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15 mars 2016

Le Mystère Lee Harvey Oswald


Dans l’article, les témoins et les preuves sont entre [crochets]. Beaucoup d’éléments largement publiés de la vie d’Oswald ne sont pas traités dans cet article, seuls sont exposés les éléments les moins connus.
De plus, comme je ne prétends pas détenir une quelconque vérité, je vous invite à utiliser la bibliographie afin de vous faire votre propre jugement, qui sera peut-être très différent du mien !

“Nous n’avons pas dit la vérité sur Oswald”
Sénateur Richard Russel, membre de la commission Warren, 1970.
“Et le pire, c’est qu’ils vont tout rejeter sur le dos de ce gamin de vingt-quatre ans”
Ralph Dungan, assistant spécial du président Kennedy, 22 novembre 1963.
“Je ne suis qu’un pigeon !”
Lee Harvey Oswald, 23 novembre 1963.

Pour l’histoire officielle, Lee Harvey Oswald reste l’unique assassin du président John Fitzgerald Kennedy le 22 novembre 1963 à Dallas. Le rapport final de la commission d’enquête Warren sur l’assassinat de Kennedy nous dépeint un Oswald solitaire et désaxé.

Ses conclusions, qui ne font que reprendre le rapport d’enquête du directeur du FBI Edgar Hoover, présentent un Oswald pro- communiste qui aurait assassiné Kennedy à cause de sa politique envers Cuba.
Or, lorsqu’on enquête sur la courte vie d’Oswald, on découvre un homme menant une double vie.
D’un côté un personnage médiocre et instable, vivant de petits boulots. De l’autre, un agent secret accomplissant des missions d’espionnage majeures pour la CIA (Central Intelligence Agency), l’ONI (Office of Naval Intelligence) et le FBI (Federal Bureau of Investigation).
La jeunesse d’Oswald
Le 18 octobre 1939, Marguerite Claverie Oswald met au monde Lee Harvey Oswald à la Nouvelle-Orléans, deux mois après la mort de son mari. Oswald a deux frères plus âgés que lui. Son demi-frère, John Pic, est né d’un précédent mariage.
L’autre, Robert Oswald, est de cinq ans son aîné. Oswald vit à Fort Worth, au Texas, de 1947 à 1952. En août 1952, la famille Oswald rejoint John Pic, en garnison dans les gardes-côtes à New York.
Oswald, alors âgé de treize ans, fréquente durant dix-huit mois une école située à quelques mètres de son domicile de Manhattan, où il suivra une scolarité catastrophique avec de nombreuses absences [son demi-frère et son livret scolaire].
Or, la commission Warren ne mentionne pour cette même période qu’un Lee Oswald, physiquement ressemblant à Lee Harvey Oswald, et inscrit à la Trinity Evangelical School dans le Bronx, c’est-à-dire à des kilomètres du domicile de la famille Oswald.
À son arrivée à New York en 1952, Oswald subit un examen médical chez le docteur Kurian. Son rapport médical décrit un enfant mal nourri, d’une taille de 1 m 37, trop petite pour son âge.
Lors d’une nouvelle visite médicale, effectuée cinq mois plus tard chez un autre médecin, Oswald a une taille de 1 m 62 !

De plus des photos scolaires d’Oswald, prises à Fort Worth quelques mois plus tôt, ainsi que le témoignage de son ami d’enfance texan Richard Garret, confirment qu’Oswald était à l’époque un enfant plutôt grand pour son âge et le mieux développé physiquement de sa classe.
Le chercheur texan Jack White a fait une recherche photographique extrêmement sérieuse visant à établir l’existence de deux Oswald.
Il a démontré que les mensurations du corps et du visage d’Oswald variaient de façon importante selon les photos et ne pouvaient appartenir à la même personne.
Un autre chercheur américain, John Armstrong, a publié sous le titre de « Harvey and Lee » une enquête historique minutieuse qui fait l’unanimité des chercheurs et des historiens les plus exigeants pour le sérieux et l’exactitude des preuves qu’il avance.
Armstrong établi qu’il existait au début des années 50 un programme de la CIA visant à créer, dès leur enfance ou leur adolescence, de futurs agents secrets portant la même identité ou deux identités proches.
Les deux futurs agents devaient se ressembler physiquement, ne pas se connaître et grandir dans des lieux différents avec des formations et des vies différentes. Armstrong a aussi découvert que cette opération impliquait deux adolescents.
Le premier, Harvey Oswald, est originaire de la Nouvelle-Orléans. Le second, Lee Oswald, est originaire de New-York et parle le russe couramment dès son enfance.
La finalité de ce programme étant d’intervertir leurs identités à l’âge adulte et d’envoyer Harvey Oswald en mission d’espionnage en Russie sept ans plus tard, en 1959.
En 1953, alors que Lee Oswald fréquente toujours son école à Manhattan, Harvey Oswald fréquente une école de Stanley dans le Dakota du Nord, ce dont se souviennent parfaitement les instituteurs et les élèves de sa classe.
Amstrong publie une multitude de preuves établissant que plus tard Lee Oswald fréquente une école, alors qu’au même moment Harvey Oswald est inscrit dans d’autres établissements.
La famille Oswald rejoint la Nouvelle-Orléans en janvier 1954. A quinze ans, Oswald s’engage dans une milice de préparation paramilitaire de la Nouvelle Orléans, la Civil Air Patrol (CAP).

Son instructeur est David Ferrie, agent de la CIA et futur membre de l’équipe camouflage, chargé d’évacuer par avion les tireurs après l’assassinat de Kennedy.
Oswald rejoint le corps des Marines le 24 octobre 1956 et fait ses classes à San Diego en Californie. ll est officiellement recruté par la CIA et l’ONI en 1957 [James Wilcott , A.J. Weberman]. Le 3 mai 1957, il obtient une autorisation (clearance) d’accès aux secrets de niveau « confidentiel ».
Son dossier CIA est référencé « Lee Henry Oswald 201 », la classification 201 signifiant qu’il est un agent contractuel et officiel [Victor Marchetti]. Il est ensuite envoyé comme radariste sur la base d’Atsugi au Japon.
Atsugi est une des deux bases d’où décollent les avions espions U2 survolant l’URSS. Elle abrite aussi le centre de la CIA en charge de toute l’Asie, le Joint Tactical Advisory Group.

A la connaissance de l’auteur, la première mission d’espionnage de Lee a lieu début septembre 1958 au bar le plus cher de Tokyo , le Queen Bee, réservé aux officiers et pilotes d’avions espions d’Atsugi.
Oswald y aura des relations sexuelles répétées avec une entraîneuse du bar, espionne du KGB, pour lui livrer de faux renseignements sur les activités ultra secrètes de la base. Cela lui vaudra une infection de l’urètre par gonorrhée [son dossier médical militaire].
A Atsugi, Lee côtoie deux autres agents de la CIA, sous les ordres du même officier traitant que lui [David Bucknell, Marck Lane]. Le premier, Gerry Patrick Hemming, crée le groupe paramilitaire d’extrême droite Interpen et commandera par radio les équipes camouflage protégeant les tireurs durant l’assassinat de Kennedy à Dallas.

Le second, Roscoe White, est un tueur de la CIA et un tireur d’élite de très haut niveau. Roscoe White est un des deux tireurs qui feront exploser la tête de Kennedy à Dallas.
Fait troublant, Roscoe White est physiquement un sosie presque parfait d’Oswald. L’auteur ne pense pas pour autant que White soit le Harvey « jumeau » de Lee découvert par Amstrong.
Oswald poursuit son service militaire sur la base d’El Toro en Californie, jusqu’en septembre 1959. Durant tout l’été 1959, la CIA et l’ONI envoient Oswald étudier le russe à la Monterey School of the Army (MSA) , rebaptisée depuis Defense Language.

Cette école militaire offre un apprentissage rapide des langues étrangères aux militaires et aux agents secrets. Oswald quitte brutalement l’armée le 11 septembre 1959, prétextant la santé déficiente de sa mère.
Mission spéciale en URSS
La CIA envoie Oswald en URSS dans le cadre d’un programme ultra-secret d’infiltration, impliquant une trentaine de jeunes américains pauvres et défavorisés [Victor Marchetti, Otto Otepka].
Onze d’entre-eux, membres de différentes agences (CIA, ONI, NSA), demandent l’immigration dans différents pays de l’est au prétexte qu’ils seraient devenus communistes par dégoût de l’Amérique. Ils ont pour mission de se faire recruter comme agent double ou agent du KGB.
Tous sont rentrés aux USA au bout de quelques années. Ce programme est créé et géré depuis la base CIA ultra secrète de Nag’s Head en Caroline du Nord. Oswald embarque à la Nouvelle-Orléans, sur le Marion Lykes, en direction du Havre où il débarque le 8 octobre 1959.

Il rejoint ensuite la Russie via Helsinki, le 16 octobre. Les Russes lui refusant un permis de séjour, Oswald se tranche les veines des deux poignets dans sa chambre d’hôtel de Moscou le 21 octobre 1959.
Il disparaît ensuite pendant un mois le 1er novembre 1959, quatre jours après sa sortie d’hôpital. A sa réapparition, Oswald n’a aucune cicatrice aux poignets, pourquoi ? Est-ce bien le même homme ?
En janvier 1960, le « transfuge » Oswald obtient un permis de séjour, un appartement cossu et un travail dans une usine d’électronique à Minsk.

En réalité Oswald fréquente l’Institut des langues étrangères de Minsk qui n’est qu’une couverture pour une des principales école d’espionnage du KGB. Le 17 mars 1961, Oswald rencontre Marina Nikolaevna Prusakova dans un bal ouvrier.
Ils se fiancent le 15 et se marient le 30 avril, ils auront une fille en février 1962. Marina est la nièce du colonel du KGB Ilya Vasilyevich Prusakov, lui-même un des directeurs de l’Institut des langues étrangères de Minsk…
Oswald rentre avec Marina aux USA le 13 juin 1962. Malgré sa soit-disante « trahison », Oswald ne sera jamais inquiété par les autorités et sa femme Marina obtient immédiatement un permis de séjour.

Le couple est pris en charge par Spas Raikin, officiellement un responsable de l’association Traveler’s Aid Society. En réalité Raikin travaille pour le FBI et la CIA.
Il est aussi secrétaire général du groupe fasciste, contrôlé par la CIA, American Friends of the Anti-Bolshevik Bloc of Nations proche des groupes anticastristes de la Nouvelle-Orléans.
En accord avec l’ONI et la CIA, Oswald est embauché comme informateur par le FBI avec un salaire mensuel de deux cent dollars [J. Lee Rankin, Will Hayden Griffin, William Walter, Waggonner Carr], en septembre 1962.
Ses contacts au FBI sont les agents fédéraux James Hosty et Warren de Brueys, son dossier FBI étant référencé S-179.
La famille Oswald s’installe à Dallas au Texas, début octobre 1962, où Oswald se lie d’amitié avec deux membres importants de la communauté russe blanche de Dallas.
Le premier, Paul Raigorodsky, est le président de la communauté russe de Dallas et fera partie du groupe réflexion qui « pensera » l’assassinat de Kennedy. Le second, Georges de Mohrenschildt, est un expert géomètre, ancien espion nazi et informateur occasionnel de la CIA.


Oswald obtient un poste de technicien photo au laboratoire Jaggars-Chiles- Stowall, Inc., spécialisé dans le traitement des photos de reconnaissance aérienne de l’armée ainsi que dans la réalisation de microfilms ou micro-points pour les services de renseignements [Dennis Oftein].
Le 12 mars, Oswald commande un fusil Carcano à la société Klein’s Sporting Goods de Chicago. Cette société est impliquée dans un trafic mafieux d’armes entre le Canada et les États-Unis.

C’est donc en mission pour le FBI qu’Oswald effectue cette commande, afin de comparer le numéro de série de son arme à ceux d’un stock saisi par le FBI. Il quitte son emploi le 6 avril 1963 et s’installe à la Nouvelle- Orléans le 24 avril, à la demande de David Ferrie.
Sa femme Marina et sa fille s’installent au domicile d’une amie, Ruth Payne, à Irving dans la banlieue de Dallas. Le sergent Robert Hiddel, officiellement militaire, en réalité agent traitant de la CIA, fait entrer Oswald à la William B. Reilly Coffee Company.
Tout en touchant son salaire, Oswald n’y mettra jamais les pieds. Il est à noter que le nom de Hiddel sera utilisé à plusieurs reprises par Richard Case Nagell, membre du groupe réflexion préparant l’assassinat de Kennedy, agent de la CIA et probablement agent double du KGB.
Richard Case Nagell avait fait la connaissance d’Oswald à la base d’Atsugi. De plus, Oswald possède de faux papiers au nom d’Alec Hidell. La William B. Reilly Coffee Company n’est qu’une société couverture de la CIA.
Reily, le patron de cette entreprise, finance le groupe d’extrême droite Crusade of Free Cuba Committee dépendant du Cuban Revolutionnary Council créé par la CIA.

Le Crusade of Free Cuba Committee est dirigé par Guy Bannister, ancien agent du FBI travaillant pour l’ONI et la CIA, fondateur de l’association anticastriste Friends of Democratic Cuba (FDC).
Oswald ouvre un bureau du Fair Play for Cuba Committee, association procastriste proche du parti communiste américain, dans un local situé en bas de l’immeuble abritant les bureaux de Guy Bannister et prêté par celui-ci.
Oswald en est le seul membre avec comme président un certain Alek Hiddel ! Sa mission consiste à infiltrer et identifier les éléments procastristes de la Nouvelle-Orléans.
Le 10 août 1963, Oswald est arrêté après une distribution de tracts pro communistes qui a dégénéré en bagarre. L’agent du FBI John Quigley vient immédiatement le faire libérer de prison.
Oswald rencontrera même ses agresseurs anti castristes, un peu plus tard, dans un débat télévisé. Il s’entraîne à cette époque dans le camp paramilitaire anti castriste de Lake Ponchartrain, financé par la CIA et dirigé par l’officier de la CIA John Sturgis qui commandera par radio les assassins de Kennedy à Dallas.

C’est dans ce camp que seront recrutés tous les hommes qui participeront à l’attentat de Dallas. C’est aussi durant cet été qu’il rencontre à plusieurs reprises, l’officier de la CIA et président de la chambre de commerce de la Nouvelle-Orléans, Clay Shaw.
Clay Shaw est l’homme qui dirige et organise l’ensemble de l’opération d’assassinat de Kennedy.
Oswald quitte la Nouvelle-Orléans pour Dallas à la fin du mois d’août 1963. À partir de ce moment là, Oswald reçoit ses ordres directement de l’officier supérieur de la CIA David Atlee Phillips, qu’il rencontre à plusieurs reprises.
David Atlee Phillips, pseudonyme Maurice Bishop, est l’ancien responsable des opérations cubaines de la CIA et le directeur de l’antenne de la CIA à Mexico.

C’est lui qui organise toutes les fausses apparitions d’un sosie d’Oswald, en l’occurrence Roscoe White, qui fera passer Oswald pour l’assassin de Kennedy.
Dans l’une de ses provocations, Roscoe White, se faisant passer pour Oswald, dit en tirant sur une cible dans un stand de tir qu’il est en train de tirer sur Kennedy.
De même, Phillips ordonne le 27 septembre à Oswald de faire une demande de visa pour Cuba à l’ambassade américaine de Mexico, afin de mieux le compromettre plus tard.
Phillips fabrique aussi de fausses lettres envoyées de Cuba et adressées à Oswald. C’est aussi durant ce séjour au Mexique qu’Oswald va s’entraîner avec les futurs tueurs de Kennedy dans le ranch mexicain du milliardaire Hunt, l’un des principaux commanditaires de l’assassinat de Kennedy.
Le 7 octobre, Oswald loue une chambre meublée à Mary Bledsoe au 621 North Marsalis à Dallas. Le 10 octobre, à 23 h 30, Oswald a une violente altercation avec Jack Ruby dans son meublé dont il brise le mobilier [policiers White et Hargis].
Jack Ruby est un petit chef mafieux propriétaire d’un club de striptease de Dallas. Il assure le support logistique des tueurs de Kennedy et participe au groupe camouflage chargé d’effacer les preuves après l’attentat.



Expulsé de son meublé le 11 octobre, Oswald loue une chambre le 14 octobre à Earlene Roberts, dans le même quartier sur North Beckley, sous le pseudonyme d’0. H. Lee.
Le 15 octobre, Oswald est engagé comme magasinier au School Book Dépository (dépôt de livres scolaires) qui appartient au milliardaire D. H. Byrd, lui même un des décideurs du complot contre Kennedy.
Le 20 octobre, Marina donne naissance à une fille. En fin d’après-midi, le 21 novembre 1963, Oswald installe l’équipe action numéro deux au septième étage du School Book Dépository.
Elle passera la nuit là en attendant l’attentat du lendemain. Cette équipe comprend le tireur Eladio Del Vallee, l’observateur Hermino Diaz Garcia et le coordinateur de tir Malcolm E. Wallace.

Il s’agit d’une des quatre équipes qui tireront sur Kennedy. Oswald se rend ensuite à Irving voir une dernière fois sa femme et ses enfants, car il sait qu’il devra quitter le pays après l’attentat.
Il dépose dans la chambre de Marina son portefeuille, contenant 187 dollars, et son alliance. Dans le garage, il laisse sa carabine Carcano 6,5mm et son appareil photo espion Minox (numéro de série spéciale CIA, 27259) [Kurt Lohn].
22 novembre 1963: le coup d’état
A 7h20, Oswald monte dans la voiture de son collègue de travail Wesley Frazier, qui le véhicule tous les jours au Dépository. A 12h, ses collègues ayant déserté le sixième étage pour aller déjeuner, Oswald fait descendre l’équipe action du septième étage au sixième pour se préparer au tir.
Il rejoint ensuite le premier étage et bloque les ascenseurs, laissant l’escalier Est comme seul accès aux étages. Il s’installe ensuite dans la salle de repos du premier, ce qui lui permet de filtrer l’accès aux étages.
A 12h32, deux minutes après l’assassinat de Kennedy, le policier Marrion Baker et le directeur du Depository, Roy Truly, rencontrent Oswald sirotant un coca dans la salle de repos.
A 12h40, Jack Ruby remet un revolver à Oswald à la sortie du Depository [Evelyn Harris, lucy Lopez]. Oswald monte à 12h43 dans un Ford Nash Rambler blanc conduit par un cubain [Roger Craig, Phil Willis].
Oswald rejoint son meublé à 13h et le quitte à 13h04, après s’être changé. L’agent J. D. Tipitt, accompagné de Roscoe White, klaxonne deux fois avec sa voiture de patrouille, devant la chambre d’Oswald, à 13h02.
Tipitt se rend à 1500 mètres de là, sur tenth Street, où on lui a dit d’attendre Oswald [Ricky White]. Il est abattu par White, et Ruby qui l’a rejoint avec une Ford Falcon rouge (immatriculée « Texas PP 4537 »).
La carte d’identité d’Oswald est abandonnée à côté du corps, afin que la police tue Oswald plus tard pour venger leur collègue.
Oswald se rend au cinéma Texas theater, où il doit attendre Tipitt, censé l’amener à l’aéroport de Redbird où David Ferrie doit l’évacuer en avion [Geneva Tipitt].

A 13h35, dix-huit policiers envahissent le cinéma. Le policier Mac Donald maîtrise Oswald, sans le
tuer, bien que ce dernier ait sorti son arme.
Jusqu’au 24 novembre, Oswald sera interrogé et présenté à des témoins au siège de la police de
Dallas. Pendant douze heures, on ne lui notifiera pas qu’il est accusé de l’assassinat de Kennedy.
Oswald niera les meurtres de Tipitt et de Kennedy. Le 23 novembre, après qu’on lui ait refusé d’appeler son agent de sécurité à la CIA (numéro de tel. 919 833 1253), il crie à la presse : « je ne suis qu’un pigeon » !

Son agent de sécurité à la CIA est John David Hurt et habite Raleigh, à côté de la base CIA ultra secrète de Nag’s Head en Caroline du Nord.
La mort d’Oswald
Dimanche 24 novembre, Oswald doit être transféré en voiture à la prison de Dallas. Il est encadré par les agents Harrison et Miller, payés par Ruby pour s’écarter et immobiliser Oswald au bon moment.
A 11h21, alors qu’Oswald entre dans le parking souterrain du siège de la police de Dallas, Ruby sort de la foule des journalistes présents et tire sur Oswald, l’atteignant d’une balle dans le foie.

Le docteur Charles Crenshaw, qui tenta de réanimer Oswald au Parkland Memorial Hospital, révèle que c’est le massage cardiaque fait par les policiers qui a provoqué l’hémorragie fatale et non pas la seule blessure 
par balle. Oswald meurt à 13h07.


Il est inhumé dans le cimetière de Rose Hill à Fort Worth, le lundi 25 novembre à 15h. Fait étrange, les services secrets ont fait embaumer le corps d’Oswald et l’ont fait placer dans un cercueil étanche, afin qu’il puisse se conserver plusieurs siècles !
En 1979, l’avocat enquêteur britannique Michael Eddowes, soutenu par Marina Oswald, demande une nouvelle autopsie d’Oswald.
Sa demande est motivée par le fait que les services secrets britanniques pensent qu’Oswald fut capturé par les Russes en 1959 et remplacé par un agent du KGB lui ressemblant.
Déjà en novembre 1963, des agents du secret service disaient d’Oswald : « nous ne savons pas qui nous avons dans cette tombe » [Jim Marrs].
L’ordre d’exhumation est délivré le 20 août 1981.
Conclusion
4 octobre 1981, le corps d’Oswald est exhumé et autopsié au Baylor Médical Center de Dallas par le docteur Norton. Quoique, à la surprise des légistes, le corps embaumé d’Oswald ne soit plus qu’un squelette, la comparaison avec son dossier militaire leur permet de conclure qu’il s’agit bien de Lee Oswald.

Malheureusement, le crâne exhumé est intact alors qu’un os du crâne avait été retiré durant l’autopsie de 1963 [Paul Groody, Alan Baumgartner].
De plus le crâne possède toutes ses dents naturelles, alors qu’Oswald avait perdu une incisive supérieure dans une bagarre à l’âge de 15 ans.
Enfin le dossier médical militaire d’Oswald remis au docteur Norton est un faux , fait à la base d ‘El Toro alors qu’Oswald était encore au Japon !
Dans sa vie comme dans sa mort Oswald fut le jouet d’un pouvoir secret et impitoyable. Il mourut comme il avait vécu : sans comprendre ce qui lui arrivait…
Qui « étaient » vraiment Lee Harvey Oswald ?

Source : Jean-marc Roeder/Top Secret N°10
Vérifiez par vous-mêmes :
Internet : JFK assassination ; Kennedy assassination ; Kennedy Assassination Records ; JFK Files
Livres français : William REYMOND, JFK autopsie d’un crime d’état, Flammarion, 1998 et JFK le dernier témoin, Flammarion, 2003. Même auteur.
Livres anglais : AMSTRONG John , Harvey and Lee, JFK Lancer Publications ROBERTS Craig , Kill zone, A sniper looks at Dealey Plaza , Consolidated P ress International , 1994.

3 commentaires:

  1. Sympa, merci!

    ("soi-disant" est invariable ;)

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  2. Cet article m'a rappelé l'émission que j'avais écouté sur ici&maintenant avec JM Roeder justement. Les détails qu'il donnait m'avaient littéralement scotché.

    Merci et bonne continuation à ce site.

    -Biorobot-

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  3. Vous tous, ceux qui s'amusent à ré-écrire ou écrire l'histoire avec un petit ou grand H, ça vous amuses sérieusement?

    Afin d'éviter de tomber dans les palabres du café et des commerces sur le qui, le pourquoi, le comment et etc..., je vous ferais seulement et humblement remarquer que la géographie et la géométrie vous crachent à la gueule de pourquoi et qui à assassiner le Président des Etats-Unis en 1963.

    La géographie et la géométrie soit la physique de ce temps, de cet espace et de cette planète vous indiques qui ont tués et le pourquoi, bien qu'à ce niveau, c'est plus du café et du commerce.

    Donc, l'assassinat fut effectué en plein jour devant la foule, celle par qui, selon la Constitution, est élu le Président. Mais KLING! Une CASTE d'une CORPORATION bien particulière, décida de montrer au MONDE, celui des Etats-Unis en l'occurrence et donc à la population y vivant, car le vrai, de celui-ci ils s’en foutaient comme de leurs dernières culottes.
    Que c'étaient bien eux qui étaient au commande et non l'autre PANTIN qui commençait à prendre ses aises en politique, ce qui leur déplu!

    VOILA LA REALITE, la seule, l'unique et REELLE REALITE!

    Le reste n'est que CAFE ET COMMERCES IGNOBLES!

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