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28 avr. 2016

Le code secret des Dieux : L’astrothéologie


Attention ce dossier présente une théorie qui pourrait heurter la sensibilité et les convictions religieuses de certains lecteurs. Notre intention n’est pas de détourner ces derniers de leur croyance que nous respectons pour ce qu’elle leur apporte de positif et de soutien dans l’existence.
Aux lecteurs croyants qui, en dépit de cette mise en garde, souhaiteraient lire ce dossier, nous demandons d’envisager la thèse présentée par l’auteur, comme une occasion d’affermir leur foi en la confrontant.
Il n’est pas question ici en effet de croire ou de ne pas croire -ceci est une affaire de foi, il est question ici de s’ouvrir à certaines connaissances, car c’est sur la base de l’étude et de la réflexion que nous pouvons grandir dans la foi, en toute “connaissance” de cause.

Nous pensons donc qu’il faut avoir le courage d’étudier froidement certains aspects de la réalité, même si cela peut être source de remise en question parfois douloureuse, pourvu que cela soit fait dans le respect des croyances de tous, mais aussi avec le souci constant de susciter de saines interrogations.
Si cette démonstration se concentre autour de l’exemple de Jésus, ce n’est pas par acharnement ou pour une quelconque obscure motivation mais tout simplement parce que de tous les dieux solaires, il est celui sur la vie duquel il existe un très grand nombre d’informations et d’éléments.
Encore une fois, il ne faut pas confondre les institutions religieuses, puissantes organisations humaines forcément dirigées par des hommes ambitieux souvent avides de pouvoir ; l’histoire sur laquelle ces organisations se fondent ; et enfin le message qui véhicule des valeurs universelles.
Vous l’aurez compris, ce qui importe pour nous c’est le message, message si bien porté par une majorité de prêtres qui font au quotidien un travail admirable. Nous espérons donc que le lecteur aura à coeur d’apprendre et de se poser des questions.
Le code secret des Dieux : L’astrothéologie
L’astrothéologie défend l’idée selon laquelle, partout à la surface de la planète, l’existence des Dieux sauveurs de l’humanité, serait en réalité une métaphore du cycle solaire qui chaque matin viendrait sauver toute vie sur la terre.
Ce message savamment codifié, chargé du poids et de la force d’un mythe universel, aurait ainsi pour finalité de maintenir les peuples sous l’emprise d’une élite en charge de “garder le troupeau” tout en préservant ce précieux secret.
Points communs entre Jésus et les autres dieux
Il est intéressant de noter que l’épitaphe du dieu égyptien Horus était “Krst”. De même il est amusant de constater que le dieu hindou Krishna s’écrit en anglais, sous certaines variantes, “Christna”.
En fait, il est curieux de découvrir qu’il existe quantité de dieux à travers l’histoire humaine dont la vie présente de nombreux points communs avec celle de Jésus. Ces similitudes feraient-elles référence à un savoir occulte, liant l’existence des dieux à l’influence des corps célestes sur la destinée humaine ?
1/ Bouddha
Bouddha est né de la vierge Maya qui était considérée comme la “Reine du Ciel”. Il était de naissance royale. Il accomplissait des miracles et guérissait les malades. Il était capable de nourrir 500 hommes à partir d’un “petit panier de gâteaux”. Il marcha sur les eaux. Il enseignait la chasteté, la douceur, la tolérance, la compassion, l’amour et l’égalité de tous.
Il fut transfiguré sur une montagne. Sakya bouddha fut crucifié ; il souffrit puis fut ressuscité. Il monta
finalement au “ciel”. Il était considéré comme le “bon berger”, “le charpentier”.
2/ Horus
Les histoires de Jésus et d’Horus sont très semblables. Horus est né de la vierge Isis dans la nuit du 24 au 25 décembre, dans une grotte/crèche. Sa naissance était annoncée par une étoile à l’est et attendue par trois hommes sages. Il enseignait à des enfants au temple et il fut baptisé à 30 ans. Il avait lui aussi 12 disciples.
Horus s’appelait “le KrSt” ou “oint”. Il a été également baptisé par “Anup le baptiseur”. Il a été enterré dans un tombeau et a été ressuscité.
3/ Krishna
Les similitudes entre le personnage chrétien et le Messie indien sont également nombreuses. En effet, Massey trouve plus de 100 similarités entre les deux personnages, et Graves, qui inclue les divers évangiles non canoniques dans son analyse, en liste plus de 300.
Krishna est né de la vierge Devaki (“La Divine”). Son père était charpentier. Sa naissance était attendue par des anges, des hommes sages et des bergers. Il fut persécuté par un tyran qui ordonna le meurtre de milliers d’enfants en bas âge. Il était de naissance royale. Il fut baptisé dans le Gange. Il accomplissait des miracles. Il ressuscitait les morts et guérissait les lépreux, les sourds et les aveugles.
Représentation de Krishna dans les bras de sa mère. Comparez la pose avec les représentations d’Isis et de la vierge Marie
Krishna utilisait des paraboles pour enseigner au peuple la charité et l’amour. Il fut transfiguré devant ses disciples. Certaines traditions racontent qu’il mourut sur un arbre, d’autres relatent qu’il fut crucifié entre deux voleurs. Il ressuscita d’entre les morts et monta au ciel.
Ses disciples lui donnèrent le titre de “jezeus”, ce qui signifie “pure essence”. Krishna doit revenir se battre contre le “Prince du mal” qui désolera la terre.
4/ Mithra, le Dieu-Soleil, “SOL INVICTVS”
L’histoire de Mithra précède celle de Jésus d’au moins 600 ans. D’après Wheless, peu avant l’ère chrétienne, le culte de Mithra était le plus populaire et le plus répandu de l’époque. Mithra a les caractéristiques suivantes en commun avec le Christ : lui aussi est né d’une vierge un 25 décembre. Il était considéré comme “la Voie, la Vérité et la Lumière”. Il était encore considéré comme “le rédempteur”, “le Sauveur”, “le messie”.
Il était identifié à la fois au Lion et à l’Agneau. Son jour sacré était le dimanche. Il avait sa fête principale à la date qui allait ensuite devenir Pâques, correspondant à sa résurrection. Il avait 12 compagnons ou disciples. Il accomplissait des miracles. Il a été enterré dans un tombeau. Après trois jours, il s’est relevé.
Sa résurrection était célébrée chaque année. Sa religion comportait une eucharistie ou “dîner du Seigneur”.
La vie des dieux et les cycles solaires
Il existe ainsi une quantité de Dieux sauveurs à différentes époques, partout dans le monde, et qui partagent à quelques détails près le même destin. Une question évidente se pose alors : pourquoi la vie de ces sauveurs présente-t-elle tant de point commun ?
Pour commencer étudions cette particularité de l’étoile à l’Est qui annonce presque toujours la naissance des Sauveurs. Dans de nombreux récits cette étoile est sensée guider trois “rois mages” vers le lieu de la naissance du nouveau Dieu. Il existe une Etoile à l’Est, Sirius, qui est la plus lumineuse dans tout le ciel étoilé.
Il se trouve que tous les 24 décembre, Sirius s’aligne parfaitement dans l’axe des trois étoiles de la ceinture d’Orion. Or ces trois étoiles très brillantes portent le nom des “Trois Rois”. Et devinez…il se trouve justement que Sirius et les trois étoiles qui semblent la suivre se dirigent toutes à l’endroit du lever du soleil le 25 décembre.
Si la plupart des “hommes-dieux” crucifiés ont leur anniversaire traditionnel dans la nuit du 24 au 25 décembre, on peut aussi se demander si cela n’est pas tout simplement dû au fait que les anciens (dans l’hémisphère Nord) s’étaient rendu compte qu’à partir du solstice d’été le soleil effectuait une descente annuelle vers le sud jusqu’au 21ème ou 22ème jour de décembre, le solstice d’hiver.
Durant cette descente, les jours devenaient plus court et plus froid. Après quoi le soleil cessait de se
déplacer vers le sud pendant trois jours, puis il recommençait à se déplacer vers le nord. Ce phénomène symbolisait pour les ancien un processus de mort.
La mort du “soleil Dieu”. Cette mort se prolongeait durant trois jours au court desquels le coucher du soleil se situe à la hauteur de la Croix du Sud, autrement appelée la Constellation de la Croix. Après quoi, durant la nuit du 24 au 25 décembre, le soleil renaissait et il recommençait à se déplaçer vers le Nord.
Faut-il y voir un lien avec le fait que de nombreux Dieux sauveurs (Attis, Dyonisos, Prométhée, Jésus…) ont péri sur la croix, sont morts durant trois jours, puis ont rescussité ?
Prométhée
Les anciens savaient de façon très claire qu’ils avaient besoin du soleil chaque jour. Si le soleil avait continué sa course vers le sud, cela aurait marqué la fin de la vie sur la planète. Ainsi, de nombreuses cultures célébraient l’anniversaire du “soleil Dieu” le 25 décembre.
En outre, dans certaines cultures, le calendrier commençait dans la constellation de la Vierge dont le glyphe ancien correspond à un M modifié. Les anciens considéraient que le soleil était “né d’une Vierge”, et dans la plupart des cas le nom de cette vierge commençait par un M, comme Marie pour Jésus, Myrra pour Adonis, Maya pour Bouddha.
Il est facile d’imaginer que pour les anciens, le soleil se levant chaque matin était le “Sauveur de l’humanité”. D’ailleurs, le soleil n’offre-t-il pas le spectacle d’un Dieu marchant “sur les eaux” aux yeux de l’observateur qui se trouve au bord de la mer ?
Les “disciples” du soleil ne symbolisent-ils pas les 12/13 mois de l’année et les 12/13 signes du zodiaque ou constellations par lesquels le soleil doit passer ?
À 12 heures le Soleil est au zénith, dans la maison ou le temple du “Plus haut” ; n’est-ce pas pour cette raison que Jésus commence le “travail de son père” à l’âge de 12 ans ?
Le Soleil entre dans chaque signe du zodiaque au 30ème degré ; n’est-ce pas là une explication suffisante pour comprendre pourquoi le “fils (son/sun/soleil) de Dieu” a commencé son ministère à l’âge de 30 ans ?
Jésus mort réscussite à l’équinoxe du Printemps car c’est à cette date que le soleil l’emporte officiellement contre les ténèbres.
La déesse Isis et Horus à comparer avec la vierge et l’enfant
C’est au printemps que la terre se remet à produire ses fruits. Autre exemple, le récit de la résurrection de “Lazare”, la momie élevée d’entre les morts par Jésus. Ce récit est très semblable à celui de “El-Azar-Us” la momie égyptienne ressuscitée par Horus.
Ces deux histoires ne sont-elles pas des allégories du passage du Soleil par la “constellation de la momie (Orion),” lui apportant la lumière et la vie ? Ainsi les détails de la vie des “dieux Sauveurs” seraient en réalité des transpositions symboliques d’évènements appartenant au cycle solaire.
La vierge et l’enfant
Dans cette logique, la légende d’Osiris (Orion), tué par son frère puis ramené à la vie, représenterait de la même façon cette momie revenue à la vie.
Lors de son passage devant cette constellation, le Soleil apporte à ce symbole de mort, pour un court instant, une nouvelle vie. N’oublions pas que la désignation égyptienne antique pour Osiris était Azar/Asar, phonétiquement très proche de “Lazare”.
Autre élément qui penche pour cette thèse : l’ennemi principal du dieu Horus était “Set” ou “Sata”, d’où vient sans doute le nom “Satan”. Le soleil se lève à l’Horus-zon, le jour, et se couche au sun-Set (sunset : coucher du soleil) la nuit. Il faut posséder différentes langues pour décoder les symboles.
Quoi qu’il en soit, le dieu Horus se bat pendant 40 jours en enfer contre son oncle Seth, tout comme Jésus se bat pendant 40 jours dans le désert contre Satan. Or, il se trouve que le Grec Hipparque se plaignait du fait qu’il lui était difficile d’observer les solstices, car le Soleil ne changeait guère sa position durant la quarantaine de jours de part et d’autre des solstices. Troublante coïncidence non ?
La rivalité entre Horus et Seth
Autre détail : le fait que les chrétiens aient consacré le Dimanche (Sunday), (Sontag) en allemand, pour vénérer leur dieu. N’est-ce pas là encore un indice fort des origines véritables de leurs divinités ? Soyons rationnels un instant, pour plaire à ceux qui nous accusent habituellement d’obscurantisme et nous traitent d’esprits moyennageux.
Que pensez-vous qui soit plus probant ? Un homme qui marche sur l’eau, ou l’image d’un soleil couchant vu depuis le bord de l’océan ?
L’ère du verseau
Nous allons prochainement arriver à un point extrêmement important du calendrier cosmique. En effet nous allons bientôt –ou devrais-je dire- nous sommes en train de changer en ce moment de mois, et peut-être même d’année zodiacale. Un mois zodiacal a une durée de 2160 années. Une année zodiacale représente donc 12 x 2 160 = 25 920 années.
Bref, d’après certaines sources, nous serions en train de changer de signe et de passer de l’ère du poisson à l’ère du verseau. Regardez maintenant ce que dit Jésus à ses apôtres, quand ceux-ci lui demandent où ils doivent préparer la prochaine Pâque lorsqu’il aura disparu.
Rappelons que Jésus sera arrêté, exécuté, puis ressuscitera à l’issue de la présente Pâque. Il leur répond : “Voici, quand vous serez entrés dans la ville, vous rencontrerez un homme portant une cruche d’eau ; suivez-le dans la maison où il entrera” (Marc. Chapitre 14, verset 13. LUC, chapitre 22, verset 10.)
Dans les pays du Proche-Orient, aucun homme n’a jamais eu le devoir de porter de l’eau ; c’est une tâche qui incombe aux femmes… Quelle est donc la signification véritable de ce passage selon vous ?
Le code secret du Nouveau Testament
Un travail de recherche sérieux d’Acharia S., Churchward, Massey, Dujardins, Wells, Hazelrigg, Higgins a permis de trouver une correspondance entre les signes du zodiaque et les apôtres de Jésus. Le nombre 12 apparaît souvent dans l’Histoire depuis Sumer.
Les 12 patriarches, les 12 tribus d’Israël, les 12 serviteurs d’Horus, les 12 travaux d’Hercule, les 12 généraux d’Ahura-Mazda et les 12 disciples de Jésus ne sont pas sans rappeler les 12 maisons à travers lesquelles le soleil passe chaque jour.
Mosaïque romaine des douze travaux d’Hercule
Prenons l’exemple du fameux baiser de Judas… Dans le Nouveau Testament, il est mentionné que l’apôtre Judas embrasse Jésus pour indiquer aux Romains qui est le Messie.
En fait, cet acte symbolise une tout autre chose : en automne, le Soleil passe devant la constellation du Scorpion et, comme par hasard, il existe une catégorie de scorpions qui laissent, en piquant une personne, une plaie ayant la forme d’une bouche et cette blessure est appelée “le baiser de la mort”.
Voyez-vous où nous mène ce petit jeu de pistes… Le Soleil est condamné en passant devant le signe du Scorpion, car il se dirige vers le solstice d’hiver et perd tous les jours un peu plus de sa “vitalité”.
Symboliquement, il se meurt ! Judas est également un dieu ancestral, père de la nation de Judah ou Judée. Le récit de la trahison a été récupérée de l’Ancien Testament où Judah trahit son frère Joseph. Mais l’inspiration est plus lointaine encore.
En effet, Osiris connaissait aussi son Judas égyptien, Set, son frère qui le trahit à la dernière cène ou repas. Set remit Osiris aux mains de 72 Sami ou conspirateurs pour le mettre à mort. (Etonnant de constater que le chiffre 72 se retrouve dans les 72 cartes du tarot qui représentent les 72 phases de 5 degrés (360°) du soleil à travers le zodiaque).
En été, le Soleil est au plus haut de son cycle. Il est à ce moment précis tout puissant et le signe zodiacal du Lion (symbole solaire) se trouve exactement devant lui au mois d’août. En automne, il perd de sa vigueur ; il se meurt et c’est à ce moment précis qu’un autre signe zodiacal entre en jeu.
Ces changements perpétuels dévoilent un indice supplémentaire en faveur de la validité de la théorie astrothéologique. Les rédacteurs du Nouveau Testament étaient assurément d’excellents astronomes.
Avaient-ils un savoir à ce point extraordinaire qu’ils ont pu ainsi complètement codifié le Nouveau Testament d’un point de vue astronomique ?
Commençons par l’apôtre Pierre. Pour décrypter ce personnage il faut le décoder dans les deux langues. « Pierre, tu es pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon église. » Pierre est en réalité associé au culte qui existait à Petra, la ville de Jordanie, l’église taillée dans le roc.
À l’intérieur de certains groupes secrets, avant la chrétienté, le représentant du fils de dieu sur terre était appelé PETR, ou Peter, désignant le roc de la colline du Vatican sur laquelle avait été construite la fraternité mithraïque. Il est aussi le symbole phallique du coq ou en anglais, the cock, qui désigne également un pénis.
Cette pierre phallique sur laquelle il fonda son église était le Linga, le principe générateur masculin. On la retrouve dans tous les temples du monde. Mais Pierre est principalement une émanation du dieu romain Janus, avec ses clefs dans les mains, associé au mois de janvier, le premier de l’année.
Vietnam, dans les ruines de Champa se cache un Linga
Ici à Hampi en Inde, un des plus grands Linga du monde
Mathieu, l’écrivain des oracles du Seigneur, est l’équivalent de la version égyptienne concernant le Dieu Horus et son écrivain/historien Tath-Matiu, ou populairement appelé Thoth pour les intimes. Le lion est le symbole attribué à Mathieu et le signe zodiacal de Thoth. La tradition veut que Mathieu fut le 8ème apôtre, et le titre de Tath-Matiu est le 8ème, l’Esmen.
Thomas, que certaines traditions ont surnommé le “jumeau” de Jésus. Pour combattre la pensée hérétique qui affirmait qu’il n’y avait pas eu de résurrection et pour subordonner le dieu municipal de Jérusalem, Tammuz, au nouveau sauveur, on inséra son homonyme dans la table ronde.
Thomas est aussi surnommé Didymus, qui vient du grecque Didymos, l’équivalent romain du Gémeau ou du signe zodiacal du même nom. On dit de lui qu’il a enseigné aux Perses et aux Parthes ce qui voulait dire que ces groupes étaient des disciples de Tammuz ou Dumuzi, son nom sumérien.
Paul ne faisait pas partie des 12 apôtres initialement choisis. Il devint un des convertis les plus influents après la mort de Jésus. Les détails historiques de ce personnage qui furent rajoutés à l’évangile provenaient des récits d’Apollonius le nazaréen, également appelé Apollos ou Paulus en latin.
Les voyages de Paul l’apôtre correspondent à ceux d’Apollonius de Tarse. Il est une émanation du héros grecque, Orphée, qui avec son ami Timothé prêchait au nom de Dionysus, c-à-d. IHS, IES, JES, IASIOS, IESIO, JASON, JESUS, le sauveur des mystères et cultes pré-chrétien de Samothrace.
André. On dit de cet apôtre qu’il a été crucifié à Patras, Grèce, dans un sacrifice pasqual. Le même que Jésus. André était en fait un dieu local de Patras et portait le nom d’Andros. Il préside sur le quartier de l’automne qui commence son premier croisement dans le signe de la Balance.
La croix saltière sur son dos fait référence à son angle orbital au passage du soleil sur l’équateur. La version égyptiene équivalente au mythe d’Andros est celle de Hapi et Shou, un des frères d’Horus.
Philippe. Cet apôtre est né à Bethesda et il était un disciple de Jean le baptiste. Il était présent à la multiplication des pains et poissons au sermon de la montagne. On le personnifie avec une miche de pain. Il représente également la constellation de la Vierge, la déesse du grain.
Jacques le majeur, frère de Jésus, est l’équivalent de la version égyptienne du mythe d’Amset, frère d’Osiris, surnommé le charpentier. Jacques est aussi l’équivalent de Jacob, le supplanteur, le titre de Set, comme dans Am-set, le frère d’Horus. Vous comprenez ici que nous avons tous affaire avec des phases différentes du soleil.
Jean le bien-aimé est une émanation de Arjuna, le bien-aimé disciple de Krishna. En tibétain, Jean ou John est Argiun. C’est Arjon (Ar-John), le coadjuteur de Cristna. Tout comme Arjuna était le cousin de Krishna, Jean était également le cousin du Christ.
Marc n’était pas un des 12 disciples originaux. Son but premier était de servir de scribe à Pierre. Des quatre évangiles, Marc représente un des points cardinaux du zodiaque, tel qu’il a été admis par Ireaneus soit l’été ou le lion. Les évangélistes sont peints comme les quatre créatures de l’apocalypse. Une tête d’homme pour le Verseau, de taureau / Taureau, de lion / Lion et d’aigle pour le Scorpion.
Luc n’est pas un des 12 apôtres d’origine mais il fut attaché au caractère de Paul en tant que son compagnon de route. Il était médecin ou “thérapeute” tout comme était les docteurs de l’Église. Le nom original grec de Luke est Lykos qui est un autre nom pour Apollon, le dieu de la guérison.
Représentation de l’apôtre Pierre
Dieu sait combien les rayons du soleil guérissent de bien des maux. Mais on a oublié comment s’en servir. La tradition chrétienne associe Jude avec le verseau et Simon avec le Capricorne.
Cependant les désignations zodiacales des apôtres varient de source en source alors qu’ils sont associés avec différents signes.
En dépit du fait qu’“esotériquement” les caractères (personnages) de la bible furent sévèrement endommagés, il n’en reste pas moins qu’“ésotériquement” leurs valeurs ont persisté à travers les âges jusqu’à aujourd’hui : ils symbolisent le cosmos, les planètes à l’intérieur du zodiaque et l’histoire de notre relation avec ces dieux.
Astronomie, astrologie, astrothéologie
Ainsi donc, je le répète, Jésus, Bouddha et Krishna et bien d’autres encore, sont des symboles solaires. Un autre signe de cette réalité nous vient d’un fameux tableau peint par Léonard de Vinci “la cène” qui a suscité de nombreuses polémiques et controverses suite à la parution du best-seller de Dan Brown, Da Vinci Code.
Permettez-moi de vous montrer une autre façon d’admirer ce tableau. “La cène” est en effet une clef que nous montre Léonard de Vinci, ce grand initié. Si nous observons les apôtres sur l’image, nous découvrons qu’ils sont fractionnés par groupes de trois. Deux fois sur la gauche et la droite du Christ.
“La cène” de Léonard de Vinci
Les signes astrologiques que nous utilisons sont un reliquat de l’héritage de la civilisation sumérienne/égyptienne. Ils sont agencés de la façon suivante : nous avons un cercle avec une croix représentant les quatre saisons (2 équinoxes, printemps, automne / 2 solstices, été, hiver).
Au milieu se trouve le Soleil avec, autour de ce dernier, les signes du zodiaque qui sont partagés automatiquement par groupes de quatre fois trois, exactement comme on peut le voir sur le chef-d’oeuvre de Léonard de Vinci. Ainsi, les apôtres peuvent aussi bien représenter les 12 mois ou cycles du soleil, que des astres et signes du zodiaque.
La croix du zodiac, un des plus vieux concepts imagés de l’histoire de l’humanité
Trois apôtres pour les signes d’eau, trois de terre, trois de feu et trois d’air. Évidemment il manque la
constellation maudite par l’Histoire, la 13ème, le Serpentaire, St-Georges et le Dragon.
Conclusion
Il n’est pas besoin d’argumenter durant des heures pour avancer que Marie Madeleine tire en réalité sa source de Maria pour mer/marée, qui sont à l’instar du soleil, à l’origine de toute vie sur la terre, et
Madeleine de Magdalena. Faut-il encore préciser que Mag correspond à magnétisme et Lena à la lune. Le Mag de Luna ou magnétisme de la Lune.
Dès lors les histoires plus où moins secrètes de la vie de Jésus trouvent une explication symbolique des plus limpides : effectivement, Marie Madeleine épousa Jésus.
De fait, la lune reflète la nuit la lumière du soleil/Jésus sur la Terre et ses marées maintiennent la vie dans les océans. Cependant la présence de Vénus, symbolisée dans l’évangile par Jean le Baptiste, est le lien manquant au mystère de la vie sur la Terre.
Reste à redécouvrir la 13ème constellation, la constellation maudite, celle du dragon. Comme vous le savez il y a 13 pleines lunes par année ou 13 mois lunaires. Il y a aussi une constellation pour chaque mois… Mais cette connaissance a été retirée de nos enseignements dans un but bien précis : nous déconnecter du monde naturel, de l’harmonie cosmologique universelle, et nous emprisonner dans un vaste mensonge.
Retirée par qui ? Une caste extraterrestre en rupture de banc, appelée Annunaki par les sumériens, Elohim par la bible ; anges déchus régnant depuis très longtemps sur la terre ?… Et à qui auraien-tils confié pour un temps donné le pouvoir sur les hommes et les clefs du monde ?
John Bale (1495-1563) auteur anglais anticatholique rapporta la réponse que fit Léon X dans une lettre au cardinal Pietro Bembo : “On sait de temps immémorial combien cette fable de Jésus-Christ nous a été profitable.”
Le Pape Léon X et ses cousins par Raphaël
Il est vrai que depuis plus d’un millénaire tout semble réussir au Vatican, conquête, intrigues, possessions, guerres, diplomatie… de là à se demander si ce plus petit pays du monde, disposant du plus grand nombre d’ambassades à la surface de la planète, ne dirigerait pas en réalité le destin de la planète en sous-main.
Pour combien de temps encore ?… La connaissance est le pouvoir, l’ignorance est l’esclavage. Finalement, tous ces symboles ou mystères démystifiés qui se laissent décoder peu à peu redeviennent de merveilleuses et simples révélations qui nous rapprochent les uns des autres, de la Terre et du cosmos.
Quelque soit nos croyances et nos religions, nous sommes les fils et les filles des astres et sans le Soleil nous n’existerions pas. Nous vîmes le jour grâce à Jupiter, ce que tentent de nous révéler les initiés Arthur C. Clarke et Stanley Kubrick dans “2001 l’odyssée de l’Espace”. L’arrivée de Vénus dans notre système, avec ses “ovules” manquants.
Mars qui la freina dans son élan, et la transforma en planète. La Lune qui apparaît et qui créée sur terre les marées nécessaires à la vie. Tous ces évènement cosmiques font partie des mythes et rituels omniprésents dans de nombreuses cultures qui précèdent l’ère chrétienne.
Ces mythes sont devenus plus tard le ferment de l’histoire des évangiles. C’est peut-être cela la grande histoire que nous devrions raconter à nos enfants. Tout comme un jour il faut bien leurs apprendre que le Père Noël n’existe pas et que ce sont les parents qui achètent les cadeaux. Pour quel Père Noël seriez-vous prêts à faire la guerre ?…
La vérité suivra son cours. Tout ce que l’humanité se doit à elle-même, c’est le respect absolu et la tolérance. C’est à cette seule condition que nous pourrons continuer de vivre et grandir tous ensembles.
Source : Nenki/Top Secret N°39
A lire également sur les thèmes évoqués ici : 
Le Remix de l’Histoire
Les systèmes de croyances
Les Dieux Amphibiens
Le Pape François 1er se comporte comme le faux prophète de l’apocalypse

3 commentaires:

  1. très intéressant, merci

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  2. Selon ZeitGeist et cet article, « Horus est né un 25 décembre d’une vierge nommée Isis, une étoile à l’est proclame sa naissance, trois rois sont venus l’adorer, à 12 ans il devient un enseignant prodigieux, il se fait baptiser à 30 ans et entame son ministère, il est trahi, est mort Crucifié, ressuscite le troisième jour. »

    Mais voilà, si Horus est né d’Isis, on ne fait nulle part mention d’une conception virginale dans la littérature égyptienne. La littérature égyptienne nous dit par contre que Horus est né miraculeusement, car Isis fut fécondée par le sperme d’Osiris (le père d’Horus), qui lui, était mort ! C’est la raison pour laquelle on parle de miracle. Mais quel lien établir entre Marie et Isis ? Surtout que cette Isis, comme nous l’avons vu, n’était pas du tout vierge !

    Horus serait né un 25 décembre. Pourtant la littérature égyptienne situe la naissance de Horus pendant le mois de Khoiak (entre Octobre et novembre). De plus, il n’est stipulé nulle part que la naissance de Jésus soit un 25 décembre. C’est le pape Libère qui, en 354, fixa cette date pour fêter la naissance du Christ ; mais nul ne prétend que la date factuelle du Christ soit un 25 décembre. Cela dit, plusieurs personnes pensent toutefois que cela serait possible :
    https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2014/07/30/3458/

    « une étoile à l’est proclame sa naissance, trois rois sont venus l’adorer ». On appelle traditionnellement Rois mages les visiteurs qui figurent dans un épisode de l’Évangile selon Matthieu, qui, ayant appris la naissance de Jésus, viennent « de l’Orient » guidés par une étoile pour rendre hommage « au roi des Juifs » et lui apporter à Bethléem des présents d’une grande richesse symbolique : or, myrrhe et encens. Le texte évangélique ne mentionne ni leur nombre ni les noms de ces « sages » (et non rois) ! L’idée de leur origine royale apparaît chez Tertullien au début du IIIe siècle et celle de leur nombre est évoqué un peu plus tard par Origène. Certaines traditions chrétiennes, dont témoigne pour la première fois vers le VIe siècle l’Excerpta Latina Barbari, les popularisent sous les noms de Melchior, Balthazar et Gaspard.

    On ne trouve nulle part, un texte qui parle de Horus enseignant à l’âge de douze ans. Le baptême ? Cette coutume n’appartient-elle pas aux juifs ? Que vient-elle faire en Égypte 3000 ans avant Jésus Christ ? Nous avons, dans la littérature égyptienne, une histoire en rapport avec le Nil, qui pourrait éventuellement faire écho au baptême du Christ. Voici cette histoire : Seth, jeta le sarcophage d’Osiris dans le Nil, personne ne parvient à le retrouver excepté Isis. Quand il [Seth] apprit que Isis avait retrouvé le corps d’Osiris, Seth prit ce corps et le découpa en 14 morceaux, ensuite les fit flotter dans le Nil, Isis rassembla donc les parties (13 seulement ) et se réfugia dans les marais du delta du Nil.

    Horus n’avait pas non plus 12 disciples ! Aucun ministère entamé ! La littérature égyptienne nous dit que Horus avait quatre fils qui étaient aussi des demi-dieux ; et ces derniers le suivaient partout. On nous indique aussi 16 humains qui suivaient Horus partout et aussi quelques forgerons qui le suivaient au combat ! Seize humains, quatre fils, et quelques forgerons, seulement ceux là, on atteint déjà la vingtaine ! Alors que ce cher Horus était supposé avoir 12 disciples.



    Voir mon commentaire sur ce site pour la suite :
    https://effondrements.wordpress.com/2012/10/11/quand-les-religions-attendent-le-meme-messie-jesus/comment-page-1/#comment-14008

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  3. Moui, à condition d'utiliser le zodiaque, sinon l'édifice s'écroule :
    http://secretebase.free.fr/complots/zodiac/antique/antique.htm

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