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31 août 2016

Le meurtre de Sharon Tate en 1969 a t-il été simulé ? Une approche révolutionnaire des événements entourant cette affaire


Le meurtre de Sharon Tate, alors épouse de Roman Polanski en 1969 par la « Famille » dirigée par Charles Manson ne serait-il qu’un simulacre ? Une fraude impliquant de nombreux acteurs allant jusqu’aux services de renseignements étasuniens ?
C’est en effet ce que je vous propose de découvrir à partir de la traduction de The Tate Murders Were Faked, publié par Miles W. Mathis sur son site, mileswmathis.com.
Traduction réalisée par le blog Triangle qu’on peut remercier pour ce travail conséquent.

Ayant moi même parcouru en très grande partie l’article, j’ai pu constaté la solidité du contenu et des preuves avancées par Miles W. Mathis.
Pour résumer très brièvement, il y’a en effet de très nombreuses incohérences et étrangetés dans cette histoire concernant le meurtre de Sharon Tate :
– les photographies « suspectes » de la victime prises après le « meurtre »,
– les liens de Charles Manson et de la « Famille » avec des personnalités liées au gouvernement,
– le père de Sharon Tate, ancien colonel de renseignement miliaire à la retraite mais qui infiltra des membres de la communauté hippie sur plusieurs mois,
-le procès qui sembla être une grande pièce de théâtre avec des acteurs et actrices à la belle plastique, souriant et semblant sortir d’Hollywood pour jouer le rôle des « meurtriers »,
-également des incohérences à savoir si Charles Manson et ses complices sont réellement en prison depuis plus de 40 ans (port de barbe non réglementaire, de perruques, interviews à répétition, parfois dans des lieux qui n’ont rien à faire dans des prisons comme une salle de classe),
-les fausses pistes du satanisme pour rendre plus crédible la véracité des meurtres qu’auraient causé Manson et sa troupe,
-Sharon Tate qui vers de 1990 à 2000 se serait fait passée pour sa troisième soeur (qui n’aurait visiblement jamais existé),
-liens avec l’ancienne base militaire « Lookout Montain » qui a produit plus de 19 000 films,
-de nombreuses anomalies concernant des photos prises quelques semaines avant le supposé meurtre de Sharon Tate ainsi que sur des photos prises après l’arrestation de certains membres de la « Famille » lors de leur séjour en prison,
-des membres de la polices qui sont habillés différemment et de façon non réglementaire lors de l’arrestation de Manson avec une équipe technique de caméramans aussitôt sur place,
-la maison en elle-même qu’occupait le couple Polanski et Sharon Tate avant le meurtre présentait des anomalies pour un soit disant couple de célébrité,
-les jeunes membres de la « Famille » qui avaient eu pour la plupart une vie tout à fait normal et sociable durant leur adolescence : capitaine de l’équipe de water-polo, petites filles à papa… En bref des actrices et acteurs qu’on a recruté pour un rôle plutôt que de rebelles et futurs meurtriers psychopathes soit disant sous LSD.
Ainsi que d’innombrables autres indices et « alertes rouges » sur le caractère complètement fabriqué et scénarisé de cette affaire.


Il faut se remettre dans le contexte de l’époque avec Nixon au pouvoir et la crainte du mouvement hippie qui prenait de l’ampleur. Cette affaire aurait en autre servie à décrédibiliser aux yeux du pays, cette communauté ainsi que le mouvement d’opposition à la guerre au Viet Nâm.
Une sorte de false flag sans victimes un peu comme avec le cas très suspicieux de Sandy Hoox en 2012 (et tant d’autres me diriez-vous…)
L’article étant très long avec de nombreuses images, je ne mettrais ici que le début et la conclusion finale, je vous conseille vivement de le parcourir, rien que pour son côté passionnant. Il est divisé en plusieurs parties qui peuvent se lire indépendamment des autres.

Partie 1: la toile de fond
    Je suis tombé sur de nombreuses « théories du complot » ces dernières années, et aussi incroyable que cela puisse paraître, celle-ci n’en fait pas partie. J’ai fouillé chaque recoin de l’internet à la recherche d’informations sur cette théorie et je n’ai rien trouvé, même sur Above Top Secret ou des sites de ce genre.
Mais à présent que nous savons que de nombreuses tragédies récentes ont été montées de toutes pièces à la sauce hollywoodienne, pourquoi ne pas faire un retour en arrière de quelques décennies, pour vérifier depuis combien de temps cette pratique a été mise en œuvre?
    Avant de commencer, je dois vous dire deux choses. Tout d’abord, nous allons devoir étudier les photographies de la scène du meurtre de Sharon Tate, mais n’ayez crainte: elles ne sont pas aussi terribles que vous pouvez le penser. J’appréhendais quelque peu le moment où j’allais devoir cliquer dessus pour la première fois, mais j’ai finalement été très surpris.
Elles ne sont pas du tout telles qu’on a voulu nous le faire croire. Quoi qu’il en soit, nous allons y aller pas à pas, et je vais vous démontrer sans l’ombre d’un doute qu’il s’agit de faux avant même de vous les montrer. D’ici là, vous serez déjà quasiment certains qu’elles ne sont pas ce qu’elles sont censées être, et vous ne serez plus terrifiés à l’idée de les regarder.
Ensuite, je vais vous préparer en vous expliquant pourquoi les meurtres devaient être simulés. Il sera beaucoup plus aisé pour le lecteur de comprendre comment ils ont été simulés une fois qu’il aura compris pourquoi ils ont été simulés.
    Il s’avère que la désinformation a été omniprésente à l’occasion de cette tragédie fabriquée de toutes pièces – ainsi qu’avec toutes les autres. Ce n’est qu’après avoir soigneusement étudié cette série de meurtres que j’ai pu me rendre compte que toutes les « théories alternatives » étaient fausses, et probablement mises en avant pour tromper le public délibérément.
En d’autres termes, ces théories alternatives semblent elles aussi avoir été écrites par des services de renseignement. Ces théories peuvent être des manœuvres de diversion qui nous emmènent, par exemple, sur le terrain du satanisme, de Crowley et de Lavey; ou alors elles nous appâtent avec quelques bribes d’informations véridiques et des spéculations légitimes, avant de nous amener sur une voie de garage. Mae Brussell est une bonne illustration de cette dernière tactique.
Elle a certes admis que les intentions du gouvernement étaient néfastes, mais n’a pas réellement expliqué quelles étaient ces intentions. Brussell avait l’apparence d’une chercheuse alternative, mais elle ne s’est jamais approchée de la vérité. Elle pointait certes la CIA du doigt, ce qui s’avère relativement exact, mais elle n’est jamais allée plus loin. Elle était soit une chercheuse de piètre qualité, soit un agent de la CIA elle aussi. J’ai tendance à pencher pour la deuxième possibilité.
Si elle avait réellement des révélations importantes à faire, elle n’aurait pas été autorisée à passer à la radio. Le simple fait qu’elle ait pu s’exprimer sous son véritable nom signifie qu’elle était sur une fausse piste. Elle a été autorisée à parler parce que ce qu’elle disait ajoutait à la confusion générale, tout en faisant la promotion des principaux points de l’histoire officielle. Bien entendu, la CIA apprécie beaucoup la confusion.
    Par exemple, Brussell a donné une interview d’une heure à KLRB en 1971. Elle a pu y parler de la Grèce, du procès Ohta/Frazier, de Tex Watson, de James Earl Ray et de Lee Harvey Oswald, mais elle ne dit pas un mot sur Paul Tate, le père de Sharon Tate. Elle ne dit pas un mot sur Lookout Mountain. Elle ne dit pas un mot sur les photos trafiquées. Elle ne dit pas un mot sur les opérations Gladio et CHAOS.
Le lien se trouve en Italie, pas en Grèce, comme nous allons le voir, et son interview a donc toutes les apparences d’une diversion. J’admets que ce qu’elle dit est en grande partie véridique, voire même quasi-révolutionnaire; mais la plupart de ses déclarations sont hors-sujet. En 1976, elle continuait à dire exactement la même chose: elle n’avait pas ajouté le moindre élément à sa recherche en cinq ans.
    Étrangement, l’interview de Brussell de 1971 débute par un indice, qu’elle nous donne consciemment ou inconsciemment:
    Pour y parvenir [à contrôler les gens] vous mettez un masque à certaines personnes que vous placez à des postes d’influence; elles deviennent alors des acteurs sur une scène, et elles influencent nos esprits d’une façon qui n’est pas réelle mais qui modifie une réalité qui nous affectera par la suite. [C’est moi qui souligne]
    Comme je vais bientôt le démontrer, c’est exactement ce qu’il s’est passé: certaines personnes portaient un masque, d’autres étaient des acteurs, et toutes ont fabriqué un événement qui n’était pas réel mais qui a été utilisé pour contrôler notre vision du monde pendant des décennies. Mais au lieu de le reconnaître et de le dire haut et fort, Brussell a poursuivi son discours et a au contraire suggéré que ce que nous avons vu était bien réel. Peu après, elle qualifie les meurtres de Tate et des autres de massacre politique.
    Pour ma part, je trouve réellement choquant que les gens aient pu croire pendant si longtemps à la réalité de ce simulacre de tragédie. La trame était tellement cousue de fil blanc, si incohérente et si absurde, que j’ai du mal à comprendre comment qui que ce soit a pu s’y laisser prendre. Comme vous allez le voir, les signaux d’alerte étaient omniprésents.
La seule façon d’expliquer comment tout ceci a pu être présenté comme étant la réalité des événements réside dans le contrôle total des médias, ainsi que dans la crédulité du public. Je pense que le gouvernement et Hollywood ne pourraient pas se permettre de présenter un canular de ce type de nos jours, étant donné que les gens sont désormais plus attentifs aux effets visuels.
On reconnaît désormais plus facilement un élément falsifié, et les falsificateurs actuels doivent être beaucoup plus prudents que leurs prédécesseurs s’ils veulent parvenir à nous tromper. Il semble malheureusement que personne ne se soit penché sur les éléments de ce dossier pour démonter ce canular autour de Sharon Tate, qui a été considéré comme bien réel pendant quarante-trois ans, alors que le canular de Sandy Hook s’est effondré en quelques semaines.
   Avant de nous intéresser aux photographies qui sont toujours disponibles sur internet, et qui sont aisément accessibles pour n’importe quel chercheur, examinons l’environnement historique et politique. Les prétendus meurtres commis par Manson et sa « Famille » ont eu lieu le 9 août 1969. Ceux qui ont vécu ces événements manquaient du recul nécessaire, mais ce n’est pas notre cas en 2012. Nous ne voyons pas seulement les effets, mais aussi les causes.
Nous pouvons envisager des liens entre les événements de cette période que les contemporains ne pouvaient soupçonner. Pour commencer, nous étions alors au zénith du mouvement hippie. Le Monterey Pop Festival avait eu lieu à l’été 1967, et Woodstock allait se tenir tout juste une semaine après les prétendus meurtres de Manson. Notez bien ceci: les meurtres supposés ont eu lieu le 9 août, et Woodstock a débuté le 15 août. Coïncidence? Pour l’instant, vous seriez tentés de répondre positivement à cette question, mais d’ici la fin de cet article vous répondrez probablement par la négative.
    Il faut aussi se souvenir que le People’s Park [ndt: parc du peuple] de l’université de Berkeley en Californie ouvrit en avril 1969. Bien que ce parc ait avant tout été un jardin public de fortune, il servait aussi de tribune pour des discours opposés à la guerre, ainsi qu’à des rassemblements. Confronté au succès grandissant de ces discours et rassemblements, le gouverneur Ronald Reagan ordonna la fermeture du parc en mai, et y envoya la Garde Nationale.
Plus de 800 policiers et gardes nationaux – auxquels le directeur de cabinet de Reagan Ed Meese avait donné l’autorisation de faire usage de toute la force nécessaire – attaquèrent 6000 manifestants désarmés en tirant à balles réelles. Une personne fut tuée, une autre rendue aveugle par de la chevrotine, et des centaines furent blessées.
Malgré le soutien apporté par l’université et la ville de Berkeley aux manifestants, Reagan déclara l’état d’urgence et envoya 2700 gardes nationaux supplémentaires. De nombreux manifestants anti-guerre furent arrêtés alors que la ville était assiégée par son propre gouvernement.
    Reagan ne fit preuve d’aucun remords au moment de justifier ses actions, et il présenta même la mort de l’étudiant en ce Bloody Thursday [ndt: jeudi sanglant] comme une nécessité. Le jour anniversaire de cet événement, en mai 1970, il déclara: « S’il faut en passer par un bain de sang, alors ainsi soit-il. Plus d’apaisement. »
Il faisait aussi référence aux événements qui s’étaient déroulés la semaine précédente, le Bloody Thursday étant le précurseur du massacre de l’université de Kent State, où quatre étudiants non armés furent tués et neuf autres blessés par la Garde Nationale de l’Ohio.
Quatre jours plus tard, onze personnes de l’université du Nouveau-Mexique reçurent des coups de baïonnette donnés par la Garde Nationale. Et deux jours plus tard, deux étudiants furent tués et douze autres blessés par la police à la faculté de Jackson au Mississippi. Ces morts et ces blessés provoquèrent une grève nationale de près de quatre millions d’étudiants, et la fermeture de plus de 900 facultés.
    Reagan n’était pas le seul à vociférer « pas d’apaisement ». Lors d’une allocution télévisée donnée ce même mois, Nixon fit porter aux étudiants la responsabilité des morts et des blessés. Il disait en privé que les étudiants étaient les pions du communisme international, et il ordonna l’infiltration accélérée des campus universitaires avec le plan Huston.
Wikipedia a beau raconter que Hoover a mis son veto au plan Huston, personne n’y croit. Des documents déclassifiés démontrent que le FBI et la CIA étaient très investis dans leur action contre les groupes opposés à la guerre, sur et en dehors des campus, et ils le sont encore de nos jours.
Même Wikipedia l’admet sur la page concernant le plan Huston, où il est écrit que bien que le plan ait été « révoqué », nombre de ses dispositions ont malgré tout été mises en œuvre. Avec le recul, on se rend compte que la seule disposition qui n’a pas été mise en œuvre a été la création de camps de rétention pour les protestataires.
    Tout en étudiant le bain de sang supposé qu’ont été les meurtres de Manson, gardez bien en mémoire la déclaration de Reagan ci-dessus. Gardez aussi en tête que les meurtres supposés ont eu lieu à Los Angeles, en Californie, qui n’était pas seulement le berceau d’Hollywood et de Reagan, mais aussi la capitale hippie du pays et l’épicentre de l’opposition à la guerre. Souvenez-vous également que Reagan était un acteur.
Voir la suite à cette adresse :
La conclusion de l’auteur :
En conclusion, nous pouvons dire que ces événements impliquant Tate et Manson sont la plus longue série télévisée produite par les studios de propagande de Lookout Mountain – un peu comme la série de documentaires Seven up! de Michael Apted, mais avec la Famille Manson en lieu et place d’enfants britanniques.
Tout comme l’opération Gladio, ils ont été dirigés et financés par le renseignement militaire, avec Paul Tate agissant en tant que capitaine et Jay Sebring comme lieutenant. Tate a profité de son expérience en Italie pour reproduire les mêmes techniques dans les rues de Los Angeles, y compris sa troublante capacité à se faire passer pour un gauchiste barbu.
Il s’est ensuite servi de sa propre fille comme couverture, comptant sur le fait que personne ne pourrait croire qu’il avait donné son accord pour son assassinat, ainsi que sur le fait que personne ne se rendrait compte que tout avait été simulé. Ça a fonctionné pendant quarante-trois ans, et cela aurait continué ainsi s’ils n’avaient pas laissé les photographies originales de la scène du crime à disposition du public.
Durant quarante-trois ans, ces photos ont été par elles-mêmes un moyen de défense et de manipulation: personne ne voulait les étudier de trop près, et les seuls qui les regardaient étaient des gens fascinés par la mort qui voulaient qu’elles soient vraies.
Les preuves ont ainsi pu être cachées tout en étant bien en évidence. Mais comme vous avez pu le constater, il est cependant possible de retrouver son chemin dans le labyrinthe des fausses preuves et des éléments contradictoires, si l’on est capable de recueillir et d’assembler les faits les plus importants.
Dans ce type d’enquête, il faut avant tout être capable de repérer les signaux d’alerte. Je n’ai effectué quasiment aucune recherche personnelle; je me suis contenté de repérer et de souligner des faits que d’autres avaient relevés sans pour autant s’y attarder.
J’ai ensuite assemblé tous ces signaux d’alerte pour en faire une histoire. Ce n’était pas bien difficile: une fois qu’on a trouvé ces signaux d’alerte, l’histoire se raconte d’elle-même. Les quatre principaux signaux d’alerte suffisent quasiment à prouver la véracité de cette thèse, sans que j’aie besoin d’en rajouter plus que cela.
Dès que nous nous apercevons que Sharon Tate est vivante sur cette photo, que Paul Tate est un colonel du renseignement militaire qui se déguise en hippie, que le Laboratoire de Lookout Mountain se trouve à l’arrière-plan des photographies prises à Cielo Drive, et que Sharon s’est depuis fait passer pour sa sœur, les autres pièces du puzzle s’assemblent d’elles-mêmes.
Et une fois qu’on a compris la méthode utilisée pour ce false flag, on peut appliquer ce que nous savons à d’autres affaires. C’est ce que je vais faire dans le cadre d’essais à venir concernant d’autres événements – dont certains sont encore plus saisissants et sujets à la controverse que celui-ci.

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