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6 déc. 2016

Star Wars, « de Merlin à Obi-Wan » : les secrets de l’oeuvre de George Lucas

Non, Star Wars n’est pas une saga réservée aux adolescents attardés ou fanatiques de jeux vidéo… Star Wars est, au delà de la mythologie, tout autant une allégorie politique. Saurons-nous en lire les messages ?
Il n’y a pas de hasard… Les synchronicités ont parfois ceci de merveilleux, à savoir leur invraisemblable et apparemment irrationnelle pertinence, si l’on accepte de bien vouloir les lire.
Que raconte donc Lucas dans ce troisième épisode de cette fabuleuse saga mythologique, si ce n’est, précisément, ce qui se passe aujourd’hui à la tête de l’Empire américain, en une énième répétition d’un processus séculaire, de César à Hitler, quand, au nom de la paix et de la démocratie, les dictateurs détournent le pouvoir démocratique et incarnent le mal absolu ?
Il y a des jours où il est utile d’aller au-delà des apparences : le 11 septembre n’était-il pas en réalité un coup d’État militaire ? Les États-Unis sont-ils encore une démocratie aujourd’hui ? Le Dictateur-Marionnette n’est-il pas en train de transformer la première démocratie du monde en Empire, tout comme le Chancelier Palpatine refuse de rendre ses pleins pouvoirs de temps de guerre avant de proclamer l’Empire… ?

Christian Cotten

À la sortie de la Guerre des Étoiles, en 1977, la science-fiction était alors la chasse gardée de quelques réalisateurs de séries B et le genre était complètement discrédité au yeux des cinéphiles, à l’exception notoire de quelques fulgurances, au premier rang desquelles on trouve “2001 l’Odyssée de l’Espace” de Stanley Kubrick.
Les réalisateurs soviétiques comme Tarkovski nous ont aussi laissé quelques oeuvres de qualité se rapprochant de l’esprit des romans de science-fiction.
Ce genre littéraire était alors sorti du ghetto des kiosques de gare, et il y avait une fracture entre les écrivains de S.F qui commençaient à être estimés comme des littérateurs à part entière et leurs homologues du 7ème art…

Georges Lucas

Georges Lucas a une autre ambition pour ses films. Sa première réalisation est déjà d’un bon niveau : “THX 1138”. Il s’agit déjà d’un film de S.F, et il se rapproche des réalisations européennes et russes par son mode narratif et sa réalisation : un rythme lent, un regard critique sur l’évolution de la société et une mise en garde contre les dangers de la science et de la technologie.
Après ce film de fin d’étude qui aurait pu avoir une belle carrière dans les salles d’art et d’essai, Georges Lucas prend un peu de recul face à une prochaine réalisation. Il va se mettre en quête du matériel destiné à bâtir son oeuvre, et l’on verra que ses sources d’inspiration sont multiples.
En attendant, il doit prouver sa capacité à remplir les salles. Américan Graffiti sera un “film de jeunes” ainsi qu’une étude sociologique acérée. C’est le ticket d’entrée de Georges Lucas auprès des producteurs…
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THX 1138

Au 25e siècle, il est interdit de ressentir. Sous l’oeil de robots policiers, les humains, drogués, travaillent à la chaîne, construisant leurs propres gardiens. Sous l’impulsion de sa compagne LUH 3417, THX 1138 cesse de prendre ses pilules et découvre un monde de sensations.
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Les enfants de Dune
A-t-il toujours eu le scénario de Star Wars en tête comme il l’affirme dans ses interwiews ? Rien n’est moins sûr. Une lecture attentive du premier opus de la série laisse clairement entrevoir qu’il ambitionnait de porter à l’écran le roman Dune de Frank Herbert.
Ce roman sera finalement porté à l’écran par David Lynch, ce qui représente une des plus incroyable erreur de casting de l’histoire du cinéma. Comme beaucoup de jeunes Américains, Lucas a découvert “Dune” sur les bancs du lycée et s’est enthousiasmé pour l’univers crée par Herbert.
En 1966, ce roman a reçu le prix Hugo, la plus haute distinction de la littérature de Science-Fiction. On y trouve développés un certain nombre de concepts de la contre – culture Américaine, dont une science au nom bizarre pour l’époque : l’écologie.
On trouve dans Dune les idées-forces et les décors qui feront les succès de la trilogie Star Wars : une planète désertique, des hommes des sables masqués, un squelette de ver des sable à l’arrière-plan, une société à la fois médiévale et hautement avancée sur le plan technologique, et surtout l’omniprésence de la question religieuse qui donne au deux oeuvres un léger parfum de mysticisme.

Van Vogt, un autre grand de la S.F s’était essayé dans ce genre avec “Le Livre de Ptah”, mais il n’était pas allé aussi loin dans la voie explorée par Herbert. Frank Herbert connaissait bien la France et a paraît-il séjourné dans le Val d’Oise : le texte original de Dune est truffé de mots français.
C’est peut-être pour cela qu’il a paraphrasé involontairement Malraux : “le 240e siècle sera religieux ou ne sera pas”.
Exclu du projet d’adaptation de Dune pour des raisons inconnues, Georges Lucas va se saisir d’un certain nombre d’idées et va avoir le génie de les mélanger à des grands mythes de l’humanité.
L’idée était déjà dans l’oeuvre d’Herbert : n’oublions pas que les héros de Dune sont les descendants des Atréides, portés par les hasards de l’histoire cosmique à la tête d’une rébellion de fondamentalistes Zensunnites. Le héros Paul Atréides devient le prophète d’une nouvelle religion.
Son parcours initiatique l’amènera, comme Luke Skylwalker, à maîtriser les pouvoirs d’une force mystique.
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Terrain de Golfe
À titre anecdotique, remarquons que Frank Herbert lui-même n’est pas dénué de qualités prophétiques, puisqu’il décrit la défaite dans les sables de Dune d’un certain Saddam IV, vaincu par les ornithoptères d’une coalition planétaire.
On pourra ajouter que l’enjeu du conflit est la maîtrise du “mélange”, une substance permettant de faire voler les vaisseaux spatiaux. Il n’est pas inutile de rappeler que le livre a été écrit un quart de siècle avant la Guerre du Golfe, à une époque où le “comique” moustachu avec un petit béret était encore capitaine.

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Les racines Arthuriennes
Georges Lucas va encore plus loin et c’est dans la mythologie européenne qu’il va chercher les ressorts qui enthousiasmeront et feront vibrer les spectateurs de l’hexalogie.
Dans le Cycle de la Table Ronde, recueil de mythes celtiques transposés sur le mode romanesque au Moyen-Âge, il va puiser le minerai qui permettra de forger le squelette énergétique qui va transcender un scénario de série B.

Lucas va soigner des décors qui forment un personnage à part entière dans les films de science-fiction. Il va aussi utiliser la musique de son space opéra en s’inspirant de “Pierre et le Loup” : l’apparition de chaque personnage à l’écran est accompagné d’un thème musical spécifique.
De personnages en costume caoutchoutés et d’un film promis à l’oubli dans les bacs des vidéo-clubs, il va faire un mythe transgénérationnel.
Dans le Roman d’Arthur, le druide Merlin remet au futur roi l’épée de pouvoir Excalibur (qui est d’ailleurs textuellement décrite comme étant lumineuse) afin que celui-ci ramène l’unité et l’harmonie en Bretagne.
On reconnaît ce motif mythique dans la scène où Obi-Wan Kenobi extrait avec cérémonie l’épée de lumière d’un coffre pour la remettre à Luke. (L’épée des Jedi est dénommée “Light saber” en anglais, ce qui veut dire “glaive de lumière” ce qui devient le ridicule “sabre laser” dans le doublage français approximatif).
Excalibur ou Calibourne en vieux français viendr ait du celtique Caledfoulch qui signifierait “dure foudre “. Quelle meilleure définition de l’épée des Jedïs ?

De même, Merlin donne d’abord Excalibur à Uther Pendragon (tête de dragon) qui ne s’en montre pas digne par la suite. Le fourbe se sert de l’arme à des fins personnelles, notamment pour trucider son compagnon d’armes, le duc de Cornouailles, et lui ravir la belle princesse Ygerne, la sirène, dont il fera la mère d’Arthur et de Morgane.
Merlin se retire alors, laissant Uther perdre le droit à l’épée. Merlin donnera ensuite l’épée à son fils, le futur roi Arthur, qui libèrera la Galaxie… je veux dire la Bretagne.

Dans Star Wars, le personnage d’Obi-Wan Kenobi est une transposition du personnage de Merlin dans la légende Arthurienne

Dans Star Wars, Darth Vador porte un casque terrifiant, comme Uther. Son nom même s’inscrit dans la matière mythique (aux accents oedipiens) : Darth Vador, c’est à dire Dark Vater, ou Dark Father, le père ténébreux.
La princesse Ygerne est une sirène, et correspond à la reine Amidala, qui règne sur une planète à moitié aquatique. L’une est séduite par Uther, l’autre par Annakin. Lucas fait l’économie du personnage de Guenièvre, la femme d’Arthur, en le fusionnant avec Morgane, la soeur d’Arthur, pour donner le personnage de la princesse Leia.
Leia, (qui était appelée Leia Morgana dans le dossier de presse du film en 1977) combine les caractères des deux personnages : sauf dans une scène en treillis kaki sur la lune forestière, elle est toujours habillée de blanc, comme Guenièvre (Jennifer en anglais, Gwennyfar en gaëlique, c’est-àdire “la blanc-vêtue”).

Darth Vador porte un casque terrifiant, tout comme Uther, le père d’Arthur

Morgane est la soeur d’Arthur, mais c’est aussi une fée qui maîtrise les forces magiques, et elle désire son frère. Dans L’Empire Contre-Attaque, Leia et Luke échangent un baiser amoureux.
Lucas nous donne un indice éclatant lorsqu’il attribue le personnage de Lancelot, le guerrier sans peur, à Harrison Ford. Bien sûr, c’est de l’Han Solo qu’il s’agit : l’homophonie est évidente, et de nombreux exégètes de la série l’ont remarqué, sans aller plus loin dans l’analyse.
Lancelot est le meilleur allié du roi, mais aussi un rival amoureux : on retrouve exactement le thème développé au moyen-âge par Chrétien de Troyes et Geoffroy de Monmouth. Han Solo aussi commence par prouver sa valeur en mettant en fuite un dragon (dans le broyeur à ordure de l’étoile noire), de même que Luke en occira un à mains nues, dans la cave de Jabba le Hutt.
Le patronyme de Luke lui-même s’inscrit dans le mythe d’Arthur : Skywalker, c’est celui qui marche dans le ciel, le chasseur de l’orage. Dans de nombreuses provinces de France, on appelle encore “chasse Arthus” le roulement du tonnerre dans le lointain.
C’est, dit-on, le bruit de la vènerie d’Arthur et de ses chiens. Dans plusieurs épisodes, Luke fait corps avec son chasseur dans le fracas des batailles célestes, et le X-wing possède une forme anatomique évidente.

Dans les versions moyenâgeuses du mythe celtique, la théogamie qui donne naissance à Uther est bien sûr occultée par les auteurs chrétiens ou juifs, mais on la retrouve dans le mythe irlandais de Cuchulain, chanté par Manau : le héros est engendré par le dieu Lug, de même que la mère d’Annakin lui donne naissance de façon miraculeuse.
Cuchulain-(Uther) “Le chien du Forgeron” tue un chien terrifiant. Dans l’Attaque des Clones, on ne voit pas la scène, mais on entend fort bien Annakin tuer un chien monstrueux lors du raid sur le village des hommes des sables. Annakin, qui construit le robot 6PO de ses propres mains alors qu’il est enfant est clairement un forgeron.
Comme son père divin Lug, il est “samildanach” c’est à dire adroit en tout. Guerrier et Forgeron infernal, adorateur de l’acier, il incarne comme tous les Siths la première et la troisième fonction Dumézilienne alors que les vrais Jedis portent les fonctions sacerdotales et guerrières.
Moins important dans le scénario, le motif mythique de la main coupée remplacée par une main artificielle n’est pas tiré de la matière celtique, mais dérive des mythes nordiques. C’est une épreuve initiatique.
On le retrouve dans l’hagiographie (Saint Jean Damascène, Saint Méloir, comte de Cornouailles, Saint Léon, Pons l’abbé félon de Cluny qui est une parfaite préfiguration de Vador, sans oublier que la main coupée est aussi le symbole de la Guilde de Saint-Luc).
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Points de comparaison entre Star Wars et la légende d’Arthur


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Temple extra-solaire
On remarquera que les chevaliers Jedï ne portent pas l’armure étincelante qui conviendrait à des chevaliers de la Table Ronde, éventuellement modernisée sous la forme d’une combinaison spatiale.
Bien qu’ils se réunissent en se disposant en cercle dans leur sanctuaire de Coruscant, ils optent pour une robe de bure monastique qui évoque plutôt les Templiers, une autre source de mythes puissants, si l’on compte le nombre de sectes et de groupes qui se réclament de cette tradition.
Le terme “Jedï” n’est pas une invention de Lucas. Pour dire vrai, la première mention de ce mot remonte à 2000 ans avant notre ère. Dans le papyrus Westar, conservé au British Muséum, un des documents les plus importants de l’histoire de l’humanité, il est écrit que “le pharaon Khufu (Khéops) envoya son fils quérir un certain jedï qui connaissait l’emplacement des 7 chambres secrètes de Thot”.
Le terme jedï n’est pas un nom propre dans ce texte qui a été écrit 1000 ans après le règne de Khufu. D’évidence, il s’agissait d’une caste de prêtres-architectes, dépositaires d’un savoir déjà ancien à l’époque du règne de Khufu.

Le secret de la “Force”
Et La Force, un des leitmotiv du film, où Georges Lucas a-t-il été la puiser ?
La première mention d’une force vitale comme cause des phénomènes biologiques remonte à Sainte Hildegarde de Bingen. Cette abbesse du XIème siècle a été à la base de la renaissance scientifique de l’Occident et elle nous a laissé des textes extraordinaires, malheureusement trop peu nombreux à nous être parvenus.
Elle a écrit de belles prières à la “viridité” (de viridis, la couleur verte) en qui elle voyait la force animant toute créature vivante et assurant la cohésion du monde sublunaire. Même si elle plaçait la viridité en dessous du créateur en tant qu’émanation de celui-ci, l’idée était suffisamment étrange pour lui causer quelques ennuis avec les autorités ecclésiastiques de l’époque.


Pour ne rien arranger, elle étudiait la physique et la médecine et pratiquait sans doute des dissections. Heureusement pour elle, la fine fleur de la noblesse allemande étudiait dans son couvent, et c’était une confidente de l’empereur. Ces relations utiles lui ont sans doute évité de finir sur un bûcher.
L’idée d’une force vitale a hanté les savants des siècles suivants, jusqu’à ce que Pasteur ne lui torde définitivement le cou. De temps à autre, un scientifique tenté par le martyre ou le ridicule tentait de remettre l’idée au goût du jour.
La montée du mouvement de “l’Intelligent Design” (Dessein Inspiré) sur les campus américains ne fait plus rire personne aujourd’hui.
Les fameux “médichloriens” du sang d’Anakin Skywalker dont il est question dans La Menace Fantôme sont une allusion aux théories d’un des psychanalystes les plus controversés du siècle dernier, Wilhem Reich, un des élèves de Freud et de Jung qui a fui l’Allemagne nazie pour se réfugier aux Etats-Unis.

Pour représenter les soldats de l’empire, Lucas s’est inspiré des représentations de l’armée nazie

X-Files
Pas de chance, l’Amérique puritaine ne goûte guère les théories de Wilhem Reich sur la “révolution sexuelle”. Pour ne rien arranger, l’homme se met à publier des comptes-rendus d’expériences bizarres : il prétend avoir découvert une force inconnue, qui emplirait tout l’univers, constituée de particules étranges : les Bions.
Dans certaines conditions, les bions pourraient se muer en être vivants élémentaires qu’il prétend avoir observé au microscope : les “Chloridiniens”.
Le terme “médichlorien” est un anagramme presque parfait du nom de ces chloridiniens lumineux qui seraient présents dans toutes les formes de vie saine et constitueraient l’énergie positive de notre univers.
Dans d’autres circonstances, les bions se métamorphoseraient en “Tbacilli” qui provoqueraient la névrose, la maladie, la décomposition et le retour vers l’inanimé. Le côté obscur de la Force en quelque sorte.
Reich va dessiner plusieurs machines destinées à capter cette énergie et à l’utiliser. Ses disciples prétendent pouvoir arriver à créer des tornades avec son gadget le plus célèbre : les “cloudbuster”.
Wilhelm Reich, avec ses théories se fait bientôt remarquer de façon très défavorable par le directeur du FBI Edgar G. Hoover. Il finira en prison et ses archives seront brûlées. Wilhem Reich a de nombreux continuateurs à notre époque et le web fourmille de sites dédiés à sa mémoire.
Il est étrange de trouver une référence à ses travaux dans un film de science-fiction grand public. Il s’agit sans aucun doute d’un clin d’oeil de Georges Lucas à la mouvance “New Age” de la côte Ouest, creuset alchimique où se sont élaborés les principaux mouvements sociétaux progressistes ou réactionnaires qui ont sous-tendu les 40 dernières années, du gauchisme au Flower Power, en passant par l’Ecologie, le Reaganisme, l’altermondialisme, le Dessein Inspiré, les technos-écolos de Hecht et le mouvement des néo-conservateurs.
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Star Wars : une allégorie de Hitler, de César et de Bush
Tout comme Anakin, Bush se sent investi d’une mission quasi-divine. Le Président américain est sous influence des lobbies militaro-industriels, tout comme l’est Anakin avec son Empereur.
C’est en croyant faire le bien et sous couvert de défendre la liberté, dans une situation d’état de guerre permanent, que Anakin aidera son Empereur à faire du Sénat une chambre d’enregistrement de la Dictature naissante.

Une des affiches apparues sur le web afin de dénoncer la guerre du Golf

L’ordre 66 par lequel l’Empereur ordonne l’élimination des Jedïs, rappelle l’élimination des opposants au régime nazi. La référence aux nazis se retrouve dans les costumes des hauts-gradés de l’Empire. Les soldats-clones, défilant dans un ordre parfait rappellent les grandes messes nazies à Nuremberg.
La prise de pouvoir du Chancelier Palpatine ressemble à la prise de pouvoir d’Hitler, et l’assassinat des alliés de la première heure, à l’éradication des S.A.
L’Empereur Sith est une sorte d’antipape (la ressemblance physique entre l’acteur Ian McDiarmid, incarnant l’Empereur, et Benoît XVI a d’ailleurs été relevée par maintes personnes ! Même si l’Histoire ne repasse pas les plats, l’ambiance pré-révolutionnaire servant de toile de fond à “La Guerre des Etoiles” caractérise notre époque.

Ceux qui regardent “Star Wars” comme un simple divertissement, devraient se souvenir de Charlie Chaplin ridiculisant avec une prescience manifeste Adolf Hitler.
Source : Nicolas de Pape. La Libre Belgique
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Conclusion
L’Histoire des Rois de Bretagne, le premier roman arthurien était un roman à contenu politique destiné à légitimer la dynastie des Plantagenêts. Peut-il en être autrement pour sa transposition dans une galaxie lointaine, très lointaine ?…
Source : Fabrice David/Top Secret N°20

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