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2 déc. 2016

Les Balinais et les Mayas : Des civilisations jumelles antiques de chaque côté du Pacifique ignorées des chercheurs



L’une des plus grandes énigmes archéologiques de notre époque et l’une des plus flagrantes omissions académiques est l’histoire non dévoilée de ruines en parallèle laissées par deux antiques civilisations à priori sans rapport : maya d’un côté de l’océan Pacifique et balinaise de l’autre. Leurs similitudes architecturales mystérieuses et inexpliquées, leurs symboles et leurs religions sont si frappants et profonds que les mayas et les balinais semblent avoir été des civilisations jumelles , comme les enfants des mêmes parents.



Pourtant, chose incroyable, ce mystère n’a pas seulement été ignoré par les chercheurs américains, il a carrément été supprimé. 

Qu’a à voir l’archéologie avec la politique et le monde des affaires ? Tout. La déclaration ci-dessous, écrite en caractères gras, pourra vous sembler absurde; mais continuez la lecture, puis regardez les preuves photographiques de cet article, et tirez-en votre propre conclusion:

En contrôlant les principaux établissements d’enseignement et les médias de masse, un groupe d’élite très riche de puissantes familles parvient à cacher des vérités historiques et spirituelles de notre passé. 



L’objectif de ce groupe est de maintenir un système secret mondial de tyrannie économique et politique que leurs ancêtres ont créé il y a plus d’un siècle et qui a été appelé autrefois le « gouvernement Invisible » par des dirigeants américains influents.
Plus précisément, cette élite cache le fait qu’il existait autrefois une civilisation très sophistiquée d’« Âge d’Or » sur terre dans la lointaine préhistoire.

Cette civilisation de l’Âge d’Or a pris fin brusquement, mais a laissé derrière elle une doctrine spirituelle très avancée dont ont ensuite hérité les premières civilisations connues du monde, toutes descendantes de cet Âge d’Or.

Les premières cultures du monde ont hérité de et pratiqué cette « Religion Universelle » via le processus académique désormais tabou appelé « hyperdiffusionnisme, » un terme péjoratif du XXe siècle récemment inventé par l’establishment médiatique et les universités:


« Hyperdiffusionnisme — théorie qui veut que toutes les cultures proviennent d’une seule et même culture [l’Âge d’Or]. Les hyperdiffusionnistes nient qu’une évolution parallèle ou une invention indépendante se soient largement déroulées tout au long de l’histoire, ils prétendent que…toutes les cultures remontent à une seule et unique culture. »

– Wikipedia 


 En dénonçant, et ainsi affaiblissant, toute étude universitaire liée même de loin au modèle que l’on appelle « hyperdiffusionniste» de l’histoire — un modèle largement accepté par les érudits des siècles passés, qui nommaient la civilisation de l’Âge d’Or « l’Atlantide » — l’élite a réussi à mettre la Religion Universelle hors de notre portée. Ce faisant, ils nous donc ont empêchés d’accéder à une sagesse profonde et une autonomie qui ont le potentiel d’activer un changement de paradigme au sein de l’humanité, ce qui mettrait en danger leur hégémonie mondiale.

Le présent article relate un exemple unique d’hyperdiffusionnisme du passé antique. C’est un regard intime sur la façon dont la culture ancienne des Mayas, civilisation très avancée qui a fleuri sur la péninsule du Yucatán au sud-est du Mexique, ressemble mystérieusement à une culture parallèle de l’autre côté du globe, celle des anciens balinais, qui se développa sur la minuscule île de Bali en Asie du sud-est. Ce que vous êtes sur le point de voir est la preuve d’une Religion Universelle des deux côtés de l’océan Pacifique, apparemment transmise par la même civilisation de l’Âge d’Or.

L’establishment des spécialistes dit que les Mayas et les balinais n’ont jamais été en contact, car ils étaient séparés par l’océan Pacifique, que ces historiens estiment infranchissable par les anciens. Pourtant, ces spécialistes n’offrent jamais d’explications aux profondes similitudes partagées par les deux cultures. Voici 12 exemples de ces parallèles (balinese = balinais et mayan = maya, vous vous en seriez doutés…) :


1. Pyramides à degrés (avec des temples au sommet)


BALINAIS : Le Temple mère de Besakih, ou Pura Besakih, est le plus important, le plus grand et le plus vénéré temple pyramidal de Bali, Indonésie, et l’un parmi une série de temples balinais. Il est conçu en terrasses, ce qui le fait ressembler à une pyramide à degrés.

MAYA : Cette pyramide à degrés, appelée Temple du Grand Prêtre ou ossuaire, a quatre côtés avec des escaliers sur chaque côté. Les côtés de l’escalier sont ornés de serpents à plumes entrelacés. Les piliers liés à ce bâtiment ont la forme du serpent à plumes toltèque et présentent des figures humaines.



2. Dragons jumeaux et Serpents balustres courant sur les côtés du Temple



BALINAIS : Le dernier niveau du temple de Besakih est appelé Escalier vers le Ciel et il est fait de serpents jumeaux/ balustrades dragons qui courent sur toute la longueur de l’escalier. En bas de l’escalier leurs bouches sont ouvertes.

MAYA : La pyramide de El Castillo montre des serpents avec des aigrettes qui longent les côtés de la balustrade nord. Au bas de l’escalier, leurs bouches sont ouvertes. Durant les équinoxes de printemps et d’automne, le soleil de fin d’après-midi frappe sur le coin nord-ouest de la pyramide et jette une série d’ombres triangulaires contre la balustrade nord-ouest, ce qui crée l’illusion d’un serpent à plumes « rampant » vers le bas.


3. Architecture sacrée avec arcs d’encorbellement (Attention, traduction des termes d’architecture non garantie, Note d’Hélios)



BALINAIS : Cette arc à encorbellement d’un complexe de temples à Ubud est construit en compensant les assises successives de pierre (ou de brique) sur le montant des murs afin qu’ils portent vers le centre de l’arc de chaque côté du support, jusqu’à ce que les assises se rencontrent au sommet de l’arc.Le dernier interstice est souvent comblé avec une pierre plate.


MAYA : Ce qui est caractéristique dans l’architecture Maya, c’est l’arc en encorbellement, qui dirige le poids en dehors du linteau et vers les poteaux de soutien. La voûte d’encorbellement n’a aucune clé de voûte, comme c’est le cas pour les arches européennes, rendant la voûte maya semblable à un triangle étroit plus qu’une porte voûtée. Souvent, le dernier interstice est comblé par une pierre plate.

Réputé au XIXe siècle, le spécialiste de la culture maya, Augustus Le Plongeon, qui a depuis été discrédité à cause de son idée hyperdiffusionniste affirmant que les premières cultures du monde étaient les enfants d’une grande civilisation ancienne nommé Atlantide, croit que l’universalité de l’arc d’encorbellement dans l’Antiquité était une preuve solide de l’hyperdiffusionnisme:


“…Augustus Le Plongeon, pionnier de la culture maya, célèbre pour sa documentation photographique des sites archéologiques du Yucatan la plus approfondie et la plus ordonnée … 

pour le Plongeon, le plus important témoignage de diffusion culturelle était la voûte d’encorbellement des mayas. Les arcs… pensait-il, avaient des proportions liées aux nombres mystiques « 3.5.7 » qui auraient été utilisés par les antiques maîtres maçonniques … Ces mêmes proportions, a-t-il également souligné, ont été trouvées dans des tombes en Chaldée et en Étrurie, dans des structures de la Grèce antique et dans une partie de la grande pyramide d’Egypte... 

Tout au long de ses écrits, y compris « Les origines des Égyptiens » publié à titre posthume en 1913, il compare l’ethnographie ancienne et moderne des Mayas et des égyptiens, la linguistique, les symboles et les pratiques religieuses…Il était fondamentalement sur la bonne voie du point de vue méthodologique, et il a fait un certain nombre d’observations et d’analogies fascinantes … »
Lawrence G. Desmond, Augustus Le Plongeon : A Fall From Archaeological Grace


4. Divinités « Redoutables » similaires aux entrées des temples


BALINAIS : Notez le visage, les mains droite et gauche et le pied gauche. Cette redoutable divinité balinaise marque l’entrée des temples balinais. Elle a une torche dans la main gauche, d’énormes dents et crocs, des cheveux longs, une barbe et une expression effrayante. Sur la photo du bas vous pouvez voir son pied gauche tourné vers la gauche tandis que sa main droite est fermée en poing juste en dessous de sa poitrine, le coude à l’extérieur , comme sur la photo maya.

MAYA : Notez de même le visage, les mains droite et gauche et le pied gauche. Cette statue redoutable du « Dieu Singe hurleur » marque l’entrée des temples mayas. Le Dieu Singe hurleur était une divinité majeure des arts musique comprise et le patron des artisans chez les Mayas classiques, notamment des scribes et des sculpteurs. Il tient un flambeau dans sa main gauche, il a des dents énormes, des cheveux longs, une barbe et une expression effrayante. Sur la photo du bas vous pouvez voir son pied gauche tourné vers la gauche tandis que sa main droite est fermée en poing juste en dessous de sa poitrine, le coude à l’extérieur , comme sur la photo balinaise.



5. Serpents sculptés dans la pierre


BALINAIS : Les serpents balinais sculptés dans la pierre dépassent des côtés des temples. Le serpent est un des symboles mythologiques les plus anciens et les plus répandus ; Cela représente la fertilité ou la force de vie créatrice. Les serpents changent de peau grâce à la mue, ils sont les symboles de la renaissance, de la transformation, de l’immortalité et de la guérison. L’ouroboros est un symbole d’éternité et du renouvellement continuel de la vie.

MAYA : Les serpents mayas sculptés dans la pierre dépassent des côtés des temples. Le serpent était un symbole religieux et social très important, vénéré par les Mayas. La perte de leur peau en a fait un symbole de la renaissance et du renouveau. Le dieu principal de la Méso-Amérique, Quetzalcoatl, était représenté par un serpent à plumes. Le Serpent de la Vision a également été important. Durant les rituels mayas les participants avaient des visions par lesquelles ils communiquaient avec les ancêtres ou les dieux. Ces visions ont pris la forme d’un serpent géant qui a servi de passerelle vers le Royaume de l’esprit. L’ancêtre ou le Dieu qui avait été contacté était dépeint comme émergeant de la bouche du serpent.



6. Énergie spirituelle maîtrisée par les gestes des mains


BALINAIS : Notez la position des mains de Acyntya dans le style yoga (Statuette Acintya, Musée de Bali) la divinité principale de l’ancienne religion balinaise. Un aspect important de la pratique ancienne dans le monde du yoga est la pratique subtile mais primordiale de la posture des mains, du corps et des yeux, pour invoquer certains flux d’énergie et créer certains états de conscience, postures appelées en Inde « yoga mudras » ou « gestes yoga de la main. »

MAYA : Stèle à Copán du roi Waxaklahuun Ub’aah K’awiil, qui semble avoir été érigée le 5 décembre 711. Notez la position de ses mains en comparant avec Acynta. Les gestes yoga de la main agissent généralement pour empêcher la dissipation du prana (force de vie) à partir du bout des doigts. Pour ce faire, on réunit les doigts de diverses façons, ce qui aide à la création de certains circuits d’énergie subtile. Ces circuits canalisent alors le prana le long d’un parcours particulier pour atteindre le complexe esprit/corps de manière spécifique.


7. Faces effrayantes au-dessus des portes (avec linteaux en renfoncement)


BALINAIS : De nombreux temples balinais représentent des visages de divinités , visages souvent grotesques ou effrayants au-dessus de la porte principale. Notez comment le haut du porche s’enfonce vers l’intérieur par degrés successifs. En un sens, ils ont été utilisés comme symboles apotropaïques (qui conjure le mauvais sort, NdT), ayant le pouvoir de prévenir le mal ou la malchance et d’effrayer les mauvais esprits. Les portes et les fenêtres des bâtiments étaient jugées particulièrement vulnérables au mal. Les églises et châteaux, gargouilles ou autres visages grotesques et personnages auraient été taillés pour effrayer et éloigner le mal et autres influences maléfiques.

MAYA : De nombreux temples mayas représentent des visages de divinités , visages souvent grotesques ou effrayants au-dessus de la porte principale. Notez comment le haut du porche s’enfonce par degrés successifs. Certains chercheurs pensent que ce sont des masques. Les Mayas ont créé des masques montrant le visage de serpents et de divers animaux et ces masques étaient monnaie courante.


8. Les divinités éléphants jumeaux

BALINAIS : Une tête d’éléphant à l’entrée d’un temple balinais. Ici, l’éléphant pourrait ou non précéder la pratique de l’hindouisme sur l’île. Dans l’hindouisme, la divinité la plus largement adorée des dieux hindous est le Seigneur Ganesha : le Dieu éléphant. Il représente la « parfaite sagesse » et est considéré comme « l’enleveur d’obstacles » et le « dispensateur de prospérité. » Il combine la nature de deux êtres des plus intelligents , l’homme et l’éléphant.

MAYA : Une tête d’éléphant sur une sculpture maya. Les têtes d’éléphant sont importantes dans l’art et la sculpture de toute l’Amérique ancienne. C’est un peu un mystère, étant donné que les éléphants sont censés avoir disparu de l’Amérique il y a environ 10 000 ans, lors du déclin de l’âge de glace. Dans le passé, les chercheurs ayant souscrit aux théories diffusionistes pensaient que l’image de l’éléphant avait été créé par les Mayas eux-mêmes soit parce qu’ils étaient issus de l’ancien monde soit parce qu’ils avaient vu eux-mêmes des éléphants après un voyage. Il est également possible que les cultures des Amériques soient beaucoup plus anciennes que ne le pensent les universitaires et qu’elles remontent à une époque où les éléphants y vivaient toujours. Le chirurgien et sinologue britannique W. Perceval Yetts (1878-1957) a écrit:

« Déjà en 1813, des doutes ont été lancés sur le côté autochtone attribué à la culture maya, et il y a une dizaine d’années le célèbre anatomiste, le professeur G. Elliot Smith, a ravivé certains des vieux arguments et les a renforcé avec de nombreuses ingénieuses spéculations …pour prouver qu’un certain motif utilisé dans les dessins mayas était dérivé de l’ancien monde. Le motif est bien affiché deux fois sur un monolithe sculpté à Copan…et le professeur Smith était champion de l’identification de ces deux formes en tant que têtes d’éléphants, et, par-dessus tout, en tant que têtes d’éléphants indiens. »W. Perceval Yetts, Eléphants et Art Maya


9. Des temples en forme de monstre avec d’énormes gueules en guise d’entrée.


BALINAIS : C’est le temple de Goa Gajah, également appelé Caverne de l’éléphant. Sur la façade de la grotte, il y a un énorme masque zoomorphe avec une bouche en guise d’entrée de la grotte. À côté de cette figure en relief diverses créatures et démons menaçants sont sculptés dans la roche à l’entrée de la grotte. Le personnage principal était autrefois considéré comme un éléphant, d’où le surnom caverne de l’élephant. Le site est mentionné dans le poème javanais Nagarakertagama écrit en 1365. Un vaste lieu de baignade sur le site n’avait pas été fouillé avant les années 1950. Ils semblent avoir été construits pour repousser les mauvais esprits.

MAYA : Uxmal : Pyramide du Magicien. Sur la façade d’entrée de la pyramide il y a un énorme masque zoomorphe avec une bouche en guise d’entrée de la grotte. À côté de cette figure en relief diverses créatures et démons menaçants sont sculptés dans la roche à l’entrée. Linda Schele (1942-1998), un expert dans le domaine de l’épigraphie (étude des inscriptions réalisées sur des matières non putrescibles, comme la pierre ou l’argile, NdT) et du symbolisme mayas, a écrit:

« Les façades de l’architecture maya servaient d’avant-scène pour des rituels et étaient porteuses d’importants symbolismes religieux et politiques. Une des techniques les plus impressionnantes a été de traiter la façade entière comme une grande tête de monstre avec une bouche en guise d’entrée, comme pour la pyramide du magicien à Uxmal… …Les personnes entrant dans ces bâtiments semblent marcher dans le gosier du monstre. »– Linda Schele, iconographie des façades architecturales mayas au cours de la dernière période classique


10. Symboles de croix Chakana


BALINAIS : Les érudits ont généralement ignoré ce symbole spirituel ésotérique qui se répète sur les monuments balinais en pierre, montré ici sur le pavillon Bali de Taman Mini. Mais dans la culture andine (Incas, pré-Incas), ce symbole est bien connu en tant que « Chakana », qui signifie «Croix Inca. » Pour la mythologie Inca, la Chakana symbolise ce qui est connu dans d’autres mythologies comme l’arbre du monde (c’est-à-dire, l’arbre de vie). Une croix en forme de degrés, avec trois marches de chaque côté, composée d’une croix à branches égales indiquant les points cardinaux de la boussole, et d’un carré superposé.

MAYA : Des symboles Chakana semblables à ceux créés par les Incas et les pré-Incas de la Cordillère des Andes au Pérou existent dans l’art et l’architecture Maya et où ils détenaient le même sens religieux et servaient le même but spirituel. Comme à Bali, la Chakana prend la forme d’une croix en degrés, avec trois seuils de chaque côté. Elle est composée d’une croix à branches égales indiquant les points cardinaux de la boussole, et d’un carré superposé.


11. Point du Troisième œil sur le front entre les yeux


BALINAIS : des visages et des sculptures balinais sculptés sur bois à gauche affichent le point du troisième œil sur le front, symbole de l’antique « 3ème œil » expliqué dans les religions, les mythologies et les systèmes spirituels des cultures autochtones du monde entier. Le troisième œil est disponible pour nous tous et nous pouvons l’ouvrir et l’utiliser pour voir l’« âme intérieure, » qui est ce que nous sommes vraiment (c.-à-d., nous sommes l’âme, pas le corps).

MAYA : Les visages de pierre maya de droite affichent le point du troisième œil sur le front, symbole de l’ancien «3ème œil», expliqué dans la religion maya.


12. Les portes « triptyques » des temples, avec accentuation de la porte centrale.

BALINAIS : Le temple triptyque trois-en-un est courant à Bali, visible sur d’innombrables temples partout sur l’île. Le modèle du triptyque se rapporte à l’enseignement central de la religion balinaise indigène, liée au troisième œil.

MAYA : Le temple triptyque trois-en-un est commun au Mexique, visible sur d’innombrables temples mayas, aztèques et autres partout dans le Yucatan. Le modèle du triptyque se rapporte en général à l’enseignement central dans la religion maya indigène et la religion précolombienne.

Pourquoi les chercheurs échouent-ils dans l’étude des analogies ?

Nous venons de voir les 12 analogies importantes toujours visibles sur les ruines des anciennes civilisations balinaises et mayas, civilisations jumelles qui se sont développées de chaque côté de l’Océan Pacifique, qui, selon les chercheurs n’auraient jamais été en contact et se seraient développé selon les savants indépendamment l’une de l’autre. Les analogies partagées ici mettent l’accent sur une ancienne histoire différente de ce que les érudits racontent. Les preuves montrent une relation beaucoup plus profonde partagée par les balinais et les mayas de l’antiquité.

Pourtant les chercheurs institutionnels ignorent complètement ces analogies, non par malveillance ou pour essayer de dissimuler quelque chose à dessein; mais parce qu’ils sont sous un contrôle si subtil que même eux n’en ont pas conscience.
De quelle manière ?

Ces chercheurs historiens et archéologues des courants dominants sont fondamentalement honnêtes et travailleurs accomplissant une tâche extrêmement laborieuse qui consiste à déterrer des objets de notre passé antique. Quand ils disent « il n’y a aucun mystère dans le passé » et »l’hyperdiffusionnisme est un modèle dépassé de l’histoire », il semble clair qu’ils y croient réellement et qu’ils ne cherchent à tromper le public en aucune façon.





Le problème est qu’ils sont enfermés dans un paradigme particulier qui voit notre société comme l’apogée de l’histoire humaine. Ils considèrent l’histoire comme un simple processus d’évolution qui est passé de cavernes primitives à un développement progressif vers l’agriculture puis vers les Grecs, les Romains, le Moyen âge et enfin le siècle des lumières et le début de la Science, tout se terminant par notre civilisation hautement technologique d’aujourd’hui, qui, dans leur esprit, est la civilisation « suprême ».

Ils sont 100 % prisonniers de cette idée « évolutive » du fonctionnement de l’histoire, et il est donc très difficile pour eux d’accepter que dans un lointain passé existait une civilisation, ou un Âge d’Or, bien plus élevé que la nôtre, et qui était capable de faire des choses impossibles pour nous. C’est le prisme à travers lequel ils voient la réalité, et donc ils rejettent tout élément de preuve anormal ou trouvent des explications plausibles pour toute preuve qui ne cadre pas avec cette réalité.

En outre, être « spécialiste » ou « universitaire » est un travail, une profession, qui fait partie d’une plus grande structure. Si vous souhaitez obtenir un emploi en tant que « spécialiste » ou « universitaire » vous devez absolument adhérer à cet état d’esprit ; adhérer au paradigme. Si vous n’adhérez pas, vous ne serez tout simplement pas engagé, et vous ne grimperez pas l’échelle de la hiérarchie. Les penseurs et chercheurs qui auraient des idées plus folles, différentes ou plus
extraordinaires sur le passé sont donc exclus afin que ceux qui restent soient ceux qui ont adhéré au paradigme existant.



Ainsi, aucun chercheur n’ose contester le modèle « établi » contre l’hyperdiffusionnisme, c’est-à-dire, si il ou elle souhaite être publié ou être subventionnné(e) dans ses recherches ou évoluer dans la profession. Il s’agit de simples moyens par lesquels les recherches sur le passé humain sont contrôlées par des forces que nous ne voyons pas et que la plupart d’entre nous ne comprennent pas.

En conclusion

Ceci un très bref coup d’œil au résumé des analogies communes à deux civilisations anciennes séparées par l’Océan Pacifique. Comme un puzzle, les morceaux manquants de ces cultures jumelles peuvent être assemblés pour dévoiler une ascendance commune.

Les chercheurs du 18ème, 19ème et du début du 20ème siècle ont cru avoir compris cette ascendance. D’après leur recherche, dans l’obscurité de l’Antiquité lointaine, dans un âge si préhistorique qu’il s’est aujourd’hui perdu dans le temps et la mémoire, a existé là-bas une civilisation « d’Âge d’Or » avancée au plan spirituel qui a de loin surpassé notre propre société moderne sur les plans culturel et spirituel. Les premières cultures du monde étaient toutes des enfants de cette « Culture Mère » de l’ Âge d’Or et nous pouvons encore en voir les traces aujourd’hui dans les nombreuses similarités partagées par ces civilisations que nous comprenons être les premières cultures du monde.

Le problème est que si vous mentionnez cette culture d’Âge d’Or aux savants en utilisant les termes « Hyperdiffusion », « Atlantide » ou « Civilisation Perdue », alors non seulement vous perdez leur attention, mais vous perdez aussi l’attention de la plupart des personnes qui dépendent de toutes les sentances énoncées par les universitaires (sans penser par eux-mêmes). L’hyperdiffusionnisme, c’est de la merdouille; c’est la ligne théorique et si vous n’êtes pas d’accord, vous êtes finis.



Source: Richard Cassaro, traduction par le Bistro Bar Blog



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