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30 août 2016

L’ancien secret du svastika et l’histoire cachée de la race blanche (Partie 3)


On a trouvé abondamment de svastikas, ancien symbole hindou, dans les ruines européennes du néolithique depuis ces deux derniers siècles de fouilles archéologiques. Ceci a convaincu les spécialistes, passés et présents, que les européens de la préhistoire pratiquaient une forme primitive d’hindouisme (avec ses concepts élevés d’âme éternelle, de transmigration, de karma, de yoga, de troisième œil et de Nirvana). L’apparition du christianisme a mis fin à l’hindouisme européen et a plongé l’Europe dans les âges sombres.

La première partie se trouve ici
La deuxième partie se trouve ici



Mosaïque géométrique représentant d’anciennes svastikas romaines. Musée de Cologne, Allemagne.

Cela fut-il le coup fatal délibéré d’une guerre occulte plus vaste pour supprimer le soutien spirituel de la race blanche ? De nos jours les blancs fuient la spiritualité, faisant une chasse à l’argent et aux gains matériels ; sans savoir que leurs ancêtres avaient compris les secrets de la conscience et de la vie après la mort.

Nous avons vu dans la partie 1 comment les svastikas trouvées sur d’anciens artéfacts européens avaient convaincu les spécialistes que les européens de la préhistoire pratiquaient l’hindouisme – longtemps avant que la chrétienté ne balaie et dévaste le continent.

L’invasion aryenne de l’Inde


Des spécialistes pensent qu’au début de l’Inde préhistorique, des groupes importants d’aryens d’Asie centrale, peut-être du Tibet – dont les spécialistes parlent en tant que caucasiens ou « blancs » – ont envahi le sous-continent indien. Marchant par vagues successives vers l’est ces tribus aryennes atteignirent la fertile plaine du Gange, où ils établirent une nouvelle société qui deviendrait le fondement de l’hindouisme tel qu’on le connaît.

Les indiens natifs, appelés les « dravidiens », ont été doucement repoussés vers le sud par les incursions aryennes. On peut voir encore aujourd’hui le résultat de ce conflit de cultures, avec l’Inde du sud apparaissant très différente de sa contrepartie du nord, aussi bien en termes de langue que de traditions. Comme déjà dit, les aryens parlaient l’indo-européen, langue que les spécialistes affirment former la base de tous les langages européens ; d’où une autre affirmation que ces mêmes aryens étaient aussi les premiers européens.

Les Védas, le plus vieux recueil existant de littérature hindoue, écrit entre 2000 et 1000 avt JC, ont enregistré l’invasion aryenne. En sanskrit, Véda veut dire « recueil de connaissances ». Les spécialistes pensent que les Védas dérivent d’une tradition orale apportée par les aryens.

C’est dans les Védas que nous apprenons en premier l’existence d’un système hiérarchique de caste qui divise la culture hindou en quatre groupe distincts plus les Intouchables. De l’Inde, les aryens migrèrent vers l’ouest en Europe, créant des cultures évoluées en Allemagne, Grande-Bretagne, France, Espagne, Italie, Pologne etc. Chaque caucasien américain qui peut retrouver les traces de ses racines familiales est descendant de ces aryens historiques.

Donc, avant le christianisme, la plupart des caucasiens d’Europe pratiquaient l’hindouisme.

Si les aryens ont apporté l’hindouisme en Inde, et que les européens descendent des aryens, comme le nécessite la chronologie, alors par conséquent tous les ancêtres européens, à un moment quelconque de l’histoire, ont pratiqué une forme d’hindouisme, avec ses concepts spirituels élevés.

Hindouisme – la religion des anciens aryens


Nous en avons des preuves grâce au svastika, symbole central de l’hindouisme, visible sur d’antiques ruines et artefacts européens :


Ancienne mosaïque à Athènes, Grèce.

Nous pouvons lire dans Marées barbares,a une publication de 1982 de la respectée bibliothèque Time-Life, que les aryens (terme utilisé par les spécialistes de l’ère pré-nazie pour décrire les habitants « blancs » d’Europe) ont introduit l’hindouisme sur le sous-continent indien avant de l’installer en Europe :

« Ces gens, les aryens, ont dispensé leurs institutions sociales au sous-continent indien et engendré une culture spirituelle unique, l’hindouisme. »
Bibliothèque Time-Life, 1982



Un siècle avant que le livre de Time-Life ne soit publié, William Henry Goodyear (1846-1923), un archéologue américain de renom, historien d’art et conservateur de musée (et fils de Charles Goodyear des pneus Goodyear) écrivit dans son livre Grammaire du lotus :

« …Le svastika était un « emblème aryen »…Supposer que les aryens hindous aient emporté le svastika avec eux en Inde est…parfaitement cohérent, il appartient depuis à l’art préhistorique d’Europe… »

William Henry Goodyear, Grammaire du Lotus, 1891


William Henry Goodyear fut le premier conservateur du Metropolitan Museum d’art à New York.
Autour de cette période, en 1876, nous lisions dans Un manuel scolaire de géographie moderne, écrit par John Richardson, vicaire de l’hôpital Ste Marie à Londres :

« Les hindous aryens…dans des temps très anciens…se séparant de la grande famille des hautes terres d’Asie Centrale, traversèrent l’Himalaya, descendirent dans les plaines de l’Indus et du Gange, envahirent une grande partie de la péninsule, et introduisirent une civilisation et une religion qui sont aujourd’hui dominantes en Inde. »

– John Richardson, Manuel scolaire de géographie moderne, 1876

John Richardson (1810 – 1888).


Dans son livre de 1881, un petit livre d’histoire de l’Inde, Sir Roper Lethbridge, académicien britannique et membre de la Chambre des Communes, a écrit un chapitre intitulé « La conquête de l’Inde par les hindous aryens » dans lequel il explique :

« Les compte-rendus…des premiers envahisseurs aryens…proviennent principalement de l’étude des hymnes védas, les plus anciens livres religieux des aryens…
Les envahisseurs de l’Inde…appartiennent à une race (appelée aryenne ou indo-européenne) qui incluait les anciens grecs, romains et perses, et la plupart des nations modernes d’Europe, comme les nations anglaise, allemande, française et de nombreuses autres. »

Sir Roper Lethbridge, Un petit manuel sur l’histoire de l’Inde, 1881

Ces citations montrent la croyance au long cours et professée actuellement par l’académie que les aryens ont apporté l’hindouisme en Inde et ensuite en Europe. Alors que le christianisme remplaça l’hindouisme en Europe, l’hindouisme resta actif en Inde.
Donc la question est : pourquoi cette fascinante histoire de la race blanche et de la religion hindouiste est-elle censurée aujourd’hui par virtuellement tout ce qui est officiel dans la société occidentale ?


L’histoire interdite de la race blanche


L’hindouisme aryen est gardé secret exprès, semble-t-il. Il n’est pas enseigné dans les écoles ou universités. Pas expliqué dans les films, littérature dominante, à la TV, à la radio, dans les journaux ou magazines ou par les médias dominants. Le fait que vous n’en sachiez rien est la preuve en soi d’une opération de camouflage.

Symbole censuré dans une étude de 1898 de l’université de Yale montrant « Les svastikas de l’ancienne Europe. »

Encore plus étrange est la manière dont les blancs s’identifient à la religion juive, au lieu de la religion hindouiste de leurs ancêtres aryens. On nous a tous enseigné les histoires bibliques de Moïse et les Dix Commandements, l’Exode d’Égypte, l’arrivée dans la Terre Promise, la royauté de David et Salomon, et ainsi de suite. L’histoire juive a été artificiellement greffée sur le psychisme européen de manière que les européens s’identifient aux ancêtres juifs comme si c’était les leurs ; en d’autres mots, les blancs sont assimilés aux juifs. Pourquoi ?

La raison en est qu’il semble y avoir quelque chose de caché mais puissant dans l’histoire aryenne que les élites qui dirigent le monde pensent menaçant. Si nous cherchons la trace des racines aryennes dans les profondeurs du passé nous découvrons exactement ce qu’est cette « zone interdite ». C’est un trésor d’élévation spirituelle et de sagesse puissante et il est basé sur ce qu’on peut appeler la « connexion aryenne-atlante ».


La connexion aryenne-atlante


Cette connexion aryenne-atlante a été introduite dans l’ère moderne par la célèbre mystique russe Héléna Pétrovna Blavatsky (1831-1891), fondatrice de la « Société Théosophique » en 1875 à New York. Son ouvrage majeur, la doctrine secrète, a été publié en 1888 et a eu un impact mondial important. Son influence sur Adolphe Hitler et les nazis, qui est virtuellement négligé par les historiens, a complètement changé le cours du 20ème siècle. Notez le svastika sur le logo de son organisation :



Héléna Blavatsky – Logo de la Société Théosophique, New York, 1875. Remarquez le svastika.


Ignorant le concept biblique de « Dieu-a-fabriqué-l’homme-en-six-jours », Blavatsky affirma l’ancienneté, la primauté et l’universalité de la soi-disante Doctrine de la chute de l’homme et de sa descente dans la matière, qui forme la doctrine racine d’une majorité de courant de pensée (hindouisme, bouddhisme), de la philosophie grecque et des cercles ésotériques occultes occidentaux modernes.

La doctrine enseigne que derrière les hommes et femmes de chair il y a des « dieux » ou des âmes éternelles » qui ont chuté dans le « monde matériel » depuis notre foyer spirituel des cieux vers lequel l’âme doit finalement retourner. Durant sa chute, l’âme a revêtu un épais vêtement en forme de corps physique, ce qui fait qu’il ne reconnaît pas sa nature innée, éternelle et divine.


« Vous n’avez pas d’âme. Vous êtes une âme. Vous avez un corps»
– C.S. Lewis


« L’homme est un dieu dans le corps d’un animal selon le verdict de l’antique philosophie… »
– Dr. Alvin Boyd Kuhn


« L’homme est un dieu en ruine. »
– Ralph Waldo Emerson


Selon Blavatsky, la chute de l’âme est un « reste de sagesse » provenant de la civilisation antédiluvienne hautement sophistiquée de l’Atlantide. Comme nous l’avons vu dans la partie 1, le philosophe grec Platon fut le premier à parler de l’Atlantide au 4ème siècle avt JC, la rapportant comme un royaume d’îles aujourd’hui submergé qui fut autrefois florissant dans l’océan atlantique.

Platon assurait que les atlantes possédaient une religion-sagesse hautement spirituelle, qui les rendit capable de « voir » leur propre « âme » à l’intérieur du corps physique. Voir l’âme intérieure a permis aux atlantes de maîtriser ses hauts pouvoirs, jusqu’à ce que lentement leur part « humaine » commence à prendre le dessus sur leur part « divine » :



« …l’élément divin en eux s’affaiblit…et leurs traits humains devinrent prédominants, et ils cessèrent de pouvoir vivre leur prospérité avec modération. »

– Platon, Timée et Critias


Source: Richard Cassaro, traduction par le Bistro Bar Blog

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