Translate

27 août 2016

L’ancien secret du svastika et l’histoire cachée de la race blanche (Partie 2)


La première partie se trouve ici

Le sanskrit, langue maternelle d’Europe

Le modèle entier « d’invasion aryenne » vint au jour après que le philologue anglais Sir William Jones (1746-1794) reconnaisse des similarités entre l’ancienne langue indienne du sanskrit et les langages européens plus modernes, y compris le latin et le grec, le germanique, le celte et les langues slaves.



Les spécialistes ont découvert que le sanskrit était en fait la « langue-mère » de laquelle toutes les langues européennes avaient découlé. Les langues européennes sont aujourd’hui appelées « indo-européennes » en l’honneur de leur « indo » ou « indienne » (sanskrit) origine. D’autres chercheurs ont continué sur la lancée de Jones, montrant que l’avestan (zend) et l’arménien étaient aussi basés sur le sanskrit.
Le terme « aryen » dérive de l’ancien terme indien ancien (sanskrit védique) et perse (avestan) arya pour « noble ». Les tribus aryennes d’Inde appellent leur pays Aaryaa varta ou étendue aryenne. Les aryens d’Iran ont nommé de manière semblable leur pays Airyanem Vaejah, ou étendue iranienne, aujourd’hui connu comme Iran, qui est une variante de « aryen ».
Les occidentaux ignorants des ancêtres aryens de l’Iran les confondent avec les états arabes environnant qui ont basé leur religion partagée de l’Islam. L’Iran, pourtant, est différent de plusieurs façons, ayant conservé largement pendant des milliers d’années leur identité nationale, raciale et culturelle.
Le roi persan du 6ème siècle avant JC, Darius le Grand, dit dans une inscription :

« Je suis le roi Darius le grand…perse, fils de perse, et aryen, possédant un lignage aryen… »


Les deux tiers environ de l’actuelle population iranienne est décrite comme « caucasienne », descendant d’anciennes tribus aryennes qui se sont infiltrées en Iran et ont continué vers l’Europe depuis l’Inde du nord.

Darius 1er


Le dernier tiers est considéré comme turque et arabe.

Le Shah avait le titre de Arya-Mehr, ce qui veut dire « lumière des aryens ». Une ancienne tradition iranienne comparable au système de caste indien et toujours en pratique aujourd’hui est le règlement contre les mariages interraciaux. Les iraniens aryens ne sont pas autorisés par leur famille – et dans certains cas par une loi communale – à se marier avec des non-aryens.
Le célèbre philosophe allemand Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1832) pensait que la découverte linguistique de Jones était la preuve de la migration vers l’ouest des anciens aryens. Le spécialiste du sanskrit norvégien Christian Lassen (1800-1876) était d’accord, soulignant que les anciens aryens, de même que la haute caste indienne actuelle, avait le teint plus clair. Le lexicographe (personne qui écrit un dictionnaire, NdT) allemand Jacob Grimm (1785-1863), qui compila les anciens mythes aryens, qu’on appelle aujourd’hui « les Contes de Grimm » (c’est à dire La Belle au bois dormant, Cendrillon, et Rapunzel), affirmait que ces histoires ont servi pendant des millénaires de véhicules pour faire voyager dans le temps des enseignements spirituels incroyablement avancés.
Ces penseurs renommés possédaient une influence puissante en Europe, et ils exercèrent un fort impact sur le philologue et orientaliste allemand Max Müller (1823-1900), l’un des plus célèbres érudits du 19ème siècle.

Müller écrivait :

« Les nations aryennes…se tiennent devant nous dans l’histoire comme les principales nations de l’Asie du nord-ouest et de l’Europe….Elles ont des sociétés et des morales perfectionnées ; et nous apprenons par leur littérature et œuvres d’art des éléments de science, des lois artistiques, et des principes de philosophie….ces nations aryennes sont devenues les dirigeants de l’histoire et leur mission semble être de relier toutes les parties du monde par les chaînes de la civilisation… »


Au 18ème siècle les britanniques utilisaient déjà ce modèle dans le but politique de justifier leurs règlements d’occupation et de colonisation de l’Inde, qui débuta au début des années 1600 et se termina en 1947.
Plusieurs écrivains et historiens ont fait remonter les origines des aryens à la région montagneuse du Caucase ; ces montagnes font un pont entre l’Europe et l’Asie, et à partir de cette idée le terme « caucasien », inventé par l’anthropologue Johann Friedrich Blumenbach (1752-1840), se répandit largement.

Le déluge qui a englouti l’Atlantide


De nombreux spécialistes ont situé la patrie aryenne juste à l’est du Caucase vers le Tibet, le dénommé « toit du monde », où ils pensent que le déluge qui détruisit l’Atlantide envoya des réfugiés atlantes vers les hauteurs du Tibet, où ils restèrent en sécurité pendant des générations. Les aryens y prospérèrent lentement, selon cette idée, pour devenir les descendants directs et les héritiers de sang des atlantes. Chose intéressante, le philosophe allemand mondialement connu, Emmanuel Kant (1724-1804) a dit, décrivant le Tibet :

« Voici le pays le plus haut. Il a été sans doute inhabité avant et a pu même avoir été le site de toute création et sciences. La culture des indiens, comme on la connaît, est presque certainement venue du Tibet, tout comme notre art de l’agriculture, des nombres, le jeu d’échecs, etc. semble provenir d’Inde. »
De nombreux spécialistes, penseurs et philosophes acceptèrent cette chronologie comme une réalité. Rudolf Steiner (1861-1925), le fameux philosophe autrichien, écrivit dans Mémoires Cosmiques :
« La plus grande partie de la population atlantéenne déclina et une petite partie des descendants constitue les aryens qui composent l’humanité civilisée actuelle. »

L’opinion de Steiner dans l’ère pré-nazi reflète la croyance européenne répandue de son époque. Ceci peut surprendre les américains familiers de la réputation de Steiner en tant qu’éducateur innovant. Il y a aujourd’hui une centaine d’écoles Steiner à travers l’Amérique du nord plus des douzaines dans d’autres pays, au service de centaines de milliers d’élèves.



Au 4ème siècle avt JC, le philosophe grec Platon cita l’Atlantide dans ses dialogues Timée et Critias. Il en parle comme un empire antédiluvien sophistiqué qui fut florissant pendant des éons sur un continent aujourd’hui submergé au milieu de l’océan Atlantique, dont le nom est tiré. Platon maintenait que les atlantes possédaient une religion de sagesse hautement spirituelle, qui leur permit de « voir » leur « âme » divine et éternelle à l’intérieur du corps physique. Selon lui, voir l’âme intérieure autorisa les atlantes à maîtriser ses pouvoirs élevés.
Platon affirmait que la mémoire de ces pouvoirs a été préservée dans les fantastiques capacités attribuées aux « dieux » de la mythologie grecque et romaine ; au lieu d’être des dieux réels, ils étaient des mortels dotés de perceptions amplifiées grâce à leur connexion avec leur âme éternelle (je pense ici au Christ et au Bouddha). À une époque le royaume atlante s’affaiblit cependant en raison de sa tendance matérialiste, s’affaiblit suffisamment qu’ils commencèrent à perdre contact avec leur divinité intérieure qui leur accordait un tel pouvoir. Platon a écrit :
« Pendant plusieurs générations…ils obéirent aux lois et adorèrent le divin auquel ils s’identifiaient,…ils estimaient que les qualités de l’être étaient de loin beaucoup plus importantes que leur prospérité actuelle. Ils portaient donc le fardeau de leur richesse et possessions avec légèreté et ne laissèrent pas leur normes élevés de vie les intoxiquer ou leur faire perdre leur sang-froid… Mais quand l’élément divin en eux s’affaiblit…et que leur traits humains devinrent prédominants, ils ne furent plus capables de porter leur prospérité avec modération. »

Platon continue en expliquant que la fin de l’Atlantide survint il y a des milliers d’années, quand une série de catastrophes naturelles coula leur continent. Une poignée de survivants échappa à la dévastation, se dissémina dans différentes parties du monde en apportant avec eux leur religion bâtie sur les pyramides. Jusqu’à assez récemment la plupart des spécialistes pensaient que d’anciennes civilisations, séparées à la fois par le temps et l’espace, construisirent des pyramides et des monuments en forme de pyramides en l’honneur de leur culture-mère, l’Atlantide :




Même de nos jours cette théorie est encore largement soutenue et débattue. On peut trouver des pyramides en Inde, en Chine, au Pérou, en Bolivie, au Mexique, en Irlande et à de nombreux autres endroits (en Bosnie, NdT). Des structures si diverses avec des buts similaires semblent indiquer une connexion, s’il n’y a pas eu de communication entre les cultures pendant leur développement, il a dû exister une source commune.

Les sceptiques soulignent la disparité dans l’âge des pyramides autour du monde (certains spécialistes pensent que les pyramides de l’Ancien Monde furent construites des milliers d’années avant celles du Nouveau Monde). Pourtant, les spécialistes du Nouveau Monde repoussent continuellement la date des pyramides pré-colombiennes et il semble qu’il n’y ait qu’une histoire de temps avant que les dates soient en parallèle ; même si elles ne l’étaient pas, la similarité de construction, l’intention et le but des structures pyramidales des Ancien et Nouveau Mondes donnent au mieux l’idée qu’une coïncidence aussi exacte est improbable.

La plupart des spécialistes antérieurs à la seconde guerre mondiale sont d’accord que les pyramides étaient connectées à l’Atlantide. Ils ont découvert que le mythe du Déluge était commun à diverses cultures en tant que preuve de la fin de l’Atlantide, légendes parallèles d’une catastrophe mondiale à la suite de laquelle l’homme et la civilisation furent forcés de démarrer à la base ; ils ont vu les légendes comme découlant d’une vague mémoire culturelle de ce déluge atlante. Cette catastrophe a occasionné une digression générale – pas seulement une confusion culturelle de langues ; une digression dans la race physique atlante même. La capacité atlante de « garder la vision » de l’âme intérieure s’était perdue. Seule l’idée de l’âme éternelle subsista – et elle existe toujours de nos jours.

Selon ces penseurs une lente mais inévitable disparition de l’intégralité de la race atlante même se produisit aussi. Au cours des milliers d’années la race s’éteignit et la race « aryenne » ou « blanche » évolua à sa place.

En conclusion

La connexion du svastika à la race aryenne (ou, pour utiliser un terme plus récent, la race « caucasienne ») est claire, mais les événements modernes, des contradictions, et de fausses idées ont perverti la signification d’origine du svastika, surtout son association sémantique. Les spécialistes, anthropologues, linguistes et scientifiques ont compris que le svastika est la preuve des peuples aryens unifiés et hautement spirituels de l’Europe préhistorique.

La question est : pourquoi cette histoire a-t-elle été cachée à dessein ? Pourquoi n’est-ce pas enseigné dans les écoles ? Est-ce en raison de la connexion directe avec l’Atlantide ? L’Atlantide est-elle cachée par l’élite qui ne veut pas que le monde connaisse son existence passée, pour qu’ensuite les masses veuillent finalement découvrir l’antique religion de l’âme …et réaliser la vérité sur la divinité intérieure de l’homme et ses pouvoirs spirituels innés ?

Les idées d’Adolphe Hitler sur toutes les choses aryennes n’étaient apparemment pas différentes de celles des spécialistes dominants européens et des profanes aux 18ème, 19ème et début du 20ème siècle ; malheureusement les atrocités que lui et les nazis commirent sous le symbole du svastika ont laissé le public moderne avec une association sémantique très négative. Il y a eu en résultat une « censure » de ce magnifique symbole spirituel qui a plongé et plonge toujours les gens de la fin du 20ème siècle et du début du 21ème (c’est à dire nous) dans l’obscurité quant à ses magnifiques origines et signification spirituelles.

À gauche : la 45ème division américaine de la première guerre mondiale. À droite : Adolphe Hitler avec le svastika.

Que signifie réellement le symbole du svastika ? Qu’a-t-il symbolisé dans l’esprit des anciens qui l’utilisaient ? Comment ce symbole peut-il nous faire retrouver notre pouvoir aujourd’hui ?

Dans la troisième partie nous verrons:

–  les recherches des 19ème et 20ème siècles sur la connexion Atlante/aryenne
– la sagesse hautement spirituelle des anciens termes hindous Atman, Brahmane, 3ème œil, yoga, Samsara, Nirvana
– la réelle signification ancienne du svastika que nous sommes des dieux, vivant temporairement dans un corps humain
– comment les blancs ont été coupés de l’hindouisme par la bible, le judaïsme et la chrétienté


Source: Richard Cassaro, traduction par Hélios du Bistro Bar Blog

Aucun commentaire :

Enregistrer un commentaire