Translate

20 août 2016

L’ancien secret du svastika et l’histoire cachée de la race blanche (partie 1)



( D’après Wikipédia, le mot svastika est masculin si on en parle en tant que symbole. Au féminin, le mot concerne la croix en forme de svastika.)


La race blanche a été délibérément coupée de son ancestrale religion hindouiste, qui a été pratiquée dans l’Europe préhistorique pendant des milliers d’années avant l’arrivée du christianisme. Ce qui fait que les hommes de race blanche du monde ont « perdu leur chemin » et oublié qui ils sont spirituellement, abandonnant toute introspection dans leur poursuite de l’argent et des possessions matérielles.



Nous examinerons la censure actuelle de la foi hindoue en Europe, et la suppression de son symbole-clé, le Svastika. Nous verrons comment il en est résulté pour les blancs la perte de leur passé, de leur futur et de la grandeur de leur ancienne voie spirituelle.




Un antique disque d’or avec des svastikas au musée Otagon de Grèce, daté du 8ème siècle avant JC.



L’hindouisme – avec ses concepts d’une âme éternelle d’un niveau spirituel exceptionnellement élevé, la réincarnation, le karma, le yoga, le troisième œil et le nirvana (concepts auxquels adhèrent mystérieusement de nombreux blancs aujourd’hui) – est une tradition religieuse oubliée en Europe, longtemps avant le christianisme et la bible des hébreux ne viennent au jour il y a 2000 ans. Ce n’est pas un problème de race ou une opinion sans preuve ; c’est un fait académique.


Des svastikas découvertes sur des ruines dans toute l’Europe antique

Toutes les cultures anciennes d’Europe – c’est à dire les étrusques, les grecs, les romains, les gaulois, les celtes, etc – pratiquaient la même religion hautement spirituelle, l’hindouisme. On peut toujours voir ce symbole central de la religion, le svastika, partout sur les ruines d’Europe, visible dans cette étude de l’université de Yale datée de 1898 :



Les svastikas de l’ancienne Europe d’après une étude de l’université de Yale de 1898.




Un ancien svastika sur une poterie minoenne crétoise.





Ancienne mosaïque romaine avec svastika.





Une cruche crétoise en terre avec svastika, musée archéologique national d’Athènes.



La plupart des gens aujourd’hui associent l’hindouisme avec l’Inde. C’est correct. Mais l’hindouisme n’est pas né en Inde. Il a été apporté en Inde, selon les érudits. Avant de s’implanter en Europe, les érudits pensent que les aryens nomades (ou race blanche) ont envahi l’ancienne Inde par le nord, apportant l’hindouisme avec eux et l’introduisant dans le sous-continent, où il a toujours subsisté.

(Note : on nous a enseigné à l’école que le terme « aryen » signifie la croyance d’Hitler en une race maîtresse aux cheveux blonds, aux yeux bleus. Mais c’est un mensonge, purement et simplement. Historiquement, « aryen »a toujours signifié « gens de race blanche », c’est à dire européens. Des centaines d’années avant la seconde guerre mondiale, les érudits des universités mondiaux ont utilisé le terme « aryen » pour dénommer les blancs. Faites une simple recherche et vous le verrez.)

L’hindouisme est toujours pratiqué en Inde aujourd’hui. Mais l’Europe a pâti d’un destin différent. L’introduction de la chrétienté il y a deux mille ans a coupé la race caucasienne de ses racines indigènes hindoues, plongeant l’Europe dans l’Âge Noir duquel les européens ont tenté – mais ont souvent échoué – d’émerger.

Cette origine secrète de l’hindouisme et de la race blanche se révèle être une simple et fascinante chronique connue dans les cercles académiques comme le modèle historique de l’antique « Invasion aryenne de l’Inde ». À nouveau, ce n’est pas une théorie marginale ; elle est acceptée par une grande majorité mondiale de spécialistes, archéologues et professeurs.


L’invasion de l’Inde par les aryens

Les spécialistes d’aujourd’hui ont cru pendant des siècles que l’Inde préhistorique – le pays du svastika, symbole-clé de l’hindouisme – fut autrefois le berceau de deux races : celle des aryens à la peau claire et celle des dravidiens à la peau sombre.
La théorie de l’invasion aryenne postule que les dravidiens étaient des natifs de l’Inde depuis toujours et qu’ils furent à un certain moment envahis venant du nord par une race caucasienne nomade de guerriers, les aryens. La victoire des aryens fut rapide et complète, et ils choisirent de rester, en abandonnant leur vie de nomade et en se fixant parmi les natifs. 

Les aryens enseignèrent aux dravidiens leur culture et religion aryennes évoluées, dont le symbole est le svastika, amenant finalement la domination de leur culture et langue sur la partie septentrionale du sous-continent. Les aryens instituèrent le système des castes et s’établirent eux-mêmes en tant que caste dominante pour protéger leur peau blanche et conserver la pureté de leur sang. Ces aryens, selon les historiens, sont ceux qui ont composé les écrits sophistiqués des Védas ; ces écrits forment le cœur de la religion hindouiste.

À partir de l’Inde, les aryens migrèrent finalement vers l’ouest en Europe, créant des cultures évoluées en Allemagne, Grande-Bretagne, France, Espagne, Italie, Pologne etc. Tout caucasien américain qui peut retrouver ses racines familiales en Europe est un descendant de ces aryens historiques.
Encore une fois, ce n’est pas une opinion, c’est de la pure érudition.

Une conséquence intéressante à laquelle de nombreux occidentaux ne pensent pas au premier abord: longtemps avant la chrétienté, la plupart des caucasiens d’Europe pratiquaient une religion que nous appelons aujourd’hui l’hindouisme. Si les aryens ont apporté l’hindouisme en Inde, et que les européens descendent des aryens, comme le nécessite la chronologie, alors par conséquent tous les ancêtres des européens, à un certain moment, ont pratiqué une forme d’hindouisme.

Bien sûr, presque tous les occidentaux ont conscience aujourd’hui que le svastika est sacré chez les hindous qui vivent en Inde ; il est visible sur les temples, les autels, les écrits religieux utilisés dans les mariages, les festivités et les cérémonies hindous et peint sur les maisons, les vêtements et les bijoux.



Les svastikas en Inde



Temple hindou en Inde montrant des svastikas.





Musicien indien avec une guitare svastika.




Temple hindou avec svastika.

Beaucoup de gens de l’ouest ne savent pourtant pas que le svastika était autrefois le symbole le plus important et le plus prolifique d’Europe.





Svastikas dans l’ancienne Europe



Svastika provenant de l’ancienne Gaule. Musée gallo-romain, Lyon, France.




Ancien sol de mosaïque décoré de fleurs avec des svastikas à La Olmeda, Espagne.  




Artémis avec des svastikas. Grèce, autour de 700 avt JC.




Peu de temps après que l’archéologue allemand Heinrich Schliemann (1822-1890) ait fait la découverte révolutionnaire de la mythique Troie dans les années 1870, il trouva une multitude d’objets marqués du svastika dans les ruines de la cité. Après avoir consulté deux spécialistes en sanskrit, Émile Burnouf et Max Müller, Schliemann fut convaincu qu’il était un symbole religieux aryen central. Burnouf, orientaliste français, sentit que le svastika était la preuve non seulement de la migration vers l’ouest des tribus aryennes venant d’Inde, mais aussi la connexion symbolique à l’ancienne religion aryenne – l’hindouisme.

Au 20ème siècle, des représentations de svastika ont été découvertes sur des objets partout en Europe, incluses dans des mosaïques, des frises, des sculptures et des peintures, utilisés par les étrusques, les romains, les scandinaves, les sabins, les phrygiens et les grecs.

En dehors de l’Europe, le svastika a été trouvé dans des cités-états de Mésopotamie, sur des reliques hittites et iraniennes, et utilisé par des fidèles tibétains. Le svastika est également important dans l’hindouisme et le jaïnisme – descendant moderne de la religion préhistorique de l’hindouisme – en décorant des temples et formant un motif répétitif dans l’art chinois, coréen et japonais.



Le Dalai Lama avec des Svastikas.





Svastika sur un temple bouddhiste Japonais.




Idem.



Renouveau du svastika en Europe – « Dieu est mort »


Peu de temps après que l’archéologue allemand Heinrich Schliemann (1822-1890) ait fait la découverte révolutionnaire de la mythique Troie dans les années 1870, il trouva une multitude d’objets marqués du svastika dans les ruines de la cité. Après avoir consulté deux spécialistes en sanskrit, Émile Burnouf et Max Müller, Schliemann fut convaincu qu’il était un symbole religieux aryen central. Burnouf, orientaliste français, sentit que le svastika était la preuve non seulement de la migration vers l’ouest des tribus aryennes venant d’Inde, mais aussi la connexion symbolique à l’ancienne religion aryenne – l’hindouisme.




Les svastikas d’Edmonton, Canada 1916.




Équipe masculine de basket-ball à la svastika, San Francisco, 1908.





L’auteur franc-maçon anglais Rudyard Kipling (1865-1936) se servit du svastika sur la jaquette de ses livres.




L’actrice Clara Bow portant des svastikas dans les années 20.




Coca Cola fit faire un décapsuleur en forme de svastika.




À cette époque, les écrits de l’influent philosophe allemand du 19ème siècle Friedrich Nietzsche (1844-1900) ont aussi aidé à mettre le svastika en circulation. Nietzsche est célèbre pour sa dénonciation dépassionnée du monothéisme biblique. « Dieu est mort » , proclamation célèbre dans Ainsi parlait Zarathoustra (1883).
Que voulait dire Nietzsche par cette phrase provocante ?

Nietzsche accusait l’ascension de la religion chrétienne à l’ouest depuis le temps des romains d’avoir été un magnifique canular perpétré par les « juifs » (selon ses propres termes), conçu pour les mettre en position de pouvoir, d’influence et d’autorité. Le but des juifs, pensait-il, était de promouvoir un dieu hébreu à la place du dieu mondial en établissant la religion du Nouveau Testament sur les fondations de leur ancienne tradition de l’Ancien Testament.

Les enseignements de Nietzsche s’accordèrent avec l’atmosphère chargée antisémite et raciste de « l’Europe blanche » du 19ème et du début du 20ème siècle. Néanmoins, l’œuvre de Nietzsche n’est pas une diatribe antisémite ; son travail offre une avancée importante sur la manière dont l’Ancien Testament biblique (et son « Dieu » Yahvé) a été artificiellement greffé sur l’histoire européenne, coupant les blancs de leur religion hindou ancestrale et autochtone.

Dès la Renaissance, de nombreux européens ne voulaient déjà plus continuer la tradition biblique, qu’ils percevaient désormais comme étrangère à leur ancêtre. Au 19ème siècle, les érudits et les profanes européens avaient commencé à redécouvrir leur propre héritage religieux. Ce mouvement anti-judéo/chrétien prit des proportions considérables chez des érudits, académies et intellectuels, comme Aldous Huxley, qui se méfia toujours du monothéisme. Dans son article ‘Un et plusieurs’ Huxley dit que : « le monothéisme, tel que nous le connaissons à l’ouest, a été inventé par les juifs »

Les disciples des religions d’Abraham ou sémites du judaïsme, la chrétienté et l’Islam n’utilisaient pas le svastika. Les peuples sémites avaient une histoire religieuse, culturelle et linguistique très différente de celle des indo-européens (appelés indo-européen parce que les aryens s’établirent en Inde avant de migrer en Europe) ; les religions sémites présentes en Europe, via la chrétienté, sont beaucoup plus jeunes que la religion suggérée par le svastika.
(Prochainement, la deuxième partie.)





Source :  Richard Cassaro, traduction par Hélios du Bistro Bar Blog

Aucun commentaire :

Enregistrer un commentaire