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21 sept. 2016

Les Cités des Cimes


Nichées le long de la cordillère des Andes, sur l’altiplano de Bolivie et du Pérou, se dressent sept cités antiques construites en pierres géantes, les mystérieuses Cités des Cimes sur le Camino del Inca, le vertigineux Chemin de l’Inca.




La plupart sont si haut perchées que lors du déluge, elles ne furent que léchées par la crête du raz-de-marée. Leurs noms ouvrent les portes dorées du rêve : Cuzco, Tiahuanaco, Quillabamba, Sacsayhuaman, Ollantaytambo, Urabamba, Machu Picchu. Mais il y en a d’autres. On suppose que le chiffre sept a été retenu pour sa valeur symbolique. La version officielle prétend qu’elles sont l’œuvre des Incas, mais les versions officielles sont myopes… Du temps des Incas, il est avéré que les Cités des Cimes étaient déjà très anciennes.

Leurs lointains bâtisseurs les ont voulues indestructibles. Bâties de blocs énormes inextricablement appariés,  elles ont tenu contre vents et raz de marées. Ces places fortes mégalithiques furent les refuges et les laboratoires où les élites pré-diluviennes ont préparé la renaissance de l’après-cataclysme… Là, bien à l’abri de murs cyclopéens, ces surhommes avaient soigneusement stocké du matériel génétique humain, mais aussi animal : c’est le sens caché du mythe de l’arche de Noé, qui se révèle universel.


Les mêmes précautions avaient été prises en d’autres endroits élevés de la planète, également dépositaires d’ADN humain et animal, ainsi que de graines : montagnes iraniennes, mont Olympe, mont Sinaï, Himalaya, etc. Grâce à leur technique de construction, les murs cyclopéens ont pu braver millénaires et  cataclysmes sans tomber en ruine. Leur taille gigantesque les a mis à l’abri des démolisseurs, toujours avides de pierres taillées. Même les séïsmes les ont épargnés.


Les bâtisseurs ont utilisé des blocs énormes soigneusement taillés, polis, ajustés sans mortier et  verrouillés par des queues d’aronde. Certains de ces blocs dépassent les cent tonnes et comportent plus de treize arêtes asymétriques, formant un véritable puzzle en 3D. Quels êtres gigantesques ont pu bâtir ces énigmes colossales ? Quelle force surhumaine, quelle puissance psychique inconnue a permis ce miracle ? Les archéologues et les guides touristiques ont peaufiné une phrase rituelle :



« Les énormes blocs s’emboîtent les uns dans les autres si étroitement qu’on ne peut glisser une lame dans l’interstice. »


Dans chaque dépliant touristique, on y a droit. Les archélogues eux-mêmes nous la ressortent à l’envi, sans que ni les savants, ni les guides ne puissent avancer la moindre solution à cet incompréhensible prodige. La solution, sans doute, n’est pas facile à imaginer. Avant de savoir comment ils ont fait, demandons-nous déjà pourquoi ils se sont donnés toute cette peine ? Là, on hasarde une explication plausible : les Andes sont une zone de séisme, et seuls d’énormes blocs verrouillés peuvent résister.

« L’assemblage en queue d’aronde de ces blocs crée en outre un verrouillage mutuel qui les met à l’épreuve des séismes ; de fait, les nombreux tremblements de terre qui ont dévasté les Andes au cours des siècles derniers n’ont pas entamé le parfait ajustement des blocs alors qu’ils ont abattu par deux fois la cathédrale espagnole de Cuzco. Plus incroyable encore, il ne s’agit pas de pierre locale. Des témoignages font provenir les blocs de carrières situées en Equateur, à 2400 km de là ! » 

Le plus bluffant, c’est l’inconcevable forteresse de Sacsayhuaman que nos archéologues jugent bien trop récente. Childress n’en est pas revenu. Ni moi.


1 commentaire:

  1. Votre texte prendrait plus de valeur si les photos étaient titrées et localisées.
    De plus "dépositaires d'ADN humain" serait-ce ces humains qui vivaient derrières ces murailles?

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