen Age un PUI.
Vous avez dit bizarre ? Le centre de l’escalier à doubles révolutions évoque tout à fait un PUITS qui s’élèverait vers le ciel, vers la fusée de la terrasse.

On ne sait pas si c’est Léonard de Vinci qui en a dessiné les formes et l’esthétique, mais ce noyau central a quelque chose de futuriste. La vision de cette structure semble tirée d’un film de science-fiction ! Elle ressemble à un accélérateur de particules ou encore à l’intérieur d’un vaisseau spatial.
Il convient de se souvenir de l’épisode biblique de l’Exode : le peuple israélite était guidé dans sa marche, le jour par une colonne de nuée, la nuit par une colonne de feu. De nos jours, ce sont des ovnis en forme de « cigare » que l’on observe parfois dans le ciel. De la colonne au cigare, la comparaison a changé mais on peut penser que les objets décrits sont de la même nature.


Une surprise considérable nous attend : il est conseillé d’attacher sa ceinture de sécurité. Un autre mot se trouve déposé dans la grille, un mot que l’on croyait moderne, un mot essentiel. Les ovnis que l’on a aperçus à toutes les époques semblent provenir d’une civilisation extérieure à la Terre.
Les lettres de EXTRATERRESTRE sont distribuées en symétrie sur la grille du donjon !
Imitons les commentaires des émissions de télévision :  « Ou alors tout ceci n’est-il que pur hasard ? Une simple projection de nos fantasmes ? »
Image extrait du film « 2001, l’Odyssée de l’Espace » de Stanley Kubrick
Et pourquoi pas : « La vérité ne sera probablement jamais connue. » Mais heureusement, Didier Coilhac est là pour éclairer les murs avec le modeste faisceau de sa lampe-torche. En attendant une époque plus réceptive…


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