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13 mars 2016

Les Dieux Amphibiens


Voila une liste complète sur les dieux amphibiens à  travers les religions, cultes et mythologies de part le monde. Voila un article qui vous aidera dans vos recherches théologiques. La plupart des descriptions et images proviennent de diverses sources, voir les liens en rapport avec chaque dieux. 




AMPHITRITE





Poseidon et Amphitrite


Dans l’ancienne Mythologie Grecque, Amphitrite (à  ne pas confondre avec Aphrodite) était une déesse de la mer. Sous l’influence du panthéon Olympien, elle deviendra à  peine l’épouse de Poséidon, et fut de plus en plus diminuée des poètes par une représentation symbolique de la mer. Dans la Mythologie Romaine, l’épouse de Neptune était Salacia.

Amphitrite était la fille de Nérée et de Doris, donc une Néréides d’après la Théogonie d’Hésiode, mais de Téthys et d’Océan donc ainsi une Océanide d’après Apollodore d’Athènes, qui la liste actuellement parmi les Néréides et les Océanides. Sa progéniture inclut des phoques et des dauphins.

Poséidon a eu un fils grâce à  elle, Triton, et une fille, Rhodé (si cette Rhodé n’était pas la fille de Halia ou si ce n’était pas la fille de Asopus comme d’autre le proclame). Apollodore (3.15.4) mentionne aussi une fille de Poséidon et d’Amphitrite appelée Benthésicymé. Amphitrite n’est pas complètement personnifiée dans les Épopées d’Homer: « ou dans la mer, sous les écumes d’Amphitrite » (Odyssée 3, 101).




Cybèle






Le mitre sur la tête de la déesse Cybèle est évidemment similaire à  la tête de poisson du dieu Dagon. La grande déesse de l’Asie mineur est la plus vieille déesse connue, datant d’avant les déesses Sumériennes et Egyptiennes d’au moins 5000 ans. Cybèle était vénérée à  Rome et était aussi appelée « Magna Mater », ou la grande déesse reine mère, qui évolua dans la Mariologie Catholique.

Originellement une déesse Phrygienne, Cybèle (défois l’étymologie nous donne « celle du cheveux » si son nom est en Grec, pas en Phrygien, mais elle est plus généralement considérée avoir une origine Louvite, de Kubaba) (équivalent Romain: Magna Mater ou ‘Grande Mère’) était une manifestation de la déesse mère de la Terre qui était vénérée en Anatolie durant les temps Néolithique. Comme Gaïa ou Rhéa dans la civilisation minoenne, une déesse des cavernes et des montagnes, murs et forteresses, nature et animaux sauvages (spécialement les lions et les abeilles).

Son titre ‘Maitresse des Animaux’ (Potnia Theron, qui est un ancien titre des déesses Minoennes) qui est aussi associé avec la Grande Mère Minoenne, fait allusion à  ses anciennes racines du Paléolithique. Elle est une déesse de la vie, de la mort et de la renaissance. Son association, dont le culte a été introduit, est son fils Attis. Cybèle est supposé être née sur le Mont Ida en Asie Mineur; c’est la source de son épithète d’Idaea.

Cybèle sur un char tiré par les lions

Les fidèles les plus extatiques de Cybèle furent des mâles qui se castraient eux mêmes selon un rituel, après quoi on leur donnait des vêtements de femmes et ils devaient assumer des identités femelles, d’après ce qui est référé par le commentateur contemporain Kallimachos dans la Gallai féminine, et aussi par d’autres commentateurs de la Grèce et la Rome Antique qui les référaient en tant que Gallos ou Galli. Ses prêtresses dirigeaient les gens dans des cérémonies orgasmiques avec de la musique sauvage, des basses de la danse et de la boisson.

Elle était associée avec le mystère religieux qui la concerne elle et son fils, Attis, qui fut castré et ressuscité. Les dactyles faisaient partis de son escorte. D’autres fidèles de Cybèle, des Phrygiens Corybantes ou Kurbantes exprimèrent leur culte extatique et orgiaque envers la musique et particulièrement les basses, les sons dù aux fracas de bouclier et de lance, la danse, la chanson, les cris, et cela toute la nuit. Atalante et Hippomène ont été changé en Lions par Cybèle après avoir fait l’amour dans un de ses temples.



dagon ou Artagis


 


Dagon, Daganétait le dieu des Philistins. L’idole était représentée par la combinaison d’un homme et d’un poisson. Le nom ‘Dagon’ est dérivé du mot ‘dag’ qui veut dire ‘poisson’. Bien qu’il y avait une affection profonde de la part des vénérateurs de Dagon, le symbole d’un poisson en forme humaine était faites pour vraiment représenter la fertilité et les pouvoirs vivificatoires de la nature et de la reproduction. Son nom ressemble beaucoup à  celui de ‘Dogon’ (voir le dieu Nommo à droite )
 

Dagon était un dieu majeur sémitique du nord ouest, le dieu du grain et de l’agriculture d’après quelques sources, vénérés par les jeunes Amorites, par les gens d’Ebla, par les gens de Ougarit et était un dieu chef (peut être le dieu chef) des Philistins Biblique. Son nom apparait en Hébreux Tibérien comme Dagon (traduction moderne), en Ougaritique en tant que dgn (probablement vocalisé dagnou), et en Akkadien Dagana, Daguna qui est généralement traduit Dagan en Anglais/Français.







Enki OU éa




Dieu de la mythologie Sumérienne où les premiers vaisseaux des dieux se posèrent depuis le paradis sur Terre. Éa était supposé vivre dans l’apsù (ou abzu en sumérien) qui est le nom du dieu de l’océan souterrain d’eau douce dans la mythologie sumérienne et akkadienne. On peut voir Zarathushtra ou Zoroastre (fondateur du Zoroastrisme et de la religion Perse, impossible de dire quand il est née car la date varie de plus de 1000 ans, il est un grand prophète perse, et est représenté sur deux ailes entrain de regarder vers la droite) qui vole au dessus des dieux amphibiens. 




fùx? ou Fu hsi












Les Chinois ont maintenus que leur civilisation a été fondé par des êtres amphibies qui avaient une tête humaine et une queue de poisson. L’entité, appelé Fuxi, a été dépicté en tant que mâle et femelle. La dâte qui lui est traditionnellement attribué est 3322 avant J.C. Dans la Mythologie Chinoise, Fu Xi ou Fu Hsi était le premier des trois souverains mystiques de l’ancienne Chine. C’est un héros de la culture réputé d’être l’inventeur de l’écriture, de la pêche et des pièges.

Selon le Baihu tongyi de Ban Gu, à  l’origine, les êtres humains vivaient sans règles morales et ignoraient qui était leur père. Vêtus de peaux de bêtes, ils se nourrissaient à  la façon des animaux, se mettant en chasse lorsqu’ils avaient faim, consommant la peau, la fourrure et le sang de leurs proies, ou en abandonnant les restes, incapables de les conserver. Après avoir scruté le ciel et la terre, Fuxi instaura le mariage, détermina les mutations des cinq éléments, créa les lois et les huit trigrammes. Selon le Livre des mutations, un saint les déduisit de l’image du Fleuve [jaune] et du livre de la Luo (rivière). Ce saint est en général identifié à  Fuxi, mais parfois à  Yu le Grand. De l’image et du livre on ignore tout. Les légendes interprètent ce passage en faisant sortir de l’eau une tortue ou un cheval-dragon portant la marque des trigrammes.




Glaucos


Glaucus et Scylla


Dans la mythologie grecque, Glaucos est une divinité marine.
Selon certaines légendes, il est le fils de Poséidon. Selon d’autres, il est au départ un simple mortel, pêcheur de métier. Un jour, il voit un poisson sauter à  terre et manger une herbe particulière avant de retourner à  la mer. Curieux, il goùte l’herbe en question et devient immortel.

Comme toutes les divinités marines, il possède le don de prédire l’avenir. Chez Apollonios de Rhodes, il apparaît aux Argonautes. Chez Euripide, c’est lui qui apparaît à  Ménélas, au lieu de Protée dans l’Odyssée.
Il est réputé vivre à  Délos, entouré de Néréides. Amoureux de la nymphe Scylla, il est repoussé par elle. Il demande à  la magicienne Circé un philtre d’amour. Or, celle-ci, éprise du dieu, lui donne à  la place un poison, qui transforme Scylla en monstre marin.



Iris


Déesse de l’Arc-en-ciel, et messagère des dieux.

Dans la mythologie grecque, Iris, fille de Thaumas et de l’Océanide Électre, était la messagère des dieux, et principalement d’Héra, comme Hermès était le messager de Zeus. Dans l’Iliade d’Homère, elle est la messagère de tous les dieux immortels. Thaumas étant fils de Gaïa (la Terre), Iris, à  cause de son origine, doit être considérée comme aussi antique que les plus anciens dieux.

Toujours assise auprès du Trône d’Héra, elle est prête à  exécuter ses ordres. Son emploi le plus important était de couper le cheveu fatal des femmes qui allaient mourir, de même qu’Hermès était chargé de faire sortir des corps les âmes des hommes qui allaient terminer leurs jours. Elle avait également le soin de l’appartement et du lit de sa maîtresse, et elle l’aidait à  sa toilette. Lorsque Héra revenait des Enfers dans l’Olympe, c’est Iris qui la purifiait avec des parfums. Héra avait pour elle une affection sans bornes, parce qu’elle ne lui apportait jamais que de bonnes nouvelles.

On la représente sous la figure d’une gracieuse jeune fille, avec des ailes brillantes de toutes les couleurs réunies. Les poètes prétendaient que l’arc-en-ciel était la trace du pied d’Iris descendant rapidement de l’Olympe vers la terre pour porter un message ; c’est pourquoi on la représente le plus souvent avec l’arc-en-ciel au-dessus ou au-dessous d’elle.

Ce phénomène céleste se désigne aussi poétiquement par le nom d’écharpe d’Iris.
L’ami d’Aristote, Eudoxe, visita l’Egypte et retourna en proclamant que les Egyptiens avaient une tradition que l’un de leurs dieux, Osiris ou Ra, ne pouvait pas marcher parce que ses jambes auraient grandi ensemble ne faisant qu’une jambe.
Osiris était le dieu de la mort. Il est le dieu de l’agriculture, sa mort et résurrection sont comme ceux d’une graine, envoyé dans la Terre sombre, sans mouvement. Il devint le plus important des dieux d’Egypte car il symbolisait le triomphe de la vie sur la mort.

Osiris n’a jamais été présenté avec un corps de poisson mais, cette image le montre sous sa forme momifiée qui elle ressembles à  des écailles de poissons.




Naïade



Dans la mythologie grecque, les Naïades, étaient les nymphes qui présidaient aux fontaines, aux rivières et aux fleuves. Elles étaient l’objet d’une vénération et d’un culte particulier. Elles passaient pour les filles de Zeus, et sont parfois comptées au nombre des prêtresses de Dionysos. Quelques auteurs en font les mères des satyres.

On leur offrait en sacrifice des chèvres et des agneaux, avec des libations de vin, de miel et d’huile ; plus souvent, on se contentait de mettre sur leurs autels du lait, des fruits et des fleurs. Elles n’étaient que des divinités champêtres dont le culte ne s’étendait pas jusqu’aux villes.

On les peint jeunes, jolies, assez ordinairement les jambes et les bras nus, appuyées sur une urne qui verse de l’eau, ou tenant à  la main un coquillage et des perles dont l’éclat relève la simplicité de leur parure ; une couronne de roseau orne leur chevelure argentée qui flotte sur leurs épaules. Parfois, elles sont aussi couronnées de plantes aquatiques, et près d’elles est un serpent qui se dresse comme pour les enlacer dans ses replis.





Les néréides




Dans la mythologie grecque, les Néréides sont des nymphes marines, filles de Nérée et de Doris.
Au nombre de cinquante, elles forment le cortège de Poséidon. Elles sont représentées comme de belles jeunes filles à  la chevelure entrelacée de perles.

Elles sont portées sur des dauphins ou des chevaux marins, et tiennent à  la main tantôt un trident, tantôt une couronne ou une Victoire, tantôt une branche de corail. Quelquefois on les représente moitié femmes et moitié poissons.
Certaines Néréides sont célèbres, telles Amphitrite, épouse de Poséidon, ou Thétis, mère d’Achille.





NÉRÉe


Dans la mythologie grecque, Nérée est un dieu marin primitif, représenté comme un personnage âgé et souvent surnommé « vieillard de la Mer ». Il est le fils aîné de Pontos (le Flot) et de Gaïa (la Terre), le mari de l’Océanide Doris et le père des cinquante Néréides. Il réside dans les eaux de la mer Égée.

Hésiode, qui le fait naître de Pontos sans aucun concours féminin, et Pindare célèbrent sa justice bienveillante. Il possède une grande sagesse et le don de prophétie. Comme de nombreuses divinités marines, il peut se transformer en prenant diverses formes.



nommo




Les Nommos sont des esprits ancestrales (défois référés en tant que déités) vénérés par la tribu Dogon du Mali, Afrique. Le mot Nommos est dérivé d’une traduction Dogon qui veut dire, ‘action de faire boire quelqu’un’. Les Nommos sont généralement décris comme amphibiens, hermaphrodite, et sont des créatures poissons.

Les dépictions artistiques de Nommo montrent des créatures avec des torses supérieurs humanoïdes, jambes/pieds, et un torse inférieur de poisson avec une queue. Les Nommos sont aussi référés comme Maitres des Eaux, les Moniteurs, et les Professeurs. Nommo peut être le nom propre d’un individu, ou peut référer à  un groupe d’esprit comme un tout.

La mythologie Dogon décrit que les Nommos sont les premières créatures créés par le dieu du ciel Amma. Peut après sa création, les Nommos ont reçu une transformation et multiplièrent en 4 pairs de jumeaux. Un des jumeaux se rebella contre l’ordre universel crée par Amma.

Afin de restaurer l’ordre de sa création, Amma sacrifia un autre de ses rejetons Nommos, dont le corps a été démembré et séparé à  travers le monde. La dispersion des partis du corps est vu par les Dogon comme la source de prolifération de sanctuaires Binu à  travers le territoire traditionnel Dogon; partout où un morceau du corps est tombé, un sanctuaire fut érigé.

Dans les années 1940, les anthropologues français Marcel Griaule et Germaine Dieterlen (qui ont travaillé avec les Dogons depuis 1931) furent les récipients de mythologies secrètes additionnelles concernant Nommo. Les Dogons expliquèrent à  Griaule et a Dieterlen une croyance que le Nommo provient d’un monde autour de l’étoile Sirius.




Le Nommo est descendu du ciel dans une soucoupe accompagné de feu et de foudre. Après être arrivé, le Nommo créa un réservoir d’eau et plongeat subséquemment dedans. La légende Dogon nous dit que le Nommo avait besoin d’un environnement humide pour pouvoir vivre.

D’après le mythe en rapport à  Griaule et Dieterlen: « Le Nommo divisa son corps parmi les hommes pour les nourrir; c’est pourquoi il est aussi dit que l’univers « avait bu de son corps, » le Nommo faisait aussi boire les hommes. Il donna tout ses principes aux humains. » Le Nommo a été crucifié à  un arbre, mais ressuscita et retourna chez lui. La légende Dogon dit qu’il retournera dans le futur pour revisiter la Terre en forme Humaine.

Le Nommo a quelque ressemblance physique avec d’autres êtres mythologiques: Oannes (Babylone), Enki (Sumer), Fu Xi (Chine), Dagon (Philistin), et Nérée (Grèce), pour en citer quelques’un. Il est aussi intéressant de noter les motifs communs de l’histoire de Nommo avec celle d’Osiris (démembré puis l’élévation de temple aux endroits où restent chaque morceaux du corps). Il y a aussi de nombreux parallèles entre l’histoire de Nommo et les traditions de Jésus: les deux ont été crucifié, tout deux ont instruit les fidèles de ‘boire mon corps’, et tout deux ont été associé avec le poisson.

Dans le livre de Robert Temple en 1970 intitulé « The Sirius Mystery », « Le Mystère de Sirius » popularisa les traditions des Dogon concernant Sirius et les Nommos. Dans The Sirius Mystery, Robert Temple arriva à  la conclusion que le savoir Dogon sur l’astronomie et les phénomènes cosmiques non-visible peuvent être simplement expliqué si le dit-savoir avait été apporté par une race extraterrestre qui avait visité les Dogons à  quelques moments dans le passé et avait donné des information concernant le cosmos.
























Temple fait la corrélation de cette race à  la légende des Nommos et maintient que les Nommos sont des habitants extraterrestres du système solaire de Sirius qui ont voyagé sur Terre dans un lointain passé et ont apporté le savoir à  propos de l’étoile Sirius aussi bien que notre propre sytème solaire aux tribus Dogons.

Quelques anthropologues ont étudié le Dogon (notamment Walter van Beek) n’a trouvé aucune évidence qu’ils avaient un savoir avancé historique de Sirius. Van Beek postula que Griaule était engagé dans la recherche et le questionnement de ses sources Dogon que des nouveaux mythes furent créés dans le processus par affabulation.

Il devrait être noté que dans les années 40 quand Marcel Griaule et Germaine Dieterlen enregistrèrent leurs légendes Nommos, les Dogons avaient déjà  été rentré en contact avec l’Islam et la Chrétienté, ce qui pourrait avoir influencé quelques une de leurs jeunes traditions Nommos, notamment celles similaire aux traditions chrétiennes concernant Jésus.




oannès
















Les Répulsifs ou ceux qui sont repoussants, des démons, les hommes poissons dont les Babyloniens disent avoir reçu leur civilisation. Le premier et le plus fameux a été appelé Oannès ou Oe, qui était pensé être venu d’un ‘grand oeuf’. Celui-ci, durant le jour restait à  la surface avec les gens, mais pour toute la nuit il devait allé dans l’océan. Lui, et d’autres êtres similaires appelés Annedotus, est le créateur de la civilisation Babylonique (Berosso). Plus tard Oannès deviendra un poisson dieu pour les Philistins. 









Les océanides




Dans la mythologie grecque, les Océanides sont des nymphes des eaux. Selon Hésiode, au nombre de trois mille, elles sont les filles d’Océan et de Téthys, sœurs des dieux fleuves (également trois mille). Chacune était la gardienne d’un fleuve, d’un lac, bref d’un point d’eau particulier (cela concernait aussi les eaux du monde souterrain, voir par exemple Styx).

Une autre de leur prérogatives divines consistait à  veiller sur l’enfance des jeunes garçons, fonction reçues de la main de Zeus et qu’elles exerçaient en compagnie de leurs frères, les trois mille dieux fleuves, et d’Apollon (Théogonie, 346 à  349). 



océan





Océan, (Ὠκεανός; Lat. Oceanus) élément cosmogonique de la mythologie grecque, est formé par l'eau qui entoure le disque plat de la Terre comme un grand fleuve dont les bords mystérieux étaient peuplés de peuples fabuleux. 

Personnifié, il était l'aîné des Titans, fils d'Ouranos et de Gaia mais il n'intervint pas dans la titanomachie, la lutte des Titans contre Zeus et régna paisiblement en compagnie de son épouse Téthys, la benjamine des titanides, sur son immense royaume. 

Rhéa leur confia Héra pour la protéger lors de cette terrible bataille. Plus tard Héra, reconnaissante, intervint pour réconcilier le couple qui s'était querellé.
On se représentait Océan comme un vieillard de belle prestance, aux sentiments doux et bienveillants, qui vivait au sein des eaux profondes, loin de l'agitation du monde.

C'est pour cela qu'Océan intervient rarement dans les récits mythologiques. Il apparait dans le dixième des travaux d'Héraclès, le combat contre Géryon , où il prête au héros la coupe d'or, empruntée à son beau-fils Hélios pour ramener les troupeaux en passant par la mer. 

Il est un de seul à avoir rendu visite à Prométhée alors enchainé dans le Caucase.
Océan et Téthys s'unirent pour donner naissance à de très nombreux fils, les dieux-fleuves et de très nombreuses filles, les Océanides. Hésiode dans la Théogonie en fournit une longue liste mais il précise qu'il faudrait en rajouter plus de 3000.





olodun / olokun




Olodun peut être personnifié mâle et femelle, cela dépend de la région et de l’Ouest de L’Afrique où Il/Elle est vénéré(e). Olodun est personnifié avec différentes caractèristiques humaines; patience, endurance, inflexibilité, observation, méditation, appréciation de l’histoire, visions du futur, et il est aussi personnifié royallement. Ses caractéristiques sont trouvés et démontrés au fin fond de l’Océan. Son nom veut dire Propriètaire (Olo) des Océans (Odun).

Olodun est considéré être le patron Orisha des descendants Africains qui ont été amené durant la Maafa (Holocauste Africain), ou ce qui est souvent référé être l’échange d’esclave Transatlantique ou Passage du Milieu. Olodun travaille avec Oya (Déité du changement soudain) et Egungun (Collection d’Esprits Anciens) afin d’annoncer la voix à  ceux qui ont passé le droit d’ancienneté, ce qui joue un rôle critique dans la Mort (Iku), la Vie et la transition d’êtres humains et esprits entre ces deux existences

Olodun peut aussi signifier sagesse insondable. C’est, l’instinct qu’il y a quelque chose qui vaut la peine d’être connu, peut-être plus que ce qui peut être jamais apprit, spécialement les sciences spirituelles que les gens prennent toutes leurs vies à  atteindre. Olodun gouverne aussi les biens matériels, les abilités psychiques, les rêves, la méditation, les soins mentaux et les soins basés à  l’eau.





Olodun est un/une des plusieurs Orisha connu à  avoir aidé les femmes qui désiraient avoir des enfants. Olodun est aussi vénéré par ceux qui cherche une ascension politique et sociale, ce qui est pourquoi les têtes d’états, les royautés, les entrepreneurs et socialistes se tournent souvent à  Olodun non pas seulement pour protéger leurs réputations, mais aussi pour les propulser plus loin dans leurs rangs.




phorcys




Dans la mythologie grecque, Phorcys ou Phorcos est une divinité marine primordiale.

Il est l’un des fils de Pontos (le Flot) et de Gaïa (la Terre), bien que des fragments orphiques en fassent le septième Titan[réf. nécessaire] et que Platon le range parmi les enfants d’Ouranos et de Gaïa. Marié à  Céto, il en a de nombreux enfants, tous des monstres hideux connus sous le nom de Phorcydes.

On y retrouve notamment la nymphe Thoosa, les Gorgones, les Grées, et parfois les Sirènes ou Scylla (qu’Homère fait plutôt naître d’Hécate). Hésiode, outre les Grées et les Gorgones, cite Échidna et Ladon comme les deux plus jeunes enfants du couple (Théogonie, 270).

Dans l’Odyssée est mentionnée l’existence d’une « rade de Phorcys » sur l’île d’Ithaque, identifée à  l’actuelle rade de Port-Vathy. C’est là  qu’Ulysse débarque sur l’île.



pontos




Dans la mythologie grecque, Pontos, fils de Gaïa (la Terre) qu’elle engendra à  partir d’elle même ou selon Hygin, de Gaïa et d’Éther (ou Ouranos), est une divinité primitive, personnification mâle de la Mer. Il possède chez la plupart des auteurs un pendant féminin en la personne de Thalassa, la Mer féconde, bien que cette dernière soit totalement inconnue d’Hésiode.

Uni à  sa mère, il engendre plusieurs divinités marines primordiales : Nérée le vieillard[1], puis Thaumas le merveilleux, Phorcys le valeureux, Céto la bête-marine et Eurybie la vaste violence. Bacchylide cite aussi les Telchines, tandis qu’Hygin raconte que de Pontos et de Thalassa naissent les « diverses races de poissons ».





POséidon



Poséidon (en grec ancien Ποσειδῶν / Poseidỗn, en crétois, en béotien Ποτειδάων / Poteidáôn, en latin Neptūnus) est connu particulièrement comme le dieu des mers et des océans en furie, ainsi que l'« ébranleur du sol » — dieu des tremblements de terre et des sources dans la mythologie grecque.

Son symbole principal est le trident, qu'il reçoit des Cyclopes pendant la Titanomachie, il est aussi symbolisé par le taureau, et surtout le cheval. Les Romains l'assimilent à un Neptune originel, peu fourni alors en mythe, mais avec lequel il finit par se confondre totalement. Fils de Cronos et de Rhéa, frère notamment de Zeus, il se marie à Amphitrite mais semble néanmoins avoir eu d'autres conquêtes. 

Poséidon




Protée




Dans la mythologie grecque, Protée est une divinité marine, mentionnée en particulier par Homère dans l’Odyssée comme « Vieillard de la Mer » et gardien des troupeaux de phoques de Poséidon. Il est doté du don de prophétie et du pouvoir de se métamorphoser. 




scylla




Scylla était une belle nymphe, elle vivait dans un îlot rocheux et montagneux où s'ouvrait une caverne. Ses parents se nommaient Phorcys et Cratéis. Le dieu marin Glaucos tomba amoureux d'elle.

Il demanda alors à Circé une potion pour que Scylla tombe amoureuse de lui. Mais Circé elle-même tomba amoureuse de Glaucos. Jalouse, elle fabriqua une potion et la transforma en un monstre à six têtes et douze pieds, et chaque tête contenait une triple rangée de dents. Après sa transformation elle se trouvait en face de Charybde. Par la suite le navire d'Ulysse est passé près de Scylla. Elle enleva et dévora six compagnons d'Ulysse puis elle se transforma en écueil. 





Sedna





Sedna est une déesse légendaire du peuple Inuit. Sedna est encore aujourd’hui une légende très connue des Inuits, et il existe autant de versions que de villages.
Une jeune fille vivait solitaire avec son père, veuf. 

Par ruse, elle fut séduite et se maria avec un chaman ou, selon d’autres versions, avec un homme-oiseau ou avec un chien. Après quelque temps sur son île lointaine, son père entendit des plaintes au-delà  de la mer : c’était sa fille qui était maltraitée.

Il embarqua alors sur son kayak pour aller la chercher et il reprit la mer avec elle. Voyant Sedna s’enfuir, son mari doté de pouvoirs surnaturels ordonna à  la mer de se déchaîner.

Voyant la mort arriver, le père sacrifia Sedna en la jetant à  la mer, mais celle-ci, s’agrippant au bord, mettait l’embarcation en péril. Le père coupa alors les doigts de sa fille qui devinrent poissons, les pouces et les mains et ceux-ci devinrent phoques, baleines et tous les animaux marins.

Sedna coula au fond de l’eau où elle réside encore comme une déesse de la mer, similaire aux sirènes. Quand la chasse n’est pas bonne ou que la mer est démontée, la croyance est que Sedna est en colère car ses cheveux sont emmêlés et, n’ayant plus de mains, elle ne peut pas les peigner. C’est alors que les chamans, par leur magie, arrivent à  aller peigner Sedna et ainsi restaurent le calme et les animaux.

Cette légende fait en sorte que les chasseurs vivent dans l’obligation de traiter la mer et les femmes avec respect.



Sirène




Dans la mythologie grecque les sirènes sont des êtres moitié-femme et moitié-oiseau qui chantent au-dessus des mers pour attirer les navigateurs et les faire se noyer. Elles passent pour les filles d’Acheloos et de Terpsichore, Mélpomène et Stérope, ou bien de Phorcys et de Céto, ou bien encore de Oeagre et Calliope, selon les versions.

Ulysse et le sirènes. Elles sont gégéralement au nombres de tois, mais certains auteurs en comptent beaucoup plus.

L’une joue de la lyre, une autre de la flûte, et la troisième chante.
La première mention des sirènes dans la littérature se trouve chez Homère au chant XII de l’Odyssée. Dans un des plus fameux passage du récit, Ulysse raconte comment il s’est fait attacher au grand mât de son navire pour pouvoir écouter leur chant, pendant que ses compagnons ramaient, les oreilles bouchées par de la cire.






Aujourd’hui, les légendes disent que ce sont des êtres moitié-femme et moitié-poisson. Elles sont tenues par l’appel de l’océan. Elles sont immortelles ; les deux premiers siècles de leur vie elles s’amusent et découvrent l’océan, mais ensuite elles se sentent seules et veulent aimer et se faire aimer par un humain. 

Dans l’imaginaire celte, la sirène séduit les pêcheurs en mer et enlève les enfants. Sa sœur jumelle de Douarnenez, la Marie Morgane, porte deux jambes au lieu d’une queue de poisson. 




thétis


Jupiter et Thétis, par Ingres (1811)


Thétis (Gr. Θετις) était une Néréide, fille deNérée et de Doris et mère du bouillant Achille, qu'il ne faut pas confondre avec Téthys qui était sa grand-mère. Comme toutes les divinités de la mer elle avait la possibilité de changer de forme à volonté, don qu'elle utilisa pour tenter d'échapper à son futur époux Pélée.

La Nymphe marine à la belle chevelure fut élevée par Héra elle-même (Iliade XXIV, 60) et rendit de nombreux services aux dieux.


• Elle s'occupa d'Héphaïstos lorsque sa mère le jeta de l'Olympe. (Iliade, XVIII, 369). 

• Elle alla chercher Briarée aux cent bras au Tartare pour délivrer Zeusattaché par les autres Olympiens. (Iliade, I, 396) 
• Dionysos lui offrit un vase d'or pour l'avoir recueilli quand il était pourchassé par Lycurgue (Iliade VI, 135, Odyssée, XXIV, 75).
• Thétis et les Néréides accompagnèrent Pélée, Jason et les Argonautesqui avaient embarqué sur l'Argo à la recherche de la Toison d'or.



En plus de sa gentillesse, Thétis aux pieds d'argent était aussi fort jolie et on comprend pourquoi Zeus et Poséidon voulurent l'épouser; maisThémis prédit que le fils qui naîtrait de Thétis serait plus grand et plus fort que son père. Cette information fut révélée par Prométhée en échange de sa libération. Les dieux décidèrent alors de marier Thétis à un mortel,Pélée roi de Phthie en Thessalie.

Elle se refusa d'abord à cette union sans doute mécontente d'épouser un simple mortel vieillissant alors qu'elle avait comme soupirants les plus grands et les plus beaux dieux de l'Olympe.

Pélée se mit à sa poursuite et grâce à l'appui du sage Centaure Chiron, il réussit à la rejoindre dans une grotte de la côte de Magnésie et comme elle changeait continuellement de forme (lion, serpent, feu, seiche, arbre, eau ...) il l'attacha avec des chaînes ou l'enserra dans ses bras, jusqu'à ce qu'elle reprenne sa forme originelle. (Apollodore III 13, 5; Pausanias. VIII, 18, 1)
D'autres auteurs racontent que la déesse apparut à Pélée sur le mont Pélion, et lui témoigna son amour sans pour autant lui révéler son nom.

Cependant Pélée, qui l'avait vue jouer avec les dauphins, reconnut la déesse, et chercha à l’éviter. Mais elle l'encouragea, en lui rappelant les amours d’Eos et de Tithonos, d'Aphrodite et d’Anchise et bien d’autres couples de déesses et de mortels. Elle lui promit qu’ils auraient un fils qui serait le plus illustre de tous les mortels.







Triton





Dans la mythologie grecque, Triton, fils de Poséidon et d’Amphitrite, était un dieu marin : la partie supérieure de son corps jusqu’aux reins figurait un homme nageant, la partie inférieure était celle d’un poisson à  longue queue.

C’était la trompette du dieu de la mer qu’il précédait toujours, en annonçant son arrivée au son de sa conque recourbée. Quelquefois, il est porté à  la surface des eaux, d’autres fois, il paraît dans un char traîné par des chevaux bleus.

Les poètes attribuent à  Triton un autre office que celui d’être trompette de Poséidon : c’est de calmer les flots et de faire cesser les tempêtes. Ainsi, dans Ovide, Poséidon, voulant rappeler les eaux du déluge de Deucalion, commande à  Triton d’enfler sa conque, au son de laquelle les eaux se retirent. Dans Virgile, lorsque Poséidon veut apaiser la tempête qu’Héra a excitée contre Énée, Triton, assisté d’une Néréide, fait ses efforts pour sauver les vaisseaux échoués.

Les poètes admettent plusieurs Triton avec les mêmes fonctions et la même figure.
Au pluriel, dans les légendes, les tritons sont les équivalents masculins des sirènes.





vishnou




Vishnou (ou Vishnu ou Vichnou) est le dieu de la stabilité du monde, il entretient la vie et la création. C'est le dieu du temps. On connaît aussi Vishnou sous le nom d' Hari. Il est identifié au Brahmane. On le voit souvent en train de dormir. Mais dans son sommeil, il prépare le prochain monde.

Il est souvent associé à Prajapati, tous les deux ayant des fonctions similaires. Son épouse est Lakhmi. Sa seconde épouse est Bhumi, la Terre. C'est un protecteur des humains et un sauveur. Il ne peut intervenir directement dans les événements, il s'incarne alors en un avatar.


 Le dieu conservateur de la Trinité a quatre mains. 
Dans la première il tient une coquille de conque (sankha) l'indication de la diffusion du son divin "Om"; de sa seconde main un disque (chakra), un rappel de la roue de temps et mener une bonne vie; un lotus (Padma) qui est un symbole d'une existence glorieuse et de sa quatrième main il tient un maquis (gada) l'indication du pouvoir et la capacité de punition si la discipline dans la vie est ignorée. Son véhicule est un oiseau rapide, Garuda, qui peut étendre la connaissance Vedic avec le grand courage.  

La couleur sombre de Vishnou représente l'éther passif et informe, une grande qualité pour un dieu de pénétration. Il repose sur le lit du puissant serpent enroulé, Seshanag qui représente l'univers endormi.

Appelé aussi Narayana, il incarne la préservation. Comme Brahmâ il possède quatre bras. Dans une main, il tient une conque (shanka) dans laquelle il souffle pour vaincre les démons; dans une autre il tient un disque tournoyant autour de son index, c'est la "spirale de l'éveil" (sudhdarshan chakra) avec laquelle il décapite les forces du mal. Dans la troisième main se trouve une masse d'or (gadha), symbole de son pouvoir, puis dans la quatrième il tient parfois une fleur de lotus. Il porte des vêtements jaunes. Il est aussi accompagné d'un serpent à plusieurs têtes (Shesa).



yemanja / iemanja




Iemanja est la mère de tous les orixas. Elle est associée à l'eau en général, et plus particulièrement à la mer, à l'océan.

Selon Pierre Verger, Français ayant consacré sa vie à l'étude des religions afro-brésiliennes, Iémanja serait la fille de Olokum, divinité maritime tantôt féminine, tantôt masculine selon les régions d'Afrique. Iemanja se serait mariée avec Olofin mais, fatiguée de ce mariage, elle aurait fui vers l'ouest. Olofin l'aurait alors fait rechercher et, se sentant en danger, Iemanja aurait brisé une fiole remise par son père Olokum afin de la protéger du danger.

La mixture contenue dans le flacon aurait donné naissance à un fleuve, transportant ainsi Iemanja jusqu'à l'océan.Une autre légende nous apprend que Iemanja a tellement pleuré le départ de son fils Oxossi, qui l'a abandonnée pour vivre dans la forêt, qu'elle s'est liquéfiée de chagrin. Devenue fleuve, elle s'est jetée dans la mer.

  • Associée à la Vierge Marie.
  • Protectrice des pêcheurs, mais aussi des mères et des enfants.

Dans le panthéon afro-brésilien, Iemanja est reconnue comme la mère des orixas (forces de la nature). Elle est la reine du monde aquatique, parfois représentée comme une sirène, ou plus souvent comme une créature fabuleuse émergeant des flots. 











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