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18 août 2016

Jeux Olympiques et signes ostentatoires des "dieux" qui sont encore parmi nous


Nous avons vu à travers la lecture de textes anciens, que les “Dieux” de l’antiquité, Apollon, Isis…etc. sont encore vivants de nos jours, et attendent patiemment que s’ouvrent les portes de l’abîme où ils ont trouvé refuge.

Nous savons qu’ils influencent encore le destin des hommes, non plus directement comme ils le faisaient du temps de l’Iliade, mais soit en exerçant une influence sur le subconscient de certains individus, soit par l’intermédiaire des sociétés secrètes. C’est ainsi que les “Dieux” parviennent à contrôler et diriger les grandes institutions de ce monde, qu’elles soient religieuses, politiques, économiques ou militaires.


Je sais combien cette thèse est difficile voire impossible à croire, et je suis bien conscient du fait qu’il ne suffit pas d’affirmer les choses en se référant aux textes anciens pour être cru sur parole. Je vais donc m’efforcer de montrer, et démontrer l’omniprésence des Dieux en m’appuyant le plus possible sur des éléments palpables et vérifiables.



Ces preuves, ou du moins ces indices existent, car nous savons, grâce aux textes anciens, que ces êtres, ou devrais-je dire ces “Extraterrestres”, ces “Dieux” belliqueux et jaloux, débordent d’orgueil à l’instar des pires despotes que la terre ait portés, et qu’ils ont toujours pratiqué le marquage ; marquage du bétail que nous sommes à leurs yeux, mais aussi marquage du territoire, un peu comme le feraient des tagueurs qui apposent leur signature sur les murs afin de signifier aux bandes rivales que le quartier leur appartient.

C’est ainsi que les institutions, les organisations et les organes de pouvoir de par le monde ont toujours porté et portent encore la “marque” c’est à dire les symboles de l’influence de ces Dieux. Ici ce sera un lion, ici un aigle, ici un dragon, là un serpent (à noter que les animaux choisis sont toujours des prédateurs)…

Parfois on trouvera un glaive, une francisque, une étoile, ou encore une balance pour signifier que le pouvoir est partagé entre les deux principaux Dieux… Les grands modes de communication n’échappent évidemment pas à cette règle.

La télévision et le cinéma regorgent de ces symboles qui attestent de leur obédience. Nous pouvons citer par exemple “Columbia TriStar Films” (la déesse qui porte la flamme, la lumière) ; Paramount (la montagne entourée d’étoiles)…





Il en est de même des manifestations sportives au retentissement planétaire. Les jeux “Olympiques” qui leur sont dédiés, (ils furent originellement dédiés à Zeus, puis re-consacrés à Apollon en 590 av. J.C) avec le rituel de la flamme -symbole d’Apollon-, tiennent une place prépondérante dans ce grand échiquier.


Les J-O sont en effet l’occasion pour les Dieux de livrer un message à la face du monde, message destiné à susciter non seulement l’admiration des peuples de la terre, mais aussi et surtout à frapper l’âme, car l’enjeu de tout ceci se situe en partie au-delà de la seule dimension matérielle…

Ainsi, si chaque pays organisateur des J.O a sa spécificité, et offre donc son propre spectacle, tous suivent le même objectif : nous montrer qui est l’entité qui gouverne le monde, et nous préparer à le voir un jour réapparaître.


Tout comme les peuples sont émerveillés devant le spectacle de ces J.O, les gens seront émerveillés de voir surgir du monde souterrain le roi du monde, (Apocalypse 17, verset 8), c’est-à-dire l’ange de l’abîme. Nous allons à présent essayer de décrypter la symbolique ésotérique des Jeux Olympiques, leurs similitudes et leurs rapports avec le roi du monde.






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Petit rappel de la situation planétaire


Dans leur ouvrage “Dieu et la science”, les frères Bogdanov reprenant la thèse que Richard Sunder avait développée et exposée depuis 1978, ont écrit : “A l’origine régnait une source d’énergie illimitée, éternellement créatrice, située au delà de l’espace et du temps et, n’ayant ni commencement ni fin. Une force hallucinante de puissance, d’harmonie et de perfection…

Omniconsciente et omniprésente, vivant en chaque particule, chaque atome, donc une conscience, une présence, une intelligence hyper mathématique, calculante, rationnelle qui règle, dirige et anime le cosmos faisant que ce cosmos ne soit pas chaos mais ordre. (…)

Nul besoin d’un support physique pour porter cette entité, cet Être Suprême. Les physiciens le nomment Symétrie Parfaite”. Ainsi pouvons-nous conclure qu’il fut un temps où tout était symétrique, parfait, jusqu’au moment où se produisit une cassure, ce que d’aucun ont appelé le Big Bang… la naissance de l’asymétrie, du désordre, du chaos, l’apparition de tout ce qui est matériel. Ce monde que nous connaissons aujourd’hui est l’expression de cette symétrie brisée. Mais brisée par qui et pourquoi ?

Tout simplement par celui qui se rebella contre son Créateur. Cet être, ce dieu rebelle, ainsi que l’indiquent les textes, fut banni du ciel sur Terre, entraînant avec lui une minorité de déchus. Il en devint leur chef, leur Roi.

Voici ce qu’en dit l’Apocalypse :Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Il n’y eut plus de place pour eux dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui.” (Apocalypse 12 :7-9)

À la lumière de cet extrait, il est assez aisé de comprendre le sens profond de l’expérience que nous relate l’ethnologue Jérémy Narby dans son ouvrage “Le serpent cosmique”. Ce scientifique expérimenta, ainsi que son homologue Harner, un cocktail chamanique à base de plantes, suivi de psalmodies, qui leur permit comme les chamans de pénétrer dans une autre dimension :

Deux créatures reptiliennes géantes…me montrèrent d’abord la planète Terre… des grains noirs tombèrent du ciel et atterrirent en face de moi sur la Terre… les grains étaient en réalité de grandes créatures noires… elles m’expliquèrent dans une sorte de langage mental qu’elles fuyaient quelque chose dans le cosmos, elles étaient venues à la planète Terre pour échapper à leur ennemi… (…) J’appris que les créatures, ressemblant à des dragons, résidaient ainsi à l’intérieur de tous les êtres vivants, y compris l’homme” (expérience de Harner) “…

J’ai rencontré des gens à tête d’oiseau ainsi que des créatures ressemblant à des dragons qui m’ont expliqué qu’ils étaient les vrais dieux de ce monde.” (expérience de J. Narby) Nous pouvons déduire de tout ceci que ces êtres furent les dieux de l’antiquité (sumériens, grecs, hindous, égyptiens, etc…). et qu’ils n’étaient en fait que des anges rebelles précipités sur terre et devenus intra-terrestres ; usant de leurs pouvoirs sur la matière pour se matérialiser et se dématérialiser à volonté, et pour prendre l’apparence qui les arrangeait selon l’époque, le lieu et la motivation du moment, tout en veillant bien à ne pas dévoiler leur véritable identité.

Quelques considérations pour appuyer cette thèse :

Les mythes ancestraux de diverses contrées du monde attestent de manifestations tangibles, à toutes les époques, et encore au Moyen Âge, d’êtres surnaturels se révélant aux hommes sous l’aspect d’êtres humains, de fées, de chevaux, de serpents, de dragons. Ces derniers semaient la terreur dans les populations rurales.

Les dieux grecs avaient le pouvoir, c’est bien connu, de métamorphose qui leur permettait d’apparaître spontanément de l’invisible sous la forme qui leur semblait la mieux appropriée selon leurs motivations, rarement positives, à l’égard des humains.

Par exemple, Zeus se transformait en mendiant ou en taureau. Henri Donteville écrit dans son livre “La France mythologique” : “pour être mieux renseigné sur les dracs (ndr : dragons) et leurs rapports avec les humains, il n’est qu’à s’adresser à Gervais de Tilbury qui, vers 1200, nous renseigne sur les «otia Imperiala» et, au chapitre LXXXV de sa troisième partie : “Les dragons aussi, affirme-t-on communément, prennent forme humaine et arrivent les premiers sur la place publique sans êtres reconnus de personne.””


R Villeneuve cite dans son livre “L’univers diabolique”, les écrits de Jacques d’Autun (“L’incrédulité savante” p.96) : “C’est l’ordinaire des esprits malins de prendre des figures conformes au dessein qu’ils ont de tromper les hommes.”

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Une montagne nommée Olympe ?




Chacun de nous a pu se rendre compte de la présence d’une montagne, en tant que symbole, parmi les nombreux autres symboles qui entourent l’organisation des jeux Olympiques.

On retrouve ainsi la montagne lors de la cérémonie des jeux de 2004 à Athènes, mais aussi dans l’emblème choisi pour la candidature de la Russie pour les jeux de 2012.

Même si cet emblème est censé représenter la tour Spasskaïa, l’entrée principale du Kremlin, réservée aux Officiels de moscou, on peut aussi le regarder comme étant la représentation d’un des sommets du monde. Il est d’ailleurs amusant de noter que le précédent emblème des jeux de Moscou en 1980 tournait lui aussi autour du même symbole.

Voyons à présent à quoi peut bien correspondre cette montagne :

Raymond Bernard cite dans son livre “La terre creuse”, l’histoire que raconta un norvégien à son docteur Nephi Cottom : “J’habitais près du cercle arctique, en Norvège. Je décidais avec un ami de faire un voyage en bateau et d’aller aussi loin que possible dans le Nord….

En voyage, nous découvrîmes quelque chose de si étrange que nous en restâmes muets de stupeur. En pleine mer, devant nous, se dressait soudain une sorte de grande montagne.” Puis s’ensuit son entrée dans le monde souterrain avec découverte de vies animale et végétale aux proportions gigantesques ainsi que ses demeures et ses habitants les géants.

Cette fameuse montagne est bien connue des initiés ésotériques sous le nom de Mont Analogue, la montagne des dieux ou, encore la montagne de Kadath.


Peter Kolosimo, dans son livre “Odyssée stellaire” cite les écrits de Flavio Barbiero de l’institut polaire italien :


Les peuples de l’Inde ancienne croyaient que leurs divinités se tenaient au sommet du monde, sur une montagne magique qu’ils nommaient Meru …Ils construisaient un temple qui devait donc fidèlement imiter la montagne sacrée pour que les dieux aient envie de venir s’y établir.”

Platon cite aussi une fameuse montagne, au sommet de laquelle s’élève un temple dédié au plus grand des dieux. “Au pays d’Atlantide, pour honorer Poséidon, on avait bâti au sommet d’une montagne le plus grand des sanctuaires et, le palais du roi, arbitre du destin de millions d’homme”. 

Ainsi, autrefois, partout dans le monde, le sommet d’une montagne a été le site de présence, de manifestation de ces dieux extraterrestres descendus, précipités sur Terre.




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L’interaction des Dieux dans le domaine médical


Tous les chamans de tous les pays du monde racontent qu’ils tirent leur connaissance botanique des hallucinations induites par certaines plantes leur permettant d’entrer en contact avec leurs dieux. Ces dieux se manifestent sous l’apparence de deux serpents…

Ainsi en fonction de ce qui leur est appris, sans microscope électronique, ni formation en biochimie, les chamans choisissent les feuilles d’un arbuste parmi les quelques 250 000 espèces existantes, sans se tromper, comme s’ils connaissaient les propriétés moléculaires de toutes les plantes, et l’art de les combiner, pour créer un remède ou tel autre.

Or, que nous dit Mario Meunier à la page 87 de son livre “Apollonius de Tyane“ : 

Jamais les fils savants d’Asclépios n’auraient connu l’art de guérir, si Asclépios lui-même n’eût, d’après les prédictions, les voyances et les pressentiments de son père Apollon, composé et transmis à ses descendants les médicaments appropriés à chaque maladie, fait connaître les herbes médicinales, indiqué les proportions à garder dans l’apprêt des potions, les remèdes contre les poisons et le moyen de combiner les toxiques pour en tirer un effet salutaire.

Jamais sans l’art de la divination, les hommes ne se seraient hasardés à méler aux substances qui favorisent la vie, celles qui sont certaines d’occasionner la mort
.”

Maintenant nous connaissons la réelle signification du symbole de médecine qui représente le plus souvent un serpent enroulé sur une coupe (contenant le fameux remède, la fameuse potion). Une question se pose. Pourquoi Apollon faisant partie du “côté obscur”, transmet-il des remèdes ?

La réponse est simple. C’est là une manière de nous séduire par une prétendue bonté, tout en nous divisant (pour mieux régner) en deux camps, celui de ceux qui savent et celui de ceux restés dans l’ignorance. C’est encore le meilleur moyen de se voir vénérer par les uns et les autres… 


Le logo de L’OMS.
Organisation mondiale de la santé



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L’OVNI des J.O de Los Angeles



On peut s’interroger à l’infini sur l’impression de “fête païenne” que procure les cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux Olympiques, avec ces ovnis et ces géants qui sont des éléments récurrents de la fête. Est-ce là encore un hasard ?

En 1984, à la cérémonie de clôture des J.O de Los Angeles, un “ovni” est apparu au-dessus du stade et a déposé un être à face et à profil de bouc. Le personnage récita d’une voix d’outre tombe un message, un couplet à la gloire de l’olympisme qui déchaîna l’enthousiasme du public. La bête qui nous fût présentée est sans doute à l’image des intra-terrestres qui sortiront du monde de l’abîme.







J.O de Barcelone






En 1992, à la cérémonie d’ouverture des J.O de Barcelone, un homme tape sur un gong sur lequel est dessiné un serpent, tenant dans sa bouche et par le bout de sa queue, une branche d’olivier, symbole végétal d’Apollon. Commence alors la cérémonie, puis le stade s’éteint.


Soudain un figurant déguisé en diable, ailes dans le dos et cornes sur la tête, apparaît tenant une torche enflammée. Il descend les marches des gradins du stade pour aller rejoindre ses confrères et consoeurs démoniaques au milieu du stade où explose un volcan. Nous voyons à ce moment là un public enthousiaste, fasciné par le spectacle d’une bacchanale.

Au rythme d’un orchestre jouant une musique dissonante stridente et terrible, tous ces démons dansent, plein de joie, allument des figurines géantes représentant et mettant en exergue leur chef : le diable.




Par la suite, un dragon crachant du feu apparaît. Puis survolant le stade, deux immenses dragons lui succèdent.






J.O de Sydney




En 2000, à la cérémonie d’ouverture des J.O de Sydney en Australie, le volcan fut encore représenté par des tonneaux desquels sortaient de la fumée puis des feux d’artifice. Autour de ces tonneaux des êtres effrayants et terribles marchaient montés sur des échasses, symbolisant ainsi les géants.




Puis, une tête immense sortit du sol. Les géants se positionnèrent devant elle, et tous les participants aborigènes firent de même et se mirent à lever et baisser leurs bras en signe de vénération. 

Cette tête est présentée comme la représentation de “Wondjina” dont la légende raconte son arrivée de la voie lactée dans un navire étincelant pour prodiguer sa science et ses conseils avant de regagner le monde des étoiles.




En fait, elle regagna le monde souterrain d’où elle venait réellement sinon pourquoi nous la montrer sortant du sol et non pas descendant du ciel ? C’est ce que me confirme le drapeau, présenté au tout début des J.O, où est inscrit “G-DAY”.

Le même G qui se trouve sur l’étoile franc-maçonne. Le G d’Apollon Génitor. Nous traduirons donc : le jour du G, d’Apollon, de son apparition de sous Terre. C’est bien ce qui vient d’être symbolisé par ce spectacle.




Par la suite apparaîtra le dragon métallique, que l’on voudrait faire passer aux yeux des spectateurs pour un cheval. On nous fait même entendre son hennissement dans le stade ! Mais alors pourquoi crache-t-il du feu ?




Nous trouvons là encore des géants qui le suivent comme des soldats. Enfin, le spectacle terminé, la flamme olympique est allumée par Cathy Freeman. Un ovni nous est alors montré, servant de réceptacle à la flamme olympique. L’ovni sort de terre, du monde souterrain, car rien ne laisse entrevoir qu’il y ait quelque chose posé au sol.




Les éléments de ce spectacle nous ont donc livré le spectacle d’un ovni ainsi que d’un dieu sortant de l’intérieur de la terre. Je n’ai pas eu la chance de voir ni d’enregistrer les J.O de 1988 et de 1996, mais pour ceux qui les auraient conservés, ils pourront désormais les voir sous un nouveau jour.





Les J.O d’Athènes




En 2004, à la cérémonie d’ouverture des J.O à Athènes, en Grèce, les figurants regardent se former une montagne blanche au centre de laquelle par un trou dans le sol, (ndr : le puits de l’abîme), surgit un arbre, un olivier, qui se positionnera au sommet de cette montagne, une fois celle-ci formée.




Les figurants regarderont monter l’olivier puis se mettront, tout comme aux J.O de 2000, à lever leurs bras en signe d’adoration et de bienvenue comme le faisaient aux temps anciens les peuples antiques lors d’immixtion de leur dieu.

Mais, alors, cet arbre ! En fait, bien plus qu’un arbre…un être, un dieu, représenté par son symbole végétal qu’est l’olivier. C’est-à-dire, encore lui : Apollon. Là aussi nous fut représenté symboliquement la sortie d’apollon de son royaume souterrain.



Beaucoup d’autres choses très intéressantes furent montrées pendant ces J.O de 2004. En Voici quelques exemples :



1 – Une tête sortit de terre à Sydney en 2000 et une autre sortit de l’eau, à Athènes en 2004. La seconde tête est conservée au musée d’Athènes. Il s’agit d’une idole cycladique, représentation d’un dieu.

Nous avons exactement là, la représentation du chapitre 13, verset 1 à 11 de l’Apocalypse, c’est-à-dire les deux bêtes, (dieux), l’une sortant de terre et l’autre de l’eau, la mer. Cette symbolique est peut-être à mettre en relation avec celle utilisée par Edgar Allan Poe dans son roman «Aventures d’Arthur Gordon Pym», qui est un récit initiatique inspiré de la Théorie de la terre creuse.




Tout à la fin du livre, le héros dérive au pôle sur une embarcation de fortune, et il est sur le point d’entrer à l’intérieur de la Terre. “Et alors nous nous précipitâmes dans les étreintes de la cataracte, où un gouffre s’entrouvrit, comme pour nous recevoir.

Mais voilà qu’en travers de notre route se dressa une forme humaine voilée, de proportions beaucoup plus vastes que celles d’aucun habitant de la terre. Et la couleur de la peau de la silhouette était de la blancheur parfaite de la neige.” Ces trois phrases du livre de Poe ne sont pas sans rappeler ce qui nous fut montré lors des deux dernières cérémonies des J.O.



2 – Le bateau où se trouve un garçon tout souriant pendant que l’orchestre joue sa musique macabre. Même type de bateau qu’en 1992. Coïncidence ?








3 – Enfin, le drapeau blanc olympique aux cinq anneaux porté par huit personnes fut reçu et accompagné un court instant par un petit groupe de figurants qui, bras levés, agitèrent des branches d’olivier en sa direction. Quelle peut être la raison de cet acte de bienvenue ?




La réponse en fait se trouve dans les cinq anneaux qui représentent les cinq continents de notre monde, c’est bien connu. Quand on sait à qui appartient le monde entier et, qui en est le roi, on comprend donc pour qui furent agitées ces branches d’olivier : le seigneur des anneaux, le roi du monde pour qui le stade des J.O. est le théâtre de ses apparitions symboliques devant des milliards de spectateurs par le biais de la télévision.





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2008 Pékin... 2012, MOSCOU, NEW YORK, PARIS OU LONDRES ?


En 2008, les J.O auront lieu en Chine… pays du dragon. C’est bien connu ! Et en 2012 Paris ou Londres ? Nous n’en avons pas confirmation à l’heure où nous rédigeons cet article.



Informations concernant Apollon et Isis/Vénus : Notre réalité existentielle physique est étroitement en phase, en symbiose spirituelle, métaphysique avec une réalité intériorisée, parallèle à notre monde où réside une autorité surhumaine qui exerce unilatéralement son influence dans les 2 mondes.


Cette autorité, cette entité est double et se fait connaître aux chamans sous l’aspect de 2 serpents. Les deux dieux régnants : la Dyade = Apollon + Isis.

Des expérimentateurs scientifiques du chamanisme ont analysé rationnellement leurs expériences et ont établi que l’ADN (les deux hélices), qui est la matrice de toute existence vivante terrestre, est directement émanée des deux serpents et fatalement en liaison avec eux.



Ces deux serpents, ces deux entités, influent négativement sur le comportement humain par l’intermédiaire du symbiote qui l’habite, c’est-à-dire l’ADN à la double hélice. Cette même hélice qui nous fut montrée au spectacle des J.O de Grèce en 2004.

Apollon fût en Grèce personnifié symboliquement par le serpent. Serpent que nous reconnaissons intrinsèquement comme une représentation symbolique satanique. Notez le symbole de Paris 2012 : le S, ayant la forme d’un serpent collé à coté du 2.

Pour ceux qui n’auraient pas saisi : les deux serpents qui dirigent le monde. Toutefois, rappelons que Paris est la ville d’Isis, fondée PAR - la volonté d’Is- IS, PARIS-IS, et non la ville d’Apollon. C’est aussi le cas de New-York qui présente d’ailleurs la déesse sur son logo NYC2012.




Finalement, Moscou et Londres semblent les deux villes les mieux placées pour organiser les J-O de 2012. Londres, “Londinium”, fut un port, fondé par les romains en 55 avant J-C, et placé sous la protection d’Apollon dont pourrait dériver la racine du nom “LON-dinium”, et comme en atteste le premier temple érigé alors, consacré à Mithra/Apollon.

Du reste, le Logo de Londres est très évocateur, avec ce “serpentin” aux couleurs olympiques qui “serpente” et s’enroule tout autour à la ville. Quant à Moscou, le symbole pour les J.O 2012 présente le dessin d’une montagne blanche avec en son centre un O, comme le cadran de l’horloge de la tour Spasskaïa, mais aussi comme la représentation du trou au pôle...




Petite anecdote : voici ce que nous apprenait une dépêche du 04/06/2005 à 10:26 :

Pour garder l’espoir dans les chances de Moscou, un groupe de jeunes russes âgés de 13 à 20 ans s’est rendu en Antarctique au mois de mars, pour porter aux confins de la terre, la candidature moscovite pour les jeux olympiques. Sur place, ils ont déroulé une immense banderole d’un demi kilomètre sur laquelle on pouvait lire “Paix. Moscou 2012”.


Curieux voyage vers une destination inattendue, et curieuse débauche de moyen pour une candidature Olympique... Les Russes ont-ils essayé d’amadouer les Dieux en se rendant au plus près du “puits de l’abîme” qui comme le raconte la légende est censé se trouver au pôle…


Le marathon à l'honneur durant les J.O de 2004



Le marathon des J.O d’Athènes se déroula dans le vieux stade olympique du Panathinaikon qui servit d'écrin pour les Jeux de 1896. Le parcours correspondait d’ailleurs au parcours historique.

Le marathon fut réellement l’épreuve phare de ces J.O puisque la remise des médailles eut lieu exceptionnellement lors de la cérémonie de clôture, en direct devant plusieurs milliards de téléspectateurs.

Du jamais vu. Cette circonstance exceptionnelle nous incite alors à nous interroger sur le malheureux évènement venu entacher l’épreuve. En effet, est-ce réellement un hasard si le champion brésilien Vanderlei de Lima a été lamentablement stoppé dans sa course par un forcené, alors qu’il était sur le point de gagner l’épreuve ?



Cet acte stupide permit finalement, au champion italien, ou devrais-je dire “Romain”, Stefano Baldini de recevoir la médaille d’or dans le stade grecque... Sans vouloir sombrer à tout prix dans la conspiration, on peut se demander si cet “attentat” fut vraiment l’oeuvre d’un déséquilibré isolé. De fait, cet irlandais portant le kilt a-t-il agit seul et de son propre chef ? ou au contraire, a-t-il obéi aux ordres d’un groupe occulte aux motivations racistes ?

Un groupe déterminé aurait-il pu avoir l’idée odieuse d’utiliser ce stratagème pour favoriser la victoire de “Rome”, ou tout du moins empêcher qu’un homme de couleur soit porté en triomphe, tel un Dieu, dans le stade d’Athènes, devant des milliards de téléspectateurs ?



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Conclusion


Je vais arrêter là pour cette petite initiation et interprétation des signes ostentatoires de la manifestation et de la présence active de ces dieux.

La liste serait trop longue, je n’ai donné que quelques exemples, mais l’essentiel est là, écrit et dévoilé.

Par ce qu’il m’a été donné de constater, je me rends compte qu’au fil du temps, la symbolique des cérémonies des différents J.O se fait de plus en plus explicite et insistante sur le message à faire passer. Je pense que maintenant chacun peut être amené à voir autrement ce qui nous est montré symboliquement et publiquement.

On peut d’ailleurs s’étonner de la cécité quasi générale de notre monde actuel qui ne parvient pas à saisir le sens profond de tels spectacles, et de tels signes symboliques pourtant si révélateurs, qui vont se glisser parfois jusque dans les cachets postaux des courriers officiels que nous recevons.

Alors si vous entendez à l’avenir : “la vérité est ailleurs”, prenez la peine de regarder, et vous constaterez que cet “ailleurs” n’est pas si loin, mais chaque jour sous nos yeux.




Source : Lionel Cros/Top Secret n°20


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